[Alerte Media] Dimanche sur fRance 2 : tapis rouge pour le communiste Besancenot

Le
Yoki
L'excellent Ivan Rioufol y voit une manifestation supplémentaire du penchant
progressiste des media (
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2008/05/un-an-de-sarkozisme.html ).

Je pense qu'il se trompe : en fait, si Carolis et Bouygues accordent des
tribunes au leader communiste, c'est parce que la "droite" s'imagine pouvoir
réitérer la stratégie dans les années 80 déployée par le Machiaval adultérin
de la rue de Bièvre vis-à-vis du Front National : en l'occurrence, ici,
instrumentaliser l'extrême-gauche, afin de ringardiser la gauche libérale.
D'où la visibilité maximale d'un personnage dont on élude soigneusement les
aspects qui fâchent (la forme donne un coup de vieux à l'"ancienne culture
politique" des éléphants issus de l'Ena ; le fond du discours, c'est moins
sûr), puis dans un second temps naturellement suivra la diabolisation
(rendant impossibles d'éventuelles alliances électorales). En ce qui me
concerne, je ne cautionne pas cette manière de procéder : c'est raisonner à
la petite semaine que d'inviter sur les plateaux de télévision, sans qu'il
ne soit contredit, un représentant de l'idéologie la plus criminelle du 20e
siècle. L'absence de cotnradiction est une insulte aux cents millions de
victimes du communisme, et une légéreté dont on ne mesure pas les
inconséquences sur le LT (après tout, n'oublions pas que si Le Pen n'a
jamais été élu nulle part, son populisme 20 années durant sur la question
européenne et le le libre-échange a certainement contribué à forger
l'inculture économique des Français et leur crainte de la globalisation,
avec les conséquences que l'on sait).

Par ailleurs, je n'ai pas souvent regardé Vivement Dimanche, mais il m'avait
semblé que le principe de cette émission consistait à inviter des amis, la
famille, toussa, pour venir parler de soi, d'ouvrir ses albums de photos
etc. Or il semblerait qu'Olivier Besancenot n'aime pas qu'on parle de sa vie
privée (il porte même plainte contre ceux qui l'on espionné : drôlissime
recours à la police et aux juges de la part d'un prétendu héritier de
Lénine) : à mon avis, Michel Drucker a eu tort de céder, d'abord parce que
sans ça quelle est encore l'intérêt de son émission, et puis parce que ses
électeurs ont bien le droit de mieux connaître ses deux femmes, la fille
d'Alain Krivine (le boss de la LCR) et Stéphanie Chevrier (éditrice
richissime chez Flammarion, laquelle dispose d'énormément de relations et
d'influence sur les media). Ce sont des faits politiques, pour reprendre las
critères de Raphaëlle Bacqué.




Le leader d'extrême gauche sera l'invité, dimanche, de Michel Drucker.

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/05/09/01002-20080509ARTFIG00015-tapis-rouge-pour-besancenot.php

