Contrôle identité

Le
NoBodyKnows
bjr,

un jeune garcon (15a) de mon entourage a fait l'objet, avec un copain, d'un
contrôle d'identité, à pied, pleine journée, zone commercante.

bon.

Rien à leur reprocher - ce sont des petits gars sérieux - en baggy et
casquette.

Présentation C.N.I - OK

Question de la BAC : ou allez vous ?

De quel droit cette question ?

J'ai dit au jeune, pour la prochaine fois, de répondre qu'il va à l'endroit
de son choix.ou bien à la gare de perpignan. (allusion au centre du monde,
nous sommes en region parisienne)

Si la question "d'ou venez vous ?" peut être légitime, et une fausse réponse
considérée comme un mensonge, je ne vois pas l'intérêt de la question "ou
allez vous ?"
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coherent
Le #19909871
Les policiers de nos jours sont devenus un peu susceptibles. S'ils
interprètent mal une réponse, cela peut aller loin.
Le mieux est de ne rien dire, ou bien répondre à côté:
Ex: où allez vous ?
Réponses possibles: se taire, chez moi
Pas la peine de répondre quelque chose qui peut les provoquer, cela ne
sert à rien si ce n'est donner un prétexte à la surenchère
NoBodyKnows
Le #19910211
coherent wrote:
Les policiers de nos jours sont devenus un peu susceptibles. S'ils
interprètent mal une réponse, cela peut aller loin.
Le mieux est de ne rien dire, ou bien répondre à côté:
Ex: où allez vous ?
Réponses possibles: se taire, chez moi
Pas la peine de répondre quelque chose qui peut les provoquer, cela ne
sert à rien si ce n'est donner un prétexte à la surenchère



je comprends - je me suis fait engueuler par ma chère et tendre pour le
mauvais conseil donné.

sauf que c'est un peu facile.

que je sache, on a encore, officiellement, le droit d'aller ou l'on veut. On
n'est pas encore complètement dans une république bananière ou l'on doit
donner obligatoirement une adresse de destination sur les fiches d'entrée
sur le territoire.

C'est vrai que répondre "chez moi" c'est bien, car à terme en plus c'est
juste. Mais çà fait chier de conforter des gens dans l'exercice d'un droit
qu'ils n'ont pas.
coherent
Le #19910421
>
que je sache, on a encore, officiellement, le droit d'aller ou l'on veut. On
n'est pas encore complètement dans une république bananière ou l'on doit
donner obligatoirement une adresse de destination sur les fiches d'entrée
sur le territoire.

C'est vrai que répondre "chez moi" c'est bien, car à terme en plus c'est
juste. Mais çà fait chier de conforter des gens dans l'exercice d'un droit
qu'ils n'ont pas.





Je suis d'accord avec votre analyse. Vous pouvez certainement exercer
votre droit de ne pas répondre au policier.
Si vous lui répondez par une absurdité, le policier peut se vexer. Il
connait très bien le code civile et vous cherchera des poux. Il finira
par trouver une raison valide de vous coffrer pour la nuit, et vous
relâcher le lendemain.

Ensuite, vous pourrez engager un avocat si vous avez la patience... Vous
gagnerez peut être le procès, le policier fera témoigner ses collègues
en sa faveur. Le policier aura au meilleur des cas un blâme, et vous
vous aurez passé une nuit au commissariat.

Si vous avez du temps pour défendre les causes justes, engagez vous dans
une association, c'est mieux.
martin68
Le #19910481
Le 10/08/2009 14:55, NoBodyKnows a écrit :

Si la question "d'ou venez vous ?" peut être légitime, et une fausse réponse
considérée comme un mensonge, je ne vois pas l'intérêt de la question "ou
allez vous ?"



J'imagine qu'il peut y avoir toutes sortes de raisons de poser ce genre
de questions comme gérer les rassemblements avant un match ou une
manifestation, gérer la sécurité d'une personnalité, observer les
réactions, obtenir une réponse par réflexe qui pourrait être un aveux,
intimidation etc...

Après évidement on peut répondre ce que l'on veut un peu comme avec les
douanier suisses qui me posaient souvent la question à la frontière et
auxquels je répondais toujours que j'allais en suisse.

Martin
Marc-Antoine
Le #19910651
Je réponds à "NoBodyKnows" qui a formulé ce qui suit :


bjr,

un jeune garcon (15a) de mon entourage a fait l'objet, avec un copain, d'un
contrôle d'identité, à pied, pleine journée, zone commercante.

bon.

Rien à leur reprocher - ce sont des petits gars sérieux - en baggy et
casquette.

Présentation C.N.I - OK

Question de la BAC : ou allez vous ?

De quel droit cette question ?

J'ai dit au jeune, pour la prochaine fois, de répondre qu'il va à l'endroit
de son choix.ou bien à la gare de perpignan. (allusion au centre du monde,
nous sommes en region parisienne)

Si la question "d'ou venez vous ?" peut être légitime, et une fausse réponse
considérée comme un mensonge, je ne vois pas l'intérêt de la question "ou
allez vous ?"



