Intel séduit par NAO, le petit robot français
Le géant américain Intel a décidé d'investir 13 millions de dollars dans Aldebaran Robotics, notamment séduit par le robot NAO.
Après avoir investi en début d'année 5,5 millions de dollars dans Total Immersion, un spécialiste de la réalité augmentée, Intel a récidivé en investissant dans une autre société française. Il s'agit cette fois d'Aldebaran Robotics qui conçoit et commercialise des robots humanoïdes.
Le produit star d'Aldebaran Robotics est NAO. Mesurant moins de 60 cm, NAO est un robot humanoïde capable de voir et communiquer avec son utilisateur. Plus de 1 300 robots NAO sont utilisés dans 40 pays à des fins d'éducation et de recherche. Ils servent de plateforme technologique pour le développement d'applications robotiques.
Dans un communiqué, Aldebaran Robotics explique que les fonds investis par Intel vont jouer un rôle clé pour des produits dans les secteurs de la santé et de l'aide à la personne. De son côté, Intel a été séduit par la robotique humanoïde incarnée par NAO. Un nouveau type d'appareil informatique pour Intel.
Responsable Europe de l'Ouest et Israël d'Intel Capital, Marcos Battisti déclare :
" Le travail d'Aldebaran dans des domaines comme l'interaction vocale et l'analyse vidéo met vraiment en évidence les progrès effectués dans l'informatique perceptive et a le potentiel d'offrir des produits innovants et des solutions à travers plusieurs secteurs. "
-
Le groupe japonais Honda vient de présenter une toute nouvelle version de son robot humanoïde ASIMO, qu'il développe depuis une dizaine d'année maintenant.
-
L’armée américaine annonce qu’elle vient de recevoir le robot humanoïde PETMAN, avec lequel il sera possible d'améliorer les vêtements de ses soldats.


Poser une question


De toute façon ils l'avaient dit il y a quelques mois, comme quoi en France c'est pas le talent/les idées qui manquaient, mais le fait qu'on avait pas les moyens / l'ambition d'avoir une société comme eux, au fond (ils disaient ça sans amertume, simplement par constatation de leur situation).
Ils avaient tout expliqué (c’était une interview), comme quoi ils finiraient surement par trouver des investissement, mais qu'ils viendrait probablement de l’extérieur et que donc la marque ne serait plus tout à fait Française encore longtemps.