> A ceux que ça «gonflerait» de le regarder cette semaine sur le plateau de
> «Vivement dimanche», l'émission dominicale animée par Michel Drucker, le
> leader de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) donne un conseil
> «vachement simple» : c'est d'éteindre son téléviseur. Il parle comme ça,
> Olivier Besancenot. Titi parisien, jeune de son temps. Un peu comme on
> parlerait entre «potes», un mot qu'il emploie plus volontiers que
> «camarades». Mais qu'on ne s'y trompe pas. Derrière ses airs juvéniles et
> son éternelle décontraction, Olivier Besancenot n'est pas un tendre, ni un
> homme de compromis. «La gauche qui ne lâche rien», c'est lui, dit-il
> souvent. []
>
> Pragmatique donc, le très médiatique Olivier Besancenot. Les
> téléspectateurs qui, dimanche, espéreraient en savoir plus sur son univers
> familial en seront pour leurs frais. Parmi ses invités, pas de parents, ni
> de people, mais des anonymes brisés par la vie. [] Sur sa vie privée,
> tout au plus rappelle-t-il que ses parents, aujourd'hui retraités, étaient
> dans l'enseignement. Elle, psychologue scolaire. Lui, professeur de
> physique. On découvre la profession de sa soeur, hôtesse de l'air, et de
> son frère, informaticien. Sur sa compagne et son fils de quatre ans et
> demi, rien. Pas même une photo. Ah si ! Après les révélations de
> L'Express, selon lesquelles lui-même et sa petite famille auraient été
> espionnés d'octobre 2007 à janvier dernier par une officine privée, une
> plainte contre X a été déposée pour atteinte à la vie privée. «Je ne suis
> pas pleurnichard, mais c'est pas très agréable de savoir qu'on a été suivi
> pendant des mois», concède-t-il, assurant encore que «ces coups de
> pression ne fonctionneront pas» pour le faire renoncer à son engagement.
> Sur son enfance, pas grand-chose non plus. Juste une photo. Lui, mignon
> blondinet, mèche sur le front. Le regard déjà ferme. Seule concession
> privée accordée au public familial de Michel Drucker, le témoignage, sur
> le plateau, de Pierre, son ancien instituteur. Lui-même vieux militant
> trotskiste ! [] Olivier Besancenot, lui, peut jubiler. Il a obtenu que
> rien, ou très peu, ne filtre de sa sphère intime. Deux mois de
> négociations entre l'équipe de Michel Drucker et la direction de la
> formation trotskiste auront eu raison de l'éventuelle curiosité des
> téléspectateurs.
>
> En revanche, il a pu, dans cette émission de grande écoute, dénoncer en
> toute tranquillité «la grande distribution qui se fait des couilles en
> or», le prix des laitues qui «coûtaient avant un franc, aujourd'hui un
> euro», ou encore les délocalisations, ou la pénibilité du travail. Face à
> lui pas de contradicteur Michel Drucker, toujours souriant, opine parfois
> du chef en écoutant ses propos et un public en grande partie acquis
> d'avance. Dans la salle, une cinquantaine d'invités ont été choisis par la
> direction de la LCR elle-même. Avant l'arrivée de l'«invité vedette»,
> traité en tant que tel, un chauffeur de salle a fait répéter le public.
> Pour apprendre à applaudir «bien fort»
>
> Même lorsqu'en fin d'émission, il est interrogé par Claude Sérillon,
> Olivier Besancenot est resté maître du jeu. Du moins, maître du message
> qu'il souhaitait faire passer. Quitte à éluder. Extrait de l'échange :
> «Rêvez-vous toujours du grand soir ?
> - Je milite pour la Révolution.
> - C'est-à-dire pour une insurrection armée ?
> - C'est à la population d'y arriver d'une manière ou d'une autre (.). Je
> crois aux luttes sociales. Pour moi, la Révolution, ce n'est pas une
> flaque de sang à chaque coin de rue. Maintenant, la question de la
> violence, j'aimerais qu'on la pose au pouvoir. La violence, aujourd'hui,
> ce sont les expulsions.»
>
> [] Pour un peu, vue de cette petite lucarne, il disputerait presque à
> Michel Drucker son statut de «gendre idéal» ! Toujours sincère, toujours à
> se révolter des injustices de ce monde. Le «petit facteur» de Neuilly, qui
> rappelle au passage être le seul responsable politique à ne pas vivre de
> la politique «la politique ne doit pas être un métier, sinon on devient
> dépendant des mandats afin d'en vivre» , a gagné son pari : développer ses
> luttes, durant un après-midi entier sur une chaîne publique. Une occasion
> inespérée pour lui : l'émission est en moyenne regardée par 2 à 2,5
> millions de téléspectateurs.
>
> Surtout, il parvient à apparaître comme l'opposant le plus déterminé à
> Nicolas Sarkozy [] Cette semaine, par exemple, Le Nouvel Observateur
> lui a consacré sa une, L'Express pas moins de cinq pages. Dimanche
> dernier, il était l'invité de Laurence Ferrari sur Canal +. []
>
> La question pour Olivier Besancenot, aujourd'hui, est de savoir quoi faire
> de sa nouvelle popularité auprès des Français. La réponse n'est pas
> évidente. N'étant pas homme de compromis, sectaire disent certains, il a
> toujours refusé tout rapprochement avec la gauche de gestion. Au point de
> devenir malgré lui l'allié objectif de la droite. Un clou dans la
> chaussure du Parti socialiste, comme le Front national le fut en son temps
> pour le RPR.
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On achève bien les trolls...
Le #10471321
On May 9, 5:20 pm, "Yoki"
L'excellent Ivan Rioufol y voit une manifestation supplémentaire du penc hant
progressiste des media (http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2008/05/un-an-de-s arkozisme.html).

