Agressions policiére

Le
Sylvain
FRANCE
L´auteur Illy Nes, de nationalité espagnole, violemment brutalisée
par la police de Paris.

http://www.alterinfo.net/L´auteur-Illy-Nes,-de-nationalite-espagnole,-violemment-brutalisee-par-la-police-de-Paris-_a11064.html


http://barcelona.indymedia.org/newswire/display/315748/index.php

http://www.rebelion.org/noticia.php?idU672

http://www.bollosferablog.com/agresion-brutal-de-la-policia-francesa-a-illy-nes/

http://www.eutsi.org/kea/index.php?option=com_content&task=view&idE5&Itemid1

http://www.profesionalespcm.org/_php/MuestraArticulo2.php?id“20

Toute l'Espagne en parle en France rien


Proposé par l'auteur

L´auteur Illy Nes, de nationalité espagnole, violemment brutalisée par
la police de Paris.

Je tiens à relater par la présente, les actes de violence, brutaux et
incompréhensibles, commis à Paris, par des agents de police à mon
encontre. Je suis Pilar Sanchez Morales, publiquement connue en
Espagne sous mon pseudonyme d´auteur : Illy Nes.



Samedi 25 août 2007, j´étais sortie dîner avec des amis. Vers 3 heures
du matin, nous avons quitté le restaurant. Connaissant trop peu Paris,
j´ai laissé le volant à mon amie française qui réside près de chez
moi, et qui me proposait de me montrer le chemin le plus court pour
rentrer.

Je souhaite signaler qu`à cette heure de la nuit, il y avait peu de
trafic et que sur le chemin, nous avons croisé 3 patrouilles de police
sans incident particulier.

Alors que nous venions d´entrer dans la rue des Pyrénées (Paris XXe
arrondissement), en démarrant d´un feu vert, nous avons aperçu un
véhicule, à environ 300 mètres venant en sens inverse, qui circulait
lentement. Soudainement ce véhicule a accéléré en notre direction et s
´est brutalement immobilisé devant notre véhicule en nous coupant le
passage. Un agent nous a ordonné de manière très virulente de nous
arrêter sur la voie de bus. Ce que mon amie a fait. Mon amie très
surprise m´a dit qu´ils nous arrêtaient peut être en raison de la
plaque d´immatriculation espagnole.

Un agent d´environ 50 ans aux cheveux gris est sorti du véhicule, et a
commencé à nous accuser sur un ton très menaçant et une agressivité
manifeste dans les gestes, d´avoir circulé sur la voie de bus. Mon
amie lui a répondu poliment qu´elle ne roulait pas sur la voie de bus.
L´agent a demandé les papiers toujours sur ce ton très agressif. Mon
amie a défait sa ceinture sur sa demande et lui a dit qu´il n´était
pas nécessaire d´être aussi agressif. Alors qu´elle se tournait vers
moi pour me demander les papiers du véhicule, l´agent a ouvert la
portière et a violemment sorti mon amie du véhicule, en la
neutralisant par le bras droit, et en l´extirpant de dos du véhicule.
Il l´a ensuite plaquée contre la portière arrière de la voiture
violemment.

Apeurée je suis sortie du véhicule et j´ai demandé à l´agent en
espagnol de ne pas être si violent. Celui ci m´a décoché un violent
coup de poing dans le bras en guise de réponse. Mon amie, perplexe et
en larmes, m´a dit qu´elle ne comprenait pas ce qui se passait et a
demandé de nouveau à l´agent pourquoi il nous traitait ainsi. Sans lui
répondre, celui-ci l´a violemment menottée et l´a maintenue par la
nuque en lui écrasant le profil droit contre la voiture.

Puis après plusieurs secondes ils l´ont emmenée à la voiture de
police, alors qu´elle continuait à leur demander des explications en
pleurant. Pendant ce temps, un policier aux cheveux bruns, plus jeune,
me tenait avec force par le bras. Ce policier m´a ensuite confiée à un
autre policier, blond, avec une moustache, qui paraissait moins
agressif et qui m´a tenue par le poignet, sans violence, bien qu
´ignorant mes demandes d´explication.

