Annoncé pour le mois d’octobre, nous n’avons pas résisté à vous
livrer nos premières impressions suite au test de la démo sur PC du nouveau
FPS de chez Atari : Timeshift.
La démo ne contient qu’un
niveau sur les 35 annoncés, aussi, un test plus complet sera évidemment
réalisé lors de la sortie du jeu. Toutefois, la version évaluée est
relativement complète et parfaitement stable. Le moteur graphique est
au point, nous n’avons dénoté aucun bug, la bande son est en place,
l’intelligence artificielle est implémentée, et le scénario est présent.
Remettons tout d’abord les choses dans leur contexte. Dans
Timeshift, vous incarnez le colonel
Mickael Swift,
doté de capacités étonnantes puisqu’il est capable de contrôler le
temps. Après une aventure temporelle, il retrouve une Terre envahie par
le chaos et la désolation, et qui plus est, gouvernée par
Krone,
un tyran. Le sort de la Terre est donc entre vos mains.
Un scénario
digne des meilleures séries B américaines, sans grande nouveauté,
mais qui se prête tout à fait à un FPS efficace. L’ évolution du scénario se fait par petites étapes, un peu dans le genre de FEAR.
Le choix de cette solution présente comme principal défaut que le jeu
paraît, dès les premiers instants, très linéaire.
En effet, tout est
prévu et écrit à l’avance, ainsi il n’y a qu’un chemin qui mène à la
fin du niveau. Ce sentiment de répétitivité peut lasser, mais comme dit
plus haut, il ne s’agit que de la démo, le reste du jeu peut donc
différer sensiblement d’ici à sa sortie.
La scène commence dans
une ruelle obscure occupée par des forces lourdement armées. Dès le
début du jeu, une maîtrise des pouvoirs temporels est nécessaire. En
effet, les ennemis sont doués d’une intelligence artificielle
relativement sournoise, et prendront un malin plaisir à vous encercler
pour avoir votre peau.
Ceux-là, ils seront morts à leur réveil...
C’est la que le ralentissement ou l’arrêt pur et
simple du temps prend tout son
intérêt. Cela rend les combats plus
simples, voire même trop simples par moment. Ce mode reste toutefois
très intéressant, même s’il n’est pas vraiment novateur puisqu’on avait
déjà vu ça dans
Max Payne ou
Painkiller.