Je pense qu'il se trompe : en fait, si Carolis et Bouygues accordent des
tribunes au leader communiste, c'est parce que la "droite" s'imagine pouvo ir
réitérer la stratégie dans les années 80 déployée par le Machi aval adultérin
de la rue de Bièvre vis-à-vis du Front National : en l'occurrence, ici ,
instrumentaliser l'extrême-gauche, afin de ringardiser la gauche libér ale.
D'où la visibilité maximale d'un personnage dont on élude soigneusem ent les
aspects qui fâchent (la forme donne un coup de vieux à l'"ancienne cul ture
politique" des éléphants issus de l'Ena ; le fond du discours, c'est m oins
sûr...), puis dans un second temps naturellement suivra la diabolisation
(rendant impossibles d'éventuelles alliances électorales). En ce qui m e
concerne, je ne cautionne pas cette manière de procéder : c'est raison ner à
la petite semaine que d'inviter sur les plateaux de télévision, sans q u'il
ne soit contredit, un représentant de l'idéologie la plus criminelle d u 20e
siècle. L'absence de cotnradiction est une insulte aux cents millions de
victimes du communisme, et une légéreté dont on ne mesure pas les
inconséquences sur le LT (après tout, n'oublions pas que si Le Pen n'a
jamais été élu nulle part, son populisme 20 années durant sur la q uestion
européenne et le le libre-échange a certainement contribué à forge r
l'inculture économique des Français et leur crainte de la globalisatio n,
avec les conséquences que l'on sait...).

Par ailleurs, je n'ai pas souvent regardé Vivement Dimanche, mais il m'a vait
semblé que le principe de cette émission consistait à inviter des am is, la
famille, toussa, pour venir parler de soi, d'ouvrir ses albums de photos
etc. Or il semblerait qu'Olivier Besancenot n'aime pas qu'on parle de sa v ie
privée (il porte même plainte contre ceux qui l'on espionné : drôl issime
recours à la police et aux juges de la part d'un prétendu héritier d e
Lénine) : à mon avis, Michel Drucker a eu tort de céder, d'abord par ce que
sans ça quelle est encore l'intérêt de son émission, et puis parce que ses
électeurs ont bien le droit de mieux connaître ses deux femmes, la fil le
d'Alain Krivine (le boss de la LCR) et Stéphanie Chevrier (éditrice
richissime chez Flammarion, laquelle dispose d'énormément de relations et
d'influence sur les media). Ce sont des faits politiques, pour reprendre l as
critères de Raphaëlle Bacqué.

---
Le leader d'extrême gauche sera l'invité, dimanche, de Michel Drucker.

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/05/09/01002-20080509ARTFIG00015...



> A ceux que ça «gonflerait» de le regarder cette semaine sur le pla teau de
> «Vivement dimanche», l'émission dominicale animée par Michel Dru cker, le
> leader de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) donne un conseil
> «vachement simple» : c'est d'éteindre son téléviseur. Il parle comme ça,
> Olivier Besancenot. Titi parisien, jeune de son temps. Un peu comme on
> parlerait entre «potes», un mot qu'il emploie plus volontiers que
> «camarades». Mais qu'on ne s'y trompe pas. Derrière ses airs juv éniles et
> son éternelle décontraction, Olivier Besancenot n'est pas un tendre, ni un
> homme de compromis. «La gauche qui ne lâche rien», c'est lui, dit- il
> souvent. [...]

> Pragmatique donc, le très médiatique Olivier Besancenot. Les
> téléspectateurs qui, dimanche, espéreraient en savoir plus sur son univers
> familial en seront pour leurs frais. Parmi ses invités, pas de parents , ni
> de people, mais des anonymes brisés par la vie. [...] Sur sa vie priv ée,
> tout au plus rappelle-t-il que ses parents, aujourd'hui retraités, é taient
> dans l'enseignement. Elle, psychologue scolaire. Lui, professeur de
> physique. On découvre la profession de sa soeur, hôtesse de l'air, e t de
> son frère, informaticien. Sur sa compagne et son fils de quatre ans et
> demi, rien. Pas même une photo. Ah si ! Après les révélations de
> L'Express, selon lesquelles lui-même et sa petite famille auraient é té
> espionnés d'octobre 2007 à janvier dernier par une officine privée , une
> plainte contre X a été déposée pour atteinte à la vie privée . «Je ne suis
> pas pleurnichard, mais c'est pas très agréable de savoir qu'on a é té suivi
> pendant des mois», concède-t-il, assurant encore que «ces coups de
> pression ne fonctionneront pas» pour le faire renoncer à son engagem ent.
> Sur son enfance, pas grand-chose non plus. Juste une photo. Lui, mignon
> blondinet, mèche sur le front. Le regard déjà ferme. Seule concess ion
> privée accordée au public familial de Michel Drucker, le témoignag e, sur
> le plateau, de Pierre, son ancien instituteur. Lui-même vieux militant
> trotskiste ! [...] Olivier Besancenot, lui, peut jubiler. Il a obtenu qu e
> rien, ou très peu, ne filtre de sa sphère intime. Deux mois de
> négociations entre l'équipe de Michel Drucker et la direction de la
> formation trotskiste auront eu raison de l'éventuelle curiosité des
> téléspectateurs.

