Délation

Le
dmkgbt
Bonjour,

Tout est (presque) dit dans ce beau texte :
http://leschroniquesdelornithorynque.fr/WordPress3/ornithorynque-225/



--
"Ceux qui sont accoutumés à disputer dans les lieux publics
doivent plutôt savoir l'art de rendre des idées, que la manière
de trouver des vérités"
Notes, maximes et pensées- Claude Adrien Helvétius
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jr
Le #25009662
Dominique
Bonjour,

Tout est (presque) dit dans ce beau texte :
http://leschroniquesdelornithorynque.fr/WordPress3/ornithorynque-225/




J'ai complété le presque.



--
jr
dmkgbt
Le #25009992
jr
Dominique > Bonjour,
>
> Tout est (presque) dit dans ce beau texte :
> http://leschroniquesdelornithorynque.fr/WordPress3/ornithorynque-225/
>

J'ai complété le presque.



J'ai vu (1) et, sur le fond, je ne peux pas dire que je suis en
désaccord avec vous sur cet aspect.
Je pense aussi à l'accusé et aux parties civiles qui ont lu a posteriori
ces commentaires "potaches" alors que, pour eux, passer en Cour
d'Assises est sans doute l'événement capital de toute une vie.
Je pense à tous ceux qui, condamnés ou absous, parties civiles ou
témoins, se demandent maintenant si "ça se passe comme ça tout le
temps?"
Je me souviens aussi de ce procureur qui s'était endormi pendant
l'audition du prévenu, lors d'une audience à laquelle j'assistais et
qu'on a laissé dormir jusqu'à la suspension...

A noter cependant que les avocats eux-mêmes et pas seulement ceux qui
twittent sont divisés à la fois sur le fait de twitter "pendant une
audience" ( ce qui n'est pas prouvé) ou "pendant les suspensions
d'audience" (ce qui est limite mais est affirmé par un des auteurs au
moins), sur le contenu des tweets (que seuls ceux qui suivaient les
twitters pouvaient lire) et sur le fait d'avoir dénoncé cette pratique à
la hiérarchie ( devoir citoyen vs délation) mais que tous s'accordent
pour dire que ni le magistrat du siège ni la parquetier en cause ne sont
soupçonnables de "collusion" lors des audiences qu'ils ont pu assurer
ensemble.

Et ce, d'autant plus qu'il est courant, malheureusement, que cette
"collusion" existe hors de tout contrôle puisque non visible, simplement
par le fait qu'il n'y a pas de cloison étanche entre siège et parquet et
que personne ne peut le prouver.
Maître Eolas raconte, à ce propos, une anecdote édifiante dans une suite
de tweets publiés hier, à l'époque où, jeune avocat en formation, il
faisait un stage au parquet.
La collusion était là, imparable, puisqu'il raconte que la proc avait
pris son dossier pour aller voir la présidente de l'audience de
comparution immédiate afin de faire condamner à coup sûr le prévenu.
Le pire, c'est que certains trouvent ça bien!


Par contre, sur la forme de la délation, je ne vous ai pas vu vous
exprimer.
Admettons que le journaliste ait été surpris - et horrifié - de
s'apercevoir que les tweets qu'il lisait provenaient de l'audience à
laquelle il assistait, admettons qu'il se soit inquiété - à juste titre
- du sérieux des magistrats, pourquoi attendre 3 jours après le procès
pour aller les dénoncer?

Pourquoi attendre au lieu de signaler immédiatement les faits, s'il
était vraiment aussi soucieux qu'il le dit de la bonne administration de
la Justice et de l'intérêt des parties à ce procès?

Et pourquoi jeter les vrais noms en pâture au public dans son article?
La présomption d'innocence n'existe pas pour les chroniqueurs
judiciaires?

Bref, c'est sur la délation que je voulais attirer l'attention et pas
sur le comportement des deux magistrats, sachant que leur hiérarchie va
aviser selon les règles disciplinaires propres à leurs fonctions et que
le public n'a pas à décider - pas plus que pour tout accusé - s'ils sont
coupables et ce qu'ils méritent comme sanction.


(1) et je salue le fait que vous êtes intervenu en signant votre
commentaire.

--
"Ceux qui sont accoutumés à disputer dans les lieux publics
doivent plutôt savoir l'art de rendre des idées, que la manière
de trouver des vérités"
Notes, maximes et pensées- Claude Adrien Helvétius
.
Le #25010552
"Dominique" 1kuf8ev.xdnvrpxnloiqN%
jr

.../...
Je me souviens aussi de ce procureur qui s'était endormi pendant
l'audition du prévenu, lors d'une audience à laquelle j'assistais et
qu'on a laissé dormir jusqu'à la suspension...