"L'identité de toute personne, *quel que soit son comportement*, peut
être contrôlée, pour prévenir une atteinte à l'ordre public, notamment
une atteinte à la sécurité des personnes et des biens"

C'est un peu vague mais cela pourrait justifier le contrôle et la
question, si par exemple il y a été signalé dans le quartier, un ou
plusieurs individus suspects ou quelques méfaits commis.

Il ne faut pas toujours y voir un abus d'autorité dans ce genre de
comportement.

--
Marc-Antoine
mexx
Le #19910641
Cohérent a judicieusement écrit "Si vous lui répondez par une absurdité, le
policier peut se vexer. Il
connait très bien le code civile et vous cherchera des poux."
Euh, vous êtes sûr que c'est le code civil ???? j'ai comme un doute.
NoBodyKnows
Le #19910631
martin68 wrote:
Le 10/08/2009 14:55, NoBodyKnows a écrit :

Si la question "d'ou venez vous ?" peut être légitime, et une fausse
réponse considérée comme un mensonge, je ne vois pas l'intérêt de la
question "ou allez vous ?"



J'imagine qu'il peut y avoir toutes sortes de raisons de poser ce
genre de questions comme gérer les rassemblements avant un match ou
une manifestation, gérer la sécurité d'une personnalité, observer les
réactions, obtenir une réponse par réflexe qui pourrait être un aveux,
intimidation etc...



Il pourrait y avoir des motifs légitimes, mais on annonce la couleur avant -
par exemple d'interdire un accès :
" l'accès est limité, y a une fuite de gaz (..) Ou allez vous ? et bien il
faut faire le tour..SVP"

L'intimidation n'est pas un motif légime. C'est l'une des marques d'un
régime fas..
..non.. pas fashion..
martin68
Le #19910931
Le 10/08/2009 19:12, NoBodyKnows a écrit :

Il pourrait y avoir des motifs légitimes, mais on annonce la couleur avant -
par exemple d'interdire un accès :
" l'accès est limité, y a une fuite de gaz (..) Ou allez vous ? et bien il
faut faire le tour..SVP"

L'intimidation n'est pas un motif légime. C'est l'une des marques d'un
régime fas..
..non.. pas fashion..



Pourquoi "légitime" ? Vous vous posiez la question de l'intérêt, je vous
ai répondu par rapport à ça. Maintenant si vous aviez demandé si c'est
légitime, je vous aurais répondu que tout le monde a le droit de poser
des questions, pas besoin statut spécial ou de mandat pour ça.
AlainD
Le #19911251
"Marc-Antoine" 4a8053f7$0$408$

"L'identité de toute personne, *quel que soit son comportement*, peut être
contrôlée, pour prévenir une atteinte à l'ordre public, notamment une
atteinte à la sécurité des personnes et des biens"



"pour prévenir une atteinte...."
Il faut donc qu'il y ai quelque chose qui fasse croire à l'agent que
l'individu "va peut être porter atteinte", non?
Sinon c'est tout simplement le délit de salle gueule.

C'est un peu vague mais cela pourrait justifier le contrôle et la
question, si par exemple il y a été signalé dans le quartier, un ou
plusieurs individus suspects ou quelques méfaits commis.



C'est quoi un individu suspect?
Des méfaits il y en a hélas toujours et partout, si ce seul fait suffit on
peut effectivement controler n'importe qui n'importe ou.
Marc-Antoine
Le #19912091
Je réponds à "AlainD" qui a formulé ce qui suit :


"L'identité de toute personne, *quel que soit son comportement*, peut être
contrôlée, pour prévenir une atteinte à l'ordre public, notamment une
atteinte à la sécurité des personnes et des biens"



"pour prévenir une atteinte...."
Il faut donc qu'il y ai quelque chose qui fasse croire à l'agent que
l'individu "va peut être porter atteinte", non?


Tout à fait. Sur quels critère le policier a t-il agit ? fallait être
présent pour juger de l'opportunité ou non de son action.

Sinon c'est tout simplement le délit de salle gueule.


Encore faut-il savoir qu'elle gueule avait "l'interpellé", là aussi
fallait être présent.


C'est un peu vague mais cela pourrait justifier le contrôle et la question,
si par exemple il y a été signalé dans le quartier, un ou plusieurs
individus suspects ou quelques méfaits commis.



C'est quoi un individu suspect?


"Qui est éveille des soupçons (*conjecture* qui fait attribuer à
quelqu'un des actes ou *intentions* blâmables)"
Je cite le dico quoi...

Des méfaits il y en a hélas toujours et partout
si ce seul fait suffit on peut effectivement controler n'importe
qui n'importe ou.


Donc on ne fait rien ? car selon leur gravité certains "méfaits"
peuvent nuire à autrui.

--
Marc-Antoine
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