> En revanche, il a pu, dans cette émission de grande écoute, dénonc er en
> toute tranquillité «la grande distribution qui se fait des couilles en
> or», le prix des laitues qui «coûtaient avant un franc, aujourd'hu i un
> euro», ou encore les délocalisations, ou la pénibilité du travai l. Face à
> lui pas de contradicteur  Michel Drucker, toujours souriant, opine par fois
> du chef en écoutant ses propos et un public en grande partie acquis
> d'avance. Dans la salle, une cinquantaine d'invités ont été choisi s par la
> direction de la LCR elle-même. Avant l'arrivée de l'«invité vede tte»,
> traité en tant que tel, un chauffeur de salle a fait répéter le pu blic.
> Pour apprendre à applaudir «bien fort»...

> Même lorsqu'en fin d'émission, il est interrogé par Claude Séril lon,
> Olivier Besancenot est resté maître du jeu. Du moins, maître du me ssage
> qu'il souhaitait faire passer. Quitte à éluder. Extrait de l'échan ge :
> «Rêvez-vous toujours du grand soir ?
> - Je milite pour la Révolution.
> - C'est-à-dire pour une insurrection armée ?
> - C'est à la population d'y arriver d'une manière ou d'une autre (.) . Je
> crois aux luttes sociales. Pour moi, la Révolution, ce n'est pas une
> flaque de sang à chaque coin de rue. Maintenant, la question de la
> violence, j'aimerais qu'on la pose au pouvoir. La violence, aujourd'hui,
> ce sont les expulsions.»

> [...] Pour un peu, vue de cette petite lucarne, il disputerait presque à
> Michel Drucker son statut de «gendre idéal» ! Toujours sincère, toujours à
> se révolter des injustices de ce monde. Le «petit facteur» de Neui lly, qui
> rappelle au passage être le seul responsable politique à ne pas vivr e de
> la politique «la politique ne doit pas être un métier, sinon on de vient
> dépendant des mandats afin d'en vivre» , a gagné son pari : déve lopper ses
> luttes, durant un après-midi entier sur une chaîne publique. Une occ asion
> inespérée pour lui : l'émission est en moyenne regardée par 2 à 2,5
> millions de téléspectateurs.

> Surtout, il parvient à apparaître comme l'opposant le plus détermi né à
> Nicolas Sarkozy [...] Cette semaine, par exemple, Le Nouvel Observateur
> lui a consacré sa une, L'Express pas moins de cinq pages. Dimanche
> dernier, il était l'invité de Laurence Ferrari sur Canal +. [...]

> La question pour Olivier Besancenot, aujourd'hui, est de savoir quoi fai re
> de sa nouvelle popularité auprès des Français. La réponse n'est pas
> évidente. N'étant pas homme de compromis, sectaire disent certains, il a
> toujours refusé tout rapprochement avec la gauche de gestion. Au point de
> devenir malgré lui l'allié objectif de la droite. Un clou dans la
> chaussure du Parti socialiste, comme le Front national le fut en son tem ps
> pour le RPR.- Hide quoted text -

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"Alors, Olivier besancenot, vous aimez les chiens??"
Clavier
Le #10471311
On 9 mai, 19:48, On achève bien les trolls...



"Alors, Olivier besancenot, vous aimez les chiens??"-



Manquerait plus qu'il aimât les chats....
bof
Le #10471301
Selon On achève bien les trolls... :
On May 9, 5:20 pm, "Yoki"
L'excellent Ivan Rioufol y voit une manifestation supplémentaire du penchant
progressiste des media
(http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2008/05/un-an-de-sarkozisme.html).