Et ce, d'autant plus qu'il est courant, malheureusement, que cette
"collusion" existe hors de tout contrôle puisque non visible, simplement
par le fait qu'il n'y a pas de cloison étanche entre siège et parquet



Il ne portait pas de couche ?

V
dmkgbt
Le #25010692
jr
Dominique > jr >
>> Dominique >>> Bonjour,
>>>
>>> Tout est (presque) dit dans ce beau texte :
>>> http://leschroniquesdelornithorynque.fr/WordPress3/ornithorynque-225/
>>>
>>
>> J'ai complété le presque.
>
> J'ai vu (1) et, sur le fond, je ne peux pas dire que je suis en
> désaccord avec vous sur cet aspect.

C'est désolant, en général vous êtes utile en tant que boussole qui indique
le sud.



Une boussole indique aussi bien le sud que le nord, l'est ou l'ouest,
M'sieur Rouillard :-)

> Je me souviens aussi de ce procureur qui s'était endormi pendant
> l'audition du prévenu, lors d'une audience à laquelle j'assistais et
> qu'on a laissé dormir jusqu'à la suspension...

J'ai vu ça en correctionnelle, et aussi un assesseur qui lisait le journal.



J'ai lu aussi un type nommé Aubineau se vanter sur Usenet, d'être
capable de pondre un poême "en 5 minutes, entre deux étudiants très
chiants (que je n'ai écouté que d'une oreille, tout à ma polésie :) )"

<http://al.howardknight.net/msgid.cgi?STYPE=msgid&A=0&MSGI=%3C4973ac05%2
40%245254%24426a74cc%40news.free.fr%3E>

> A noter cependant que les avocats eux-mêmes et pas seulement ceux qui
> twittent sont divisés à la fois sur le fait de twitter "pendant une
> audience" ( ce qui n'est pas prouvé) ou "pendant les suspensions
> d'audience" (ce qui est limite mais est affirmé par un des auteurs au
> moins), sur le contenu des tweets (que seuls ceux qui suivaient les
> twitters pouvaient lire)

Vi enfin, plus public que Twitter c'est la Lune.



Il y a des tas de gens qui utilisent twitter comme mailing-list, pas
pour savoir ce qui se dit dans les prétoires.

> et sur le fait d'avoir dénoncé cette pratique à
> la hiérarchie ( devoir citoyen vs délation) mais que tous s'accordent
> pour dire que ni le magistrat du siège ni la parquetier en cause ne sont
> soupçonnables de "collusion" lors des audiences qu'ils ont pu assurer
> ensemble.

Ah. Sauf erreur la simple conversation amicale entre parquet et siège
pendant une suspension faisait casser un procès, dans le temps d'avant les
SMS.



J'avoue que je ne m'étais jamais préoccupée des rapports entre les
procureurs et les magistrats du siège.
Sachant que le tribunal dont nous parlons est assez petit, comment
font-ils pour ne jamais se parler des affaires qu'ils ont en commun, les
autres, ceux qui ne twittent pas?

> Maître Eolas raconte, à ce propos, une anecdote édifiante dans une suite
> de tweets publiés hier, à l'époque où, jeune avocat en formation, il
> faisait un stage au parquet.

...et il n'a pas dénoncé. Donc ce futur auxiliaire de justice a laissé
faire un forfait de justice, en toute connaissance de cause. Je ne dis pas
que c'eût été humainement possible de dénoncer, mais de là à présenter la
chose comme une constante de l'Univers pour la défense de ses potes...



Vous n'avez pas compris : il dénonçait ces collusions entre Procureur et
Président du tribunal.
C'est normal, d'ailleurs, puisqu'il est avocat pénaliste, généralement
plaidant en défense.

> Par contre, sur la forme de la délation, je ne vous ai pas vu vous
> exprimer.
> Admettons que le journaliste ait été surpris - et horrifié - de
> s'apercevoir que les tweets qu'il lisait provenaient de l'audience à
> laquelle il assistait, admettons qu'il se soit inquiété - à juste titre
> - du sérieux des magistrats, pourquoi attendre 3 jours après le procès
> pour aller les dénoncer?

Pourquoi pas. C'est mieux que 4.



Vous bottez en touche.