L´agent plus âgé est revenu avec un éthylomètre et a contrôlé mon
alcoolémie toujours en hurlant. Alors que le résultat était positif, j
´ai tenté de lui expliquer que je ne conduisais pas, mais il m´a
ignorée et est reparti vers la voiture de police. Pendant ce temps, j
´entendais mon amie qui criait qu´on lui frappait la tête, et comme l
´agent plus jeune ne me retenait pas, je me suis approchée du véhicule
pour identifier les agresseurs.

L´agent plus âgé m´a empoignée par le cou et m´a traînée brutalement
jusqu´à ma Fiat Panda. Alors qu´il m´appuyait la nuque contre le toit
de la voiture, qu´il me serrait la gorge et qu´il me cognait le bras
contre la voiture j´ai senti un horrible déchirement au niveau des
cervicales et dans le dos.

Après quelques minutes, je l´ai supplié de me laisser parler à mon
amie : Il m´a répondu : « tu ne parles avec personne » sur un ton très
agressif.

Puis il est retourné vers la voiture de police, de laquelle j
´entendais toujours les cris de mon amie.

En pleurant j´ai demandé de l´aide au policier plus jeune mais celui-
ci évitait mon regard.

J´ai essayé de passer un appel téléphonique mais le policier m´a
retiré le téléphone et le policier plus âgé m´a menottée.

Ils m´ont ensuite assise sur le trottoir, surveillée par l´agent le
moins agressif jusqu´à ce que vienne une voiture pour me conduire au
commissariat.

Ils m´ont répété que personne ne parlait espagnol et m´ont fait signe
avec des gestes de me taire.

Mon amie est arrivée au commissariat en état de choc, le t shirt
dégrafé, la poitrine semi découverte, à cloche pied, avec une plaie
ouverte près de la bouche, des marques de coup sur les épaules, dans
le dos. Quand enfin elle a pu s´asseoir près de moi sur le banc, sous
les cris et les attaques des policiers - au point de s´écrouler au sol
par deux fois - elle a posé sa tête sur mon genou en me demandant de
regarder ou était la blessure derrière la tête et évaluer la gravité
de la blessure.

Les agents nous regardaient et mon amie traduisait ce qu´il disait : «
c´est elle qui lèche la chatte de l´autre, lesbiennes de merde » (sic)

A partir de ce moment là, entre eux, ils nous appelaient « la vieille
pute lesbienne » et « l´Espagnole de merde »

Au bout d´un moment, comme mon amie était blessée et ne pouvait plus
marcher, un des agents a dit : « emmenez la vieille, la pute à l
´hôpital »

Ils l´emmenèrent en la traînant par le col, apeurée et furieuse,
demandant la présence de son avocat devant les abus de droit commis en
série par ces policiers.

Je suis restée seule au commissariat menottée à un banc. J´ai
demandé à plusieurs reprises en espagnol et en français, la
possibilité de faire un appel téléphonique. J´ai demandé à parler avec
le Consulat d´Espagne, avec le Ministre de l´Industrie d´Espagne qui
est un ami personnel, avec Cristina del Valle, Pilar Rahola, mais
toutes ces demandes m´ont été refusées au prétexte qu´ils ne
comprenaient ni mon français, ni mon espagnol.

Ils m´ont également refusé l´accès aux sanitaires, ils ont refusé de
me donner ma veste alors que je mourrais de froid et ont refusé de
changer la menotte de main.

L´agent ne cessait de sourire de manière sadique en me refusant toutes
mes demandes. A un moment de la nuit, dans un mélange d´espagnol et d
´italien, il m´a dit en se tenant les testicules : « en France on a
plus de couilles qu´en Espagne » (sic)

Au petit matin, il y eut la relève de personnel, et ils m´ont
emmenée à l´hôpital. A l´hôpital ils ont pris ma tension et ma
température, mais n´ont pas regardé les plaies. Puis ils m´ont ramenée
au commissariat pour prendre ma déposition. J´ai demandé la présence
de mon avocat, arguant du fait que je ne parlais pas français. Demande
refusée.