Je pense qu'il se trompe : en fait, si Carolis et Bouygues accordent des
tribunes au leader communiste, c'est parce que la "droite" s'imagine pouvoir
réitérer la stratégie dans les années 80 déployée par le Machiaval adultérin
de la rue de Bièvre vis-à-vis du Front National : en l'occurrence, ici,
instrumentaliser l'extrême-gauche, afin de ringardiser la gauche libérale.
D'où la visibilité maximale d'un personnage dont on élude soigneusement les
aspects qui fâchent (la forme donne un coup de vieux à l'"ancienne culture
politique" des éléphants issus de l'Ena ; le fond du discours, c'est moins
sûr...), puis dans un second temps naturellement suivra la diabolisation
(rendant impossibles d'éventuelles alliances électorales). En ce qui me
concerne, je ne cautionne pas cette manière de procéder : c'est raisonner à
la petite semaine que d'inviter sur les plateaux de télévision, sans qu'il
ne soit contredit, un représentant de l'idéologie la plus criminelle du 20e
siècle. L'absence de cotnradiction est une insulte aux cents millions de
victimes du communisme, et une légéreté dont on ne mesure pas les
inconséquences sur le LT (après tout, n'oublions pas que si Le Pen n'a
jamais été élu nulle part, son populisme 20 années durant sur la question
européenne et le le libre-échange a certainement contribué à forger
l'inculture économique des Français et leur crainte de la globalisation,
avec les conséquences que l'on sait...).

Par ailleurs, je n'ai pas souvent regardé Vivement Dimanche, mais il m'avait
semblé que le principe de cette émission consistait à inviter des amis, la
famille, toussa, pour venir parler de soi, d'ouvrir ses albums de photos
etc. Or il semblerait qu'Olivier Besancenot n'aime pas qu'on parle de sa vie
privée (il porte même plainte contre ceux qui l'on espionné : drôlissime
recours à la police et aux juges de la part d'un prétendu héritier de
Lénine) : à mon avis, Michel Drucker a eu tort de céder, d'abord parce que
sans ça quelle est encore l'intérêt de son émission, et puis parce que ses
électeurs ont bien le droit de mieux connaître ses deux femmes, la fille
d'Alain Krivine (le boss de la LCR) et Stéphanie Chevrier (éditrice
richissime chez Flammarion, laquelle dispose d'énormément de relations et
d'influence sur les media). Ce sont des faits politiques, pour reprendre las
critères de Raphaëlle Bacqué.

---
Le leader d'extrême gauche sera l'invité, dimanche, de Michel Drucker.

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/05/09/01002-20080509ARTFIG00015...



A ceux que ça «gonflerait» de le regarder cette semaine sur le plateau de
«Vivement dimanche», l'émission dominicale animée par Michel Drucker, le
leader de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) donne un conseil
«vachement simple» : c'est d'éteindre son téléviseur. Il parle comme ça,
Olivier Besancenot. Titi parisien, jeune de son temps. Un peu comme on
parlerait entre «potes», un mot qu'il emploie plus volontiers que
«camarades». Mais qu'on ne s'y trompe pas. Derrière ses airs juvéniles et
son éternelle décontraction, Olivier Besancenot n'est pas un tendre, ni un
homme de compromis. «La gauche qui ne lâche rien», c'est lui, dit-il
souvent. [...]



Pragmatique donc, le très médiatique Olivier Besancenot. Les
téléspectateurs qui, dimanche, espéreraient en savoir plus sur son univers
familial en seront pour leurs frais. Parmi ses invités, pas de parents, ni
de people, mais des anonymes brisés par la vie. [...] Sur sa vie privée,
tout au plus rappelle-t-il que ses parents, aujourd'hui retraités, étaient
dans l'enseignement. Elle, psychologue scolaire. Lui, professeur de
physique. On découvre la profession de sa soeur, hôtesse de l'air, et de
son frère, informaticien. Sur sa compagne et son fils de quatre ans et
demi, rien. Pas même une photo. Ah si ! Après les révélations de
L'Express, selon lesquelles lui-même et sa petite famille auraient été
espionnés d'octobre 2007 à janvier dernier par une officine privée, une
plainte contre X a été déposée pour atteinte à la vie privée. «Je ne suis
pas pleurnichard, mais c'est pas très agréable de savoir qu'on a été suivi
pendant des mois», concède-t-il, assurant encore que «ces coups de
pression ne fonctionneront pas» pour le faire renoncer à son engagement.
Sur son enfance, pas grand-chose non plus. Juste une photo. Lui, mignon
blondinet, mèche sur le front. Le regard déjà ferme. Seule concession
privée accordée au public familial de Michel Drucker, le témoignage, sur
le plateau, de Pierre, son ancien instituteur. Lui-même vieux militant
trotskiste ! [...] Olivier Besancenot, lui, peut jubiler. Il a obtenu que
rien, ou très peu, ne filtre de sa sphère intime. Deux mois de
négociations entre l'équipe de Michel Drucker et la direction de la
formation trotskiste auront eu raison de l'éventuelle curiosité des
téléspectateurs.