> Pourquoi attendre au lieu de signaler immédiatement les faits,

Pour vérifier?



Vérifier quoi?
Il n'y avait pas besoin de vérifier quoi que ce soit en apportant son
smartphone ou son IPad au président de la juridiction pour que celui-ci
constate immédiatement le problème et puisse, au besoin, intervenir
avant que le procès ne soit terminé.

Dans le doute, le Procureur de la République a fait appel, d'ailleurs,
alors que le jury avait suivi les réquisitions du parquet.

> Et pourquoi jeter les vrais noms en pâture au public dans son article?

Je le lis, je le crois pas. Taux de vergogne dans le sang = zéro. Vous
devriez consulter.



Consulter une voyante, sans doute, pour savoir de quoi vous parlez.

> La présomption d'innocence n'existe pas pour les chroniqueurs
> judiciaires?

La présomption d'innocence ne concerne que les gens mis en cause par la
justice dans une affaire.



Si vous voulez.

Vous devriez faire un peu de droit.



Je vous renvoie à vos chères études d'informatique, professeur
Rouillard.

Parlons de secret de l'instruction, alors : comment se fait-il que j'ai
pu lire les PV d'audition de Nicolas Sarkozy "en exclusivité", dans le
même torchon ?

<http://www.sudouest.fr/2012/11/23/exclusif-ce-que-nicolas-sarkozy-a-dit
-au-juge-gentil-887999-4705.php>
<http://www.sudouest.fr/2012/11/24/je-n-ai-rien-demande-je-n-ai-rien-rec
u-888434-710.php>

Que pensez vous de cette enquête?
<http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/publication-de-l-audition-de-sa
rkozy-le-parquet-ouvre-une-enquete-26-11-2012-2359059.php>

> Bref, c'est sur la délation que je voulais attirer l'attention

Signaler un délit n'est pas obligatoire, mais de là à appeler ça
délation...



Dites moi un peu, M'sieur Rouillard, vous qui avez l'air aussi au
courant qu'un journaliste de SudOuest, quel est le délit qui a été
dénoncé?

> (1) et je salue le fait que vous êtes intervenu en signant votre
> commentaire.

Oui Brigitte.



Oui, c'est mon 2ème prénom mais je l'utilise peu.
Rappelez moi un jour de vous conter pourquoi je porte ce 2ème prénom.

--
"Ceux qui sont accoutumés à disputer dans les lieux publics
doivent plutôt savoir l'art de rendre des idées, que la manière
de trouver des vérités"
Notes, maximes et pensées- Claude Adrien Helvétius
jr
Le #25010972
Le 01/12/2012 18:26, Dominique a écrit :

M'sieur Rouillard :-)


(...)
J'ai lu aussi un type nommé Aubineau


(...)
et sur le fait d'avoir dénoncé cette pratique à
la hiérarchie ( devoir citoyen vs délation) mais que tous s'accordent
pour dire que ni le magistrat du siège ni la parquetier en cause ne sont
soupçonnables de "collusion" lors des audiences qu'ils ont pu assurer
ensemble.



Ah. Sauf erreur la simple conversation amicale entre parquet et siège
pendant une suspension faisait casser un procès, dans le temps d'avant les
SMS.



J'avoue que je ne m'étais jamais préoccupée des rapports entre les
procureurs et les magistrats du siège.
Sachant que le tribunal dont nous parlons est assez petit, comment
font-ils pour ne jamais se parler des affaires qu'ils ont en commun, les
autres, ceux qui ne twittent pas?



Au moins peuvent-ils faire un effort pour ne pas. L'erreur du menuisier
est, comme son nom l'indique, l'amorce d'un dysfonctionnement. Inutile
de l'avaliser en copinant sur le dos de l'esprit de l'institution.

Maître Eolas raconte, à ce propos, une anecdote édifiante dans une suite
de tweets publiés hier, à l'époque où, jeune avocat en formation, il
faisait un stage au parquet.



...et il n'a pas dénoncé. Donc ce futur auxiliaire de justice a laissé
faire un forfait de justice, en toute connaissance de cause. Je ne dis pas
que c'eût été humainement possible de dénoncer, mais de là à présenter la
chose comme une constante de l'Univers pour la défense de ses potes...



Vous n'avez pas compris : il dénonçait ces collusions entre Procureur et
Président du tribunal.



J'ai très bien compris et je vous dis précisément qu'il ne les a pas
dénoncées.

Pourquoi attendre au lieu de signaler immédiatement les faits,



Pour vérifier?



