
La société
Nortel veut participer activement au développement de la
4G et va faire appel à son réseau de partenariat avec plusieurs universités dans le monde pour préparer le champ technique nécessaire. Elle fera appel à des universités impliquées dans des collaboration de longue date, comme l'
Université de Waterloo au Canada, l'
Université du Texas ou le
National Taiwan Institute ( NTU ).
Elle fera appel à de nouvelles entités également, comme le
Mera Networks en Russie ou la
Technische Universitat Ilmenau en Allemagne. Ce regroupement vise à améliorer l'efficacité spectrale et à réduire le temps de mise sur le marché des solutions réseaux mobiles dites 4G de Nortel, qui comprennent le
Mobile WiMAX, la technologie
Long Term Evolution ( LTE ) et l'
Ultra Mobile Broadband ( UMB ).
"
A travers ces partenariats universitaires, Nortel partage une connaissance et une expertise cruciales pour identifier les technologies innovantes qui améliorent l'utilisation du spectre et présentent des avantages de coût pour nos clients fournisseurs d'accès ", explique John Hoadley, responsable activités 4G de Nortel.
" Nortel pose également les fondations d'un réseau hyperconnecté, dans lequel le nombre d'appareils et d'applications connectés au réseau seront supérieurs à celui des personnes utilisant le réseau. "Tous les aspects technologiques à l'étudeNortel travaille avec l'Université de Waterloo sur les techniques de
codage et de transmission du signal, et avec l'Université du Texas sur les futures technologies 4G utilisant des modes MIMO-OFDM et les technologies d'antennes MIMO (
Multiple Input Multiple Output ) en vue d'améliorer la densité d'information échangée, la portée et la charge des stations-relais.
Avec le NTU, Nortel travaille depuis 2006 à améliorer la technologie
WiMAX. L'association avec les institutions russes et allemandes va permettre de travailler sur l'agencement spatial afin d'obtenir les meilleurs résultats possibles en transmission MIMO afin d'améliorer les performances du réseau en réutilisant d'une façon plus fine les ressources spectrales.
Au total, ce sont environ
50 projets technologiques répartis sur 20 universités et instituts de recherche dans le monde qui vont permettre de créer les réseaux mobiles très haut débit de demain.