En revanche, il a pu, dans cette émission de grande écoute, dénoncer en
toute tranquillité «la grande distribution qui se fait des couilles en
or», le prix des laitues qui «coûtaient avant un franc, aujourd'hui un
euro», ou encore les délocalisations, ou la pénibilité du travail. Face à
lui pas de contradicteur  Michel Drucker, toujours souriant, opine parfois
du chef en écoutant ses propos et un public en grande partie acquis
d'avance. Dans la salle, une cinquantaine d'invités ont été choisis par la
direction de la LCR elle-même. Avant l'arrivée de l'«invité vedette»,
traité en tant que tel, un chauffeur de salle a fait répéter le public.
Pour apprendre à applaudir «bien fort»...
Même lorsqu'en fin d'émission, il est interrogé par Claude Sérillon,
Olivier Besancenot est resté maître du jeu. Du moins, maître du message
qu'il souhaitait faire passer. Quitte à éluder. Extrait de l'échange :
«Rêvez-vous toujours du grand soir ?
- Je milite pour la Révolution.
- C'est-à-dire pour une insurrection armée ?
- C'est à la population d'y arriver d'une manière ou d'une autre (.). Je
crois aux luttes sociales. Pour moi, la Révolution, ce n'est pas une
flaque de sang à chaque coin de rue. Maintenant, la question de la
violence, j'aimerais qu'on la pose au pouvoir. La violence, aujourd'hui,
ce sont les expulsions.»



[...] Pour un peu, vue de cette petite lucarne, il disputerait presque à
Michel Drucker son statut de «gendre idéal» ! Toujours sincère, toujours à
se révolter des injustices de ce monde. Le «petit facteur» de Neuilly, qui
rappelle au passage être le seul responsable politique à ne pas vivre de
la politique «la politique ne doit pas être un métier, sinon on devient
dépendant des mandats afin d'en vivre» , a gagné son pari : développer ses
luttes, durant un après-midi entier sur une chaîne publique. Une occasion
inespérée pour lui : l'émission est en moyenne regardée par 2 à 2,5
millions de téléspectateurs.



Surtout, il parvient à apparaître comme l'opposant le plus déterminé à
Nicolas Sarkozy [...] Cette semaine, par exemple, Le Nouvel Observateur
lui a consacré sa une, L'Express pas moins de cinq pages. Dimanche
dernier, il était l'invité de Laurence Ferrari sur Canal +. [...]
La question pour Olivier Besancenot, aujourd'hui, est de savoir quoi faire
de sa nouvelle popularité auprès des Français. La réponse n'est pas
évidente. N'étant pas homme de compromis, sectaire disent certains, il a
toujours refusé tout rapprochement avec la gauche de gestion. Au point de
devenir malgré lui l'allié objectif de la droite. Un clou dans la
chaussure du Parti socialiste, comme le Front national le fut en son temps
pour le RPR.- Hide quoted text -



- Show quoted text -





"Alors, Olivier besancenot, vous aimez les chiens??"



"Souvenez-vous, le prolétariat, formidable..."

--
"Having sex is like playing bridge. If you don't have a good partner,
you'd better have a good hand."
Julien
Le #10471291
> "Souvenez-vous, le prolétariat, formidable..."



et à neuilly sur seine, rien que d'honnêtes gens hautement civilisés... Il
suffit de voir notre minable.
jean34
Le #10470391
"jean-marc Mannucci" message de groupe de discussion :
1igp125.tx167bt2yvnkN%
On achève bien les trolls...

"Alors, Olivier besancenot, vous aimez les chiens??"




je ne sais pas s'il aime les chiens... mais y'en a qui aiment le goret.
et même le goret "de luxe".

gruiiiik ©




J'allais la faire !
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