Vérifier quoi?



L'identité supposée des pseudos. Les conséquences de sa dénonciation.
Les risques encourus. La réalité de l'anomalie. Que sais-je?

Il n'y avait pas besoin de vérifier quoi que ce soit en apportant son
smartphone ou son IPad au président de la juridiction pour que celui-ci
constate immédiatement le problème et puisse, au besoin, intervenir
avant que le procès ne soit terminé.



Bon, eh bien il a fait autrement, voilà tout. Mais il a fait.

Et pourquoi jeter les vrais noms en pâture au public dans son article?



Je le lis, je le crois pas. Taux de vergogne dans le sang = zéro. Vous
devriez consulter.



Consulter une voyante, sans doute, pour savoir de quoi vous parlez.



C'est bien vous qui avez réussi à caser deux patronymes, supra? Qui
n'étaient ni dans mon article, ni dans les entêtes?

La présomption d'innocence n'existe pas pour les chroniqueurs
judiciaires?



La présomption d'innocence ne concerne que les gens mis en cause par la
justice dans une affaire.



Si vous voulez.



Puisque vous sucez la roue d'Eolas, voyez ce qu'il en dit.

Parlons de secret de l'instruction, alors : comment se fait-il que j'ai
pu lire les PV d'audition de Nicolas Sarkozy "en exclusivité", dans le
même torchon ?



Je ne vois pas très bien le rapport, mais bon, je suppose que vous
voulez faire de la fumée. Le dossier est accessible à des tas de gens
dont l'avocat de Sarkozy; et la question du secret de l'instruction est
un marronnier qui ne date pas d'hier.

Signaler un délit n'est pas obligatoire, mais de là à appeler ça
délation...



Dites moi un peu, M'sieur Rouillard,



Oui Brigitte. C'est bien mon nom. Qui n'est pas dans le From.

vous qui avez l'air aussi au
courant qu'un journaliste de SudOuest, quel est le délit qui a été
dénoncé?



C'est vrai, il n'y a pas de qualification pénale. Mais quoi que ce soit
qui ait été dénoncé, appeler ça "délation" fait un peu défense de popote
mafieuse.

Ce n'est pas comme si la dénonciation portait sur l'absentéisme du juge
ou son utilisation abusive du téléphone de l'administration: il s'agit
d'un procès public où quelqu'un est là pour l'affaire de sa vie. Si
personne ne dénonce, c'est lui, et les parties civiles, et
accessoirement l'institution, qui seront lésés par la coterie qui parle
péjorativement de délation. Il y a un fruit positif de cette
dénonciation, il ne s'agit pas de dénoncer un juif comme le suggère par
amalgame l'article que vous citez.

--
http://rouillard.org/s.jpg
eD
Le #25011432
dans (in) fr.misc.droit, (Dominique) ecrivait
(wrote) :

Il y a des tas de gens qui utilisent twitter comme mailing-list, pas
pour savoir ce qui se dit dans les prétoires.



Imprudence et méconnaissance du media sont les deux mamelles des
catastrophes potentielles.

--
Eric
dmkgbt
Le #25012102
jr
Le 01/12/2012 18:26, Dominique a écrit :

> M'sieur Rouillard :-)
(...)
> J'ai lu aussi un type nommé Aubineau
(...)



(...)

>>> Pourquoi attendre au lieu de signaler immédiatement les faits,
>>
>> Pour vérifier?
>
> Vérifier quoi?

L'identité supposée des pseudos. Les conséquences de sa dénonciation.
Les risques encourus. La réalité de l'anomalie. Que sais-je?



(...)

>> Je le lis, je le crois pas. Taux de vergogne dans le sang = zéro. Vous
>> devriez consulter.
>
> Consulter une voyante, sans doute, pour savoir de quoi vous parlez.

C'est bien vous qui avez réussi à caser deux patronymes, supra? Qui
n'étaient ni dans mon article, ni dans les entêtes?



Je ne suis jamais allée dénoncer des manquements à la déontologie ou des
délits à vos patrons, il me semble.
Vous avez longtemps posté avec votre nom et même votre adresse en clair
dans votre signature et Peio poste avec une adresse e-mail " Pierre
Aubineau", alors la révélation de vos pseudos à la communauté usenet
n'est pas vraiment un scoop digne de l'attention des journalistes de Sud
Ouest.
Vous préférez que je ne vous appelle pas? Et bien je vous sifflerai, la
prochaine fois.

(..)

Puisque vous sucez la roue d'Eolas, voyez ce qu'il en dit.



