Voyants au vert pour la musique mobile
Le par Cédric B.
La musique mobile en plein boomSelon un récent rapport du cabinet d'études JupiterResearch, le marché musical concernant les téléphones mobiles est prêt pour son envolée.
Selon un récent rapport du cabinet d'études JupiterResearch, le marché musical concernant les téléphones mobiles est prêt pour son envolée. Actuellement, ce marché est entièrement dévolu aux sonneries, mais, selon les analystes, plus pour très longtemps.
Dans les années à venir, le marché permettra de télécharger des morceaux en entier plutôt que de les transférer de votre ordinateur sur votre téléphone portable. En 2011, on estime que les téléchargements via les téléphones mobiles avoisineront 32 % de la musique mobile.

iTunes aura t-il du plomb dans l'aile '
Autant d'enthousiasme ne pourra que satisfaire les opérateurs qui comptent bien tirer profit de cette tendance, avec des consommateurs qui devraient dépenser 14 milliards de dollars pour la musique mobile dans cinq ans. L'Europe possèdera environ 27 % du marché mais ce sera l'Asie et la région Pacifique qui domineront le secteur avec 40 % des revenus totaux.
Il semblerait même que la musique mobile supplantera à terme les actuels plates-formes musicales sur Internet que sont iTunes ou bien encore Napster. Une récente enquête de PricewaterhouseCoopers s'attend à ce que les consommateurs déboursent plus de 4,9 milliards de dollars dans la musique numérique en 2010.
Enfin, de manière générale, le marché mondial de la musique - mobile et sur ordinateur - génèrera 48 milliards de dollars à la fin de la décennie soit 37,3 milliards d'euros.
Complément d'information
-
Comme le rappelle Reuters, l'époque où Napster était le giron du téléchargement illégal est désormais très lointaine.
-
La Corée du Sud et le Japon, sans surprises, dominent le marché de la musique mobile dans la régione Asie Pacifique avec des ventes estimées à 3,2 milliards de dollars en 2005, soit 2,55 milliards d'euros.



Poser une question


Si ils sont aussi précis quje toutes les études dejà publiées au sujet d'Internet... on peut tout de suite la mettre à la trappe