Plus de 100 000 knols pour l'unité du savoir de Google
Ouvert au public à l'été 2008 et disponible dans une version française depuis octobre, Knol a franchi une barre symbolique. Plus de 100 000 articles publiés pour le concurrent made in Google de Wikipédia qui tente de se différencier en valorisant les auteurs.
On est évidemment loin de la notoriété de Wikipédia et de ses plus de 12 millions d'articles dans plus de 250 langues ! Ouvert au public en août 2008, Knol démarre à peine et bonne chose pour ce service, ne fait pas partie du dernier wagon de fermetures décrétées par la firme de Mountain View avec notamment Google Video ou encore Google Bloc-notes. Du moins pour le moment...
Vers un succès pour Knol ?
Toujours en version bêta, l'interface de Knol est proposée dans huit langues dont l'anglais, l'allemand, l'espagnol et le français, mais pour autant ses articles sont traduits dans 59 langues. L'équipe de Knol s'est félicitée d'avoir récemment franchi la barre des 100 000 knols publiés et une audience mondiale couvrant 197 pays.
Rappelons qu'avec Knol, l'anonymat n'a pas sa place puisque chaque auteur d'une unité de savoir (knol) a l'obligation d'écrire sous son nom et de se présenter même si parfois cela se fait de façon sommaire. Un certain gage de qualité pour un article au vu de l'expérience annoncée de son auteur et une forme de responsabilisation. L'auteur qui est le seul maître de sa prose, peut le cas échéant tenir compte des remarques des lecteurs.
Dernièrement, Knol a bénéficié de plusieurs nouvelles fonctionnalités dont pour les auteurs, un outil de statistiques sur l'activité des lecteurs et la possibilité d'intégrer du contenu média riche (vidéos, feuilles de calcul, diaporamas...).
- Google chasse sur les terres de Wikipedia en lançant et en ouvrant pour tous à la contribution Knol. Mais la comparaison tourne court avec la célèbre encyclopédie libre.
- Google n'en finit pas d'étendre son empire. Ainsi, le célèbre moteur de recherche a annoncé qu'il s'attaquerait prochainement au secteur des encyclopédies en ligne, concurrençant donc le tout-puissant Wikipedia.



Poser une question


J'avoue ne pas comprendre Google dans cette aventure, l'entreprise est passée d'innovante à imitatrice, comme si elle était frustrée de ne pas pouvoir glisser ses liens AdWord sur Wikipédia.
A mon sens, Google devrait cesser de trop s'éparpiller pour ensuite fermer ses services, mais se concentrer sur la nouveauté.