(Faites gaffe, c'est Padovani qui déteint sur vous)

Je suis loin d'être toujours d'accord avec Eolas mais ce qu'il dit est
toujours intéressant, contrairement à vos propos qui sont souvent
décevants parce que non aboutis ou résultants de bottages en touche
énervés.
Dès que vous sentez que vous ne maîtrisez plus la conversation, vous
fuyez.
Je comprends ça, de temps en temps, mais quand ça devient systématique,
ça vous disqualifie durablement.

> Parlons de secret de l'instruction, alors : comment se fait-il que j'ai
> pu lire les PV d'audition de Nicolas Sarkozy "en exclusivité", dans le
> même torchon ?

Je ne vois pas très bien le rapport, mais bon, je suppose que vous
voulez faire de la fumée.



Le rapport, c'est la feuille de chou qui va mal financiérement et dont
le rédacteur en chef et les journalistes semblent disposés à reproduire
toute information croustillante pourvu que ça fasse vendre.

C'est un journaliste, un "localier", un spécialiste en faits divers
locaux et chiens écrasés, qui ouvre un compte Twitter le 19 novembre
2012, discute de la neige et des accidents routiers jusqu'à la
révélation du 27 novembre et appâte ses (rares à ce moment là)
followers:

"Pas très actif, mais là ça va "tweeter" sévère... A suivre dès
maintenant sur @journalsudouest La suite, la vraie, demain #justice
#bordel"

Puis :
"pas dès maintenant en fait.. #suspense"

Enfin :
"Mont-de-Marsan: les tweets qui secouent le monde de la justice
http://www.sudouest.fr/2012/11/27/mont-de-marsan-les-tweets-qui-secouent
-le-monde-de-la-justice-891889-4697.php … via @journalsudouest #Bombe
#lasuitedemain #cavatwister"

Récidive le 28, dès son 1er twitt :
"Mont-de-Marsan : les magistrats tweetaient pendant le procès d'assises
- SudOuest.fr
http://www.sudouest.fr/2012/11/28/les-tweets-etaient-de-trop-892145-7.ph
p … via @journalsudouest"

Et constate, satisfait :
"Observe que mon nom est connu et inspire. Ceux qui veulent réagir sur
le fond savent donc comment faire. #lasuitedemain @journalsudouest"

"et aussi : "

"La suite : Tweets aux assises dans les Landes : ça gazouille...
http://www.sudouest.fr/2012/11/29/tweets-aux-assises-le-sujet-fait-gazou
iller-893234-3452.php … via @journalsudouest #jassumepleinement
#etjesigne"

Les restes, à lire sur son compte Tweeter...


Le dossier est accessible à des tas de gens dont l'avocat de Sarkozy;



Les "tas de gens" sont, officiellement, le juge d'instruction, son
greffier, le témoin assisté et son avocat, et enfin, le procureur, qui a
accès au dossier à tout moment, sur sa demande écrite.
Vous en voyez d'autres, vous?

JI et greffier sont tenus au strict respect du secret.
Sarkozy, témoin assisté et son avocat : je ne les vois pas aller donner
le PV d'audition au journaleux local, mais bon, si vous y croyez...

Reste le Procureur, le seul magistrat qui a le droit de communiquer au
public, dans certaines circonstances et selon certaines règles (je vous
laisse les chercher)

Aucune de ces personnes n'a le droit de communiquer une copie de la
pièce elle-même...

et la question du secret de l'instruction est un marronnier qui ne date
pas d'hier.



C'est vous qui le dites, que c'est un marronnier, mais vous ne pouvez
pas à la fois râler contre la "collusion" siège/parquet et traiter comme
négligeable le secret de l'instruction.

On ne peut pas vouloir d'un côté une enquête et des sanctions contre des
magistrats tweeters qui n'ont, a priori, commis aucun délit, et refuser
une enquête et des sanctions contre un délit manifestement commis
(articles 226-13 et 226-14 du Code pénal)
<http://www.legavox.fr/blog/maitre-anthony-bem/secret-instruction-presom
ption-innocence-comme-6584.htm>

Or, il se trouve que le journal Sud Ouest a obtenu l'exclusivité de
l'information (ce qui contrevient aux règles de la communication au
public autorisée au Procureur de la République) et affirme, dès son
édition du 23/11, soit le lendemain de ladite audition, avoir "consulté
l'intégralité des procès verbaux de l'audition, jeudi à Bordeaux, de
Nicolas Sarkozy devant le juge Jean-Michel Gentil. Soit 32 pages de
documents" !

