E3 2008 : Entretien avec John Riccitiello (EA)

Le par  |  0 commentaire(s) Source : Kotaku
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Etant le big boss d'Electronic Arts, John Riccitiello est donc une cible privilégiée pour toutes les critiques adressées à l'encontre de sa société. Mais il en est cependant conscient, et n'hésite pas en jouer. Morceaux choisis.

john riccitiello eaKotaku a eu l'insigne honneur de s'entretenir avec le chef de la direction d'Electronic Arts. On lui a demandé quelle était sa réaction de savoir que la plupart des lecteurs de Kotaku ne portaient pas vraiment EA dans leur cœur. Ce à quoi il a répondu : "les gens m'ont à plusieurs reprises demandé comment EA allait être aimé par ce public en particulier". Lui est-il arrivé de lire les commentaires de ce même site quand il était question de sa firme ? A cette interrogation, il cite l'un de ses favoris :

"Détester EA, ça c'était bon pour l'année dernière."


Montrer un autre visage
Car toute cette pseudo haine envers EA a été provoquée, sinon attisée par les multiples rachats de studios, et par la qualité souvent discutable de ses jeux. Mais selon John, la compagnie est sur la bonne voie.

"Il y a un changement notable dans la façon où la qualité et l'innovation tracent leur chemin. Nous avons eu une transition difficile, nous avons fait beaucoup de chutes, mais en ce moment, regardez autour de ce tout petit stand. C'est difficile de choisir un perdant au pied du mur."

Cela étant, en faisant l'effort un instant d'essayer de voir sa société d'un point de vue externe, John Riccitiello ne serait pas certain de vouloir entrer chez EA.

"Si je ne travaillais pas à EA, ou si je ne connaissais pas aussi bien EA, j'aurais sans doute une attitude un peu "wait and see" ou bien "prouvez-le moi". Difficile de penser autrement. Mais c'est aussi dur d'occulter le fait que Will Wright nous appelle à la maison. John Carmack, Gabe Newell... Lucy Bradshow de l'équipe de Spore... ces gens pourraient être des développeurs ou à la tête de production pour n'importe quel éditeur, et ils sont ici parce qu'ils sont heureux d'être là."

Mr Riccitiello termine en confiant qu'ils y a trois ans, ces mêmes personnes n'étaient sans doute pas (aussi) heureuses, mais que, les choses étant ce qu'elles sont, il est un peu normal pour eux d'apprécier le moment présent maintenant.
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