Fin de Jiwa : la réaction de NKM

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jiwa

Suite à l'annonce de la fin des activités de la plateforme musicale Jiwa, la Secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique rappelle les majors du disque à l'ordre.

jiwaEn début d'année, quelques signes avant-coureurs ne donnaient pas cher du devenir de Jiwa.fr. Confirmation la semaine dernière avec la plateforme de streaming musical qui a annoncé la fin de ses activités suite à une liquidation judiciaire prononcée par le Tribunal de Commerce de Paris. À l'heure de la loi dite Hadopi qui doit aussi encourager l'offre légale de musique, cette affaire a fait grand bruit.

Après s'être entretenue avec le Président directeur Général de Jiwa, Nathalie Kosciusko-Morizet a eu la confirmation que dans la balance ont fortement pesé les négociations difficiles avec les maisons de disque afin d'obtenir les droits de diffusion pour la majorité des catalogues musicaux. De manière très consensuelle, le cabinet de NKM indique que ce problème d'accès aux catalogues est " l'une des causes qui peuvent entraver le développement d'une offre légale attractive, diversifiée et accessible au plus large public dans ses modalités et son coût ".

" Je souhaite que les négociations entre producteurs et plateformes puissent aboutir rapidement, et j'appelle tous les acteurs de la filière à se mettre autour de la table [...]. Il nous faut trouver rapidement les solutions pour préserver la diversité des acteurs, aussi bien du côté des producteurs que de celui des plateformes. Nous sommes, Frédéric Mitterrand et moi-même, extrêmement attachés à la mise en œuvre rapide des préconisations de bon sens de la mission Zelnik, Toubon, Cerutti "

, a déclaré NKM.

Remis en janvier dernier, le rapport Création et Internet d'où est notamment née l'idée de la Carte Musique pour les jeunes, a fait valoir l'idée d'une gestion collective pour faciliter les négociations sur les droits musicaux. Un modèle calqué sur celui de la radio hertzienne pour les webradios.

Pour les sites de streaming à la demande et de téléchargement, un régime de gestion collective sous une forme volontaire a été évoqué par le rapport. À défaut de volontariat d'ici la fin de l'année, cette gestion collective pourrait être imposée par législation.

Vos commentaires

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Le #675151
Bha tient...Si vraiment le gouvernement voulait vraiment que l'offre légale se développe , il mettrait une grosse pression sur les majors pour qu'elles se bougent leurs gros fions

Mais là...
Le #675171
N'achetez plus de CDs ni de DVDs. Ils ne comprendront que cela.
Le #675221
"Il nous faut trouver rapidement les solutions pour préserver la diversité des acteurs, aussi bien du côté des producteurs que de celui des plateformes."

Et qu'est-ce qu'on fait des artistes?
Le #675271
les art-quoi ?
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Anonyme
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