Et que les autres journaux - dont le Monde et le Canard Enchaîné - n'ont
fait que reprendre des extraits publiés par cet obscur journal de
province.

>> Signaler un délit n'est pas obligatoire, mais de là à appeler ça
>> délation...
>
> Dites moi un peu, M'sieur Rouillard,

Oui Brigitte. C'est bien mon nom. Qui n'est pas dans le From.



Oui, Jacques, c'est bien mon second prénom, qui n'est pas dans le From
non plus.
Notez que je ne fais que citer votre vrai nom alors que, régulièrement,
vous m'apostrophez en m'appelant "Chtarbée" et que Padovani peut vous
poursuivre de ses "Jacques" enamourés sans que vous bronchiez le
moindrement...

> vous qui avez l'air aussi au courant qu'un journaliste de SudOuest, quel
> est le délit qui a été dénoncé?

C'est vrai, il n'y a pas de qualification pénale.



Nous sommes donc d'accord que vous avez utilisé le mot "délit" avec
légéreté.
Nous sommes sur un forum de droit, M'sieur jr, il faut essayer d'être
plus précis qu'au zinc d'un troquet.

Mais quoi que ce soit qui ait été dénoncé, appeler ça "délation" fait un
peu défense de popote mafieuse.



Demandez à Messieurs Demeester, Peio, Elephant Man ou anonymes visqueux
qui me jappent aux basques, il n'ont pas l'air d'avoir la même
définition de la délation que vous et pourtant vous ne les avez jamais
repris comme vous essayez de le faire, là.

Le seul point que je vous accorde, c'est que le journaliste n'a pas
dénoncé anonymement.

Enfin, j'avoue que je ne comprends pas ce que vous voulez dire avec
votre "popote mafieuse"

Ce n'est pas comme si la dénonciation portait sur l'absentéisme du juge
ou son utilisation abusive du téléphone de l'administration: il s'agit
d'un procès public où quelqu'un est là pour l'affaire de sa vie.



Oui, je vous ai déjà dit que j'étais d'accord avec vous sur ce point.

Si personne ne dénonce, c'est lui, et les parties civiles, et
accessoirement l'institution, qui seront lésés par la coterie qui parle
péjorativement de délation. Il y a un fruit positif de cette
dénonciation,



Je serais d'accord avec vous - et ce journaliste - si, ayant constaté
que des magistrats tweetaient depuis la Cour d'Assises, il s'était
précipité pour prévenir, à la première suspension, l'huissier
audiencier, afin que celui-ci fasse cesser le scandale et,
éventuellement, en saisisse le chef de juridiction.
MAIS, il n'a rien fait de cela, il a attendu 3 jours après la fin du
procès.
A votre avis, il a attendu quoi?

Il a attendu, àmha, que son article soit rédigé, approuvé par son
rédac'chef, prêt à être publié et là, il est allé dénoncer les
magistrats.
Et le fait qu'il s'en délecte sur son compte twitter démontre que ce
n'est pas par esprit citoyen qu'il a fait cette dénonciation, comme vous
et moi l'aurions fait, mais dans le seul but de faire un scoop et
d'obtenir une certaine célébrité, comme il l'écrit lui-même le lendemain
: "Observe que mon nom est connu et inspire."

il ne s'agit pas de dénoncer un juif comme le suggère par
amalgame l'article que vous citez.



Mon cher monsieur jr, si des gens se livrent à la délation aussi
facilement hors période de crise, pensez vous qu'ils s'abstiendront si
cela peut leur rapporter - en plus - la satisfaction de voir légaliser
tous leurs bas instincts racistes et/ou antisémites, sans aucun risque
pour eux, voire moyennant une récompense?

Je ne me fais aucune illusion sur la nature humaine, comme ça, je n'ai
que des bonnes surprises.


--
"Ceux qui sont accoutumés à disputer dans les lieux publics
doivent plutôt savoir l'art de rendre des idées, que la manière
de trouver des vérités"
Notes, maximes et pensées- Claude Adrien Helvétius
dmkgbt
Le #25012142
eD
dans (in) fr.misc.droit, jr
> Dominique > > Et pourquoi jeter les vrais noms en pâture au public dans son article?

> Je le lis, je le crois pas. Taux de vergogne dans le sang = zéro. Vous
> devriez consulter.

C'est curieux, j'ai eu pile-poil la même réaction. Mais je suppose que
c