J´ai donné ma version des faits, qui était traduite par un agent de
police, du moins c´est ce qu´ils m´ont assuré. Ils m´ont montré la
déclaration, en français. J´ai dit que je ne pouvais pas signer un
document que je ne comprenais pas mais l´interprète m´a assuré que mes
paroles avaient été traduites fidèlement. J´ai signé n´ayant aucune
autre option. Aucune copie ne m´a été remise. J´ai seulement reçu une
contravention qui indiquait : « piéton en état d´ébriété »
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edgar
Le #15472181
"Sylvain" fc059h$105$
FRANCE
L´auteur Illy Nes, de nationalité espagnole, violemment brutalisée
par la police de Paris.




oh le beau troll
sinon, directement a la police des polices, 36 quai des orfevres a paris
Sylvain
Le #15472161
"edgar" 46e3a2f7$0$10621$

"Sylvain" fc059h$105$
FRANCE
L´auteur Illy Nes, de nationalité espagnole, violemment brutalisée
par la police de Paris.




oh le beau troll
sinon, directement a la police des polices, 36 quai des orfevres a paris




Troll ???

Et les liens qui vont avec, tu sais lire ?
nobody
Le #15472101
edgar a écrit :
"Sylvain" fc059h$105$
FRANCE
L´auteur Illy Nes, de nationalité espagnole, violemment brutalisée
par la police de Paris.




oh le beau troll
sinon, directement a la police des polices, 36 quai des orfevres a paris




Coluche en parle
fDgF
Le #15472091
Si le récit est vrai : cela ne parait pas surprenant de la part de policiers
dont les méthodes les entrainent trés souvent à être observés de près et mis
en cause plus de 200 fois / an par; par la commission des droits de
l'homme...(observatoire de la torture) : Amnesty International. Soit disant
sur la région parisienne les Policiers sont trop jeunes et inexpérimentés.
Si le récit est faux c'est navrant d'ailleurs comme toujours, nous n'avons
accès ni aux déclarations des policiers qui pourraient être mis en cause ni
à la procédure. Cela eut été bien que le rédacteur du post ait mis en ligne
la copie de l'amende qui lui a été remise.................
'''''J´ai seulement reçu une contravention qui indiquait : « piéton en état
d´ébriété »'''''''
A ma connaissance cela n'existe pas car je ne crois pas que la procédure du
timbre amende soit applicable.

http://1libertaire.free.fr/PoliceViolenteRaciste.html

http://www.amnesty.asso.fr/01_informer/12_actualite/france/france_en_quete_de_justice.htm#rapport
none
Le #15472051
nobody wrote:
edgar a écrit :
"Sylvain" news: fc059h$105$
FRANCE
L´auteur Illy Nes, de nationalité espagnole, violemment brutalisée
par la police de Paris.




oh le beau troll
sinon, directement a la police des polices, 36 quai des orfevres a paris



Coluche en parle



la parole d'un comique ne vaut rien
nobody
Le #15471541
none a écrit :
nobody wrote:
edgar a écrit :
"Sylvain" news: fc059h$105$
FRANCE
L´auteur Illy Nes, de nationalité espagnole, violemment brutalisée
par la police de Paris.




oh le beau troll
sinon, directement a la police des polices, 36 quai des orfevres a paris



Coluche en parle



la parole d'un comique ne vaut rien



et la parole d'un presidentiable ?
NoBodyKnows
Le #15471361
Sylvain wrote:
FRANCE
L´auteur Illy Nes, de nationalité espagnole, violemment brutalisée
par la police de Paris.

http://www.alterinfo.net/L´auteur-Illy-Nes,-de-nationalite-espagnole,-violemment-brutalisee-par-la-police-de-Paris-_a11064.html


http://barcelona.indymedia.org/newswire/display/315748/index.php

http://www.rebelion.org/noticia.php?idU672

http://www.bollosferablog.com/agresion-brutal-de-la-policia-francesa-a-illy-nes/

http://www.eutsi.org/kea/index.php?option=com_content&task=view&idE5&Itemid1

http://www.profesionalespcm.org/_php/MuestraArticulo2.php?id“20

Toute l'Espagne en parle en France rien


Proposé par l'auteur

L´auteur Illy Nes, de nationalité espagnole, violemment brutalisée par
la police de Paris.

