Traitement contre le cancer : la nanomédecine fait ses preuves

Le par  |  4 commentaire(s) Source : Futura Sciences

Radiothérapies, chimiothérapies ou encore interventions chirurgicales, sont le lot des malades atteints d'un cancer. Les nouvelles technologies pourraient apporter une solution encore plus efficace avec l'intervention de nanoparticules.

Il est délicat parfois d'intervenir sur une tumeur mal placée pour un médecin, sans avoir à toucher d'autres organes voisins. Les cellules cancéreuses sont difficiles à atteindre, ont évidement tendance à ne pas s'exposer facilement. Les chirurgies imposent parfois l'ablation d'autres parties du corps, quand la chimiothérapie soumet les patients aux effets secondaires, avec l'incertitude parfois de ne pas se révéler efficaces.

Si la médecine soigne de mieux en mieux les cancers, le taux de guérison chez les malades pourraient s'accroître avec l'arrivée de la nanomédecine. Une nouvelle expérience a mis en place une nouvelle approche de traitement. Il s'agirait de diffuser dans le corps humain des nanoparticules sous forme de médicaments concentrés afin de cibler la tumeur, uniquement dans les régions du corps où elle se situe.

La nanoparticule élaborée par les chercheurs de la société BIND Biosciences de Boston, associés à des scientifiques du MIT, est reconnue sous le nom de "Modèle BIND-014". Elle a d'ores et déjà fait ses preuves sur les patients humains volontaires en se montrant notamment toute aussi efficace que les chimiothérapies courantes sans les effets secondaires de ces dernières.

La première phase clinique s'achève, et la seconde s'apprète à commencer dès que la seconde vague de volontaires aura été trouvée. Au cours de cette deuxième étape, il s'agira de trouver le bon dosage du médicament. Après ceci, il faudra attendre qu'une troisième phase clinique s'achève et se révèle concluante pour que le médicament soit commercialisé.

Les thérapies nanomédicales prouvent leur utilité et donne de l'espoir aux malades. Se soigner sans subir des effets secondaires ou des dommages collatéraux sur d'autres parties du corps est le rêve de tous les patients et de leurs proches.

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Vos commentaires

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Le #939891
C'est intéressant. Mais probablement faux : a ce stade aucune efficacité du traitement ne peut être affirmé. (voilà le lien et le references de l'article original Nanoparticle therapeutics for prostate cancer treatment, Vanna Sanna , 16 February 2012 http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S037851221200045X )

Il faut noter que les études du médicament se déroulent en 3 phases. Après un test sur l'animal, la première phase (qui est celle de l'étude citée) permet d'évaluer la toxicité du produit sur l'homme (~10 patients volontaires sains) et sa répartition dans le corps humain . Il n'y a donc aucune preuve de son efficacité. La phase 2 permet de déterminer en effet la posologie la plus adapté. Ce n'est que la phase 3 qui permet de tester l'efficacité du médicament.
Anonyme
Le #939911
Enfin un bon usage de la technologie....
Dans ces cas là, on peut qu'encourager ces efforts.

Et soyons pas si défaitiste, il donne simplement espoir...
Le #939921
Cool, les industriels peuvent continuer à nous faire avaler tout nos additifs alimentaires, notre dose d'aluminium et de fluor, nos ogm ect...
Le #939981
Dr a écrit :

C'est intéressant. Mais probablement faux : a ce stade aucune efficacité du traitement ne peut être affirmé. (voilà le lien et le references de l'article original Nanoparticle therapeutics for prostate cancer treatment, Vanna Sanna , 16 February 2012 http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S037851221200045X )

Il faut noter que les études du médicament se déroulent en 3 phases. Après un test sur l'animal, la première phase (qui est celle de l'étude citée) permet d'évaluer la toxicité du produit sur l'homme (~10 patients volontaires sains) et sa répartition dans le corps humain . Il n'y a donc aucune preuve de son efficacité. La phase 2 permet de déterminer en effet la posologie la plus adapté. Ce n'est que la phase 3 qui permet de tester l'efficacité du médicament.


L'étude cite la première phase clinique qui est bien pratiquée sur des humains, le phase d'essai sur les animaux étant la phase pré-clinique. Dans le cas d'un test de médicament contre le cancer, on prend des malades dès la première phase des études cliniques à cause de la nocivité élevée du traitement (et d'ailleurs de son inutilité sur une personne sans cellule cancéreuse).
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Anonyme
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