Je tiens à relater par la présente, les actes de violence, brutaux et
incompréhensibles, commis à Paris, par des agents de police à mon
encontre. Je suis Pilar Sanchez Morales, publiquement connue en
Espagne sous mon pseudonyme d´auteur : Illy Nes.



Samedi 25 août 2007, j´étais sortie dîner avec des amis. Vers 3 heures
du matin, nous avons quitté le restaurant. Connaissant trop peu Paris,
j´ai laissé le volant à mon amie française qui réside près de chez
moi, et qui me proposait de me montrer le chemin le plus court pour
rentrer.

Je souhaite signaler qu`à cette heure de la nuit, il y avait peu de
trafic et que sur le chemin, nous avons croisé 3 patrouilles de police
sans incident particulier.

Alors que nous venions d´entrer dans la rue des Pyrénées (Paris XXe
arrondissement), en démarrant d´un feu vert, nous avons aperçu un
véhicule, à environ 300 mètres venant en sens inverse, qui circulait
lentement. Soudainement ce véhicule a accéléré en notre direction et s
´est brutalement immobilisé devant notre véhicule en nous coupant le
passage. Un agent nous a ordonné de manière très virulente de nous
arrêter sur la voie de bus. Ce que mon amie a fait. Mon amie très
surprise m´a dit qu´ils nous arrêtaient peut être en raison de la
plaque d´immatriculation espagnole.

Un agent d´environ 50 ans aux cheveux gris est sorti du véhicule, et a
commencé à nous accuser sur un ton très menaçant et une agressivité
manifeste dans les gestes, d´avoir circulé sur la voie de bus. Mon
amie lui a répondu poliment qu´elle ne roulait pas sur la voie de bus.
L´agent a demandé les papiers toujours sur ce ton très agressif. Mon
amie a défait sa ceinture sur sa demande et lui a dit qu´il n´était
pas nécessaire d´être aussi agressif. Alors qu´elle se tournait vers
moi pour me demander les papiers du véhicule, l´agent a ouvert la
portière et a violemment sorti mon amie du véhicule, en la
neutralisant par le bras droit, et en l´extirpant de dos du véhicule.
Il l´a ensuite plaquée contre la portière arrière de la voiture
violemment.

Apeurée je suis sortie du véhicule et j´ai demandé à l´agent en
espagnol de ne pas être si violent. Celui ci m´a décoché un violent
coup de poing dans le bras en guise de réponse. Mon amie, perplexe et
en larmes, m´a dit qu´elle ne comprenait pas ce qui se passait et a
demandé de nouveau à l´agent pourquoi il nous traitait ainsi. Sans lui
répondre, celui-ci l´a violemment menottée et l´a maintenue par la
nuque en lui écrasant le profil droit contre la voiture.

Puis après plusieurs secondes ils l´ont emmenée à la voiture de
police, alors qu´elle continuait à leur demander des explications en
pleurant. Pendant ce temps, un policier aux cheveux bruns, plus jeune,
me tenait avec force par le bras. Ce policier m´a ensuite confiée à un
autre policier, blond, avec une moustache, qui paraissait moins
agressif et qui m´a tenue par le poignet, sans violence, bien qu
´ignorant mes demandes d´explication.

L´agent plus âgé est revenu avec un éthylomètre et a contrôlé mon
alcoolémie toujours en hurlant. Alors que le résultat était positif, j
´ai tenté de lui expliquer que je ne conduisais pas, mais il m´a
ignorée et est reparti vers la voiture de police. Pendant ce temps, j
´entendais mon amie qui criait qu´on lui frappait la tête, et comme l
´agent plus jeune ne me retenait pas, je me suis approchée du véhicule
pour identifier les agresseurs.

L´agent plus âgé m´a empoignée par le cou et m´a traînée brutalement
jusqu´à ma Fiat Panda. Alors qu´il m´appuyait la nuque contre le toit
de la voiture, qu´il me serrait la gorge et qu´il me cognait le bras
contre la voiture j´ai senti un horrible déchirement au niveau des
cervicales et dans le dos.

Après quelques minutes, je l´ai supplié de me laisser parler à mon
amie : Il m´a répondu : « tu ne parles avec personne » sur un ton très
agressif.

Puis il est retourné vers la voiture de police, de laquelle j
´entendais toujours les cris de mon amie.

En pleurant j´ai demandé de l´aide au policier plus jeune mais celui-
ci évitait mon regard.

J´ai essayé de passer un appel téléphonique mais le policier m´a
retiré le téléphone et le policier plus âgé m´a menottée.

Ils m´ont ensuite assise sur le trottoir, surveillée par l´agent le
moins agressif jusqu´à ce que vienne une voiture pour me conduire au
commissariat.

Ils m´ont répété que personne ne parlait espagnol et m´ont fait signe
avec des gestes de me taire.

Mon amie est arrivée au commissariat en état de choc, le t shirt
dégrafé, la poitrine semi découverte, à cloche pied, avec une plaie
ouverte près de la bouche, des marques de coup sur les épaules, dans
le dos. Quand enfin elle a pu s´asseoir près de moi sur le banc, sous
les cris et les attaques des policiers - au point de s´écrouler au sol
par deux fois - elle a posé sa tête sur mon genou en me demandant de
regarder ou était la blessure derrière la tête et évaluer la gravité
de la blessure.

Les agents nous regardaient et mon amie traduisait ce qu´il disait : «
c´est elle qui lèche la chatte de l´autre, lesbiennes de merde » (sic)

A partir de ce moment là, entre eux, ils nous appelaient « la vieille
pute lesbienne » et « l´Espagnole de merde »

Au bout d´un moment, comme mon amie était blessée et ne pouvait plus
marcher, un des agents a dit : « emmenez la vieille, la pute à l
´hôpital »

Ils l´emmenèrent en la traînant par le col, apeurée et furieuse,
demandant la présence de son avocat devant les abus de droit commis en
série par ces policiers.

Je suis restée seule au commissariat menottée à un banc. J´ai
demandé à plusieurs reprises en espagnol et en français, la
possibilité de faire un appel téléphonique. J´ai demandé à parler avec
le Consulat d´Espagne, avec le Ministre de l´Industrie d´Espagne qui
est un ami personnel, avec Cristina del Valle, Pilar Rahola, mais
toutes ces demandes m´ont été refusées au prétexte qu´ils ne
comprenaient ni mon français, ni mon espagnol.

Ils m´ont également refusé l´accès aux sanitaires, ils ont refusé de
me donner ma veste alors que je mourrais de froid et ont refusé de
changer la menotte de main.

L´agent ne cessait de sourire de manière sadique en me refusant toutes
mes demandes. A un moment de la nuit, dans un mélange d´espagnol et d
´italien, il m´a dit en se tenant les testicules : « en France on a
plus de couilles qu´en Espagne » (sic)

Au petit matin, il y eut la relève de personnel, et ils m´ont
emmenée à l´hôpital. A l´hôpital ils ont pris ma tension et ma
température, mais n´ont pas regardé les plaies. Puis ils m´ont ramenée
au commissariat pour prendre ma déposition. J´ai demandé la présence
de mon avocat, arguant du fait que je ne parlais pas français. Demande
refusée.

J´ai donné ma version des faits, qui était traduite par un agent de
police, du moins c´est ce qu´ils m´ont assuré. Ils m´ont montré la
déclaration, en français. J´ai dit que je ne pouvais pas signer un
document que je ne comprenais pas mais l´interprète m´a assuré que mes
paroles avaient été traduites fidèlement. J´ai signé n´ayant aucune
autre option. Aucune copie ne m´a été remise. J´ai seulement reçu une
contravention qui indiquait : « piéton en état d´ébriété »



la technique de drague de nos flics est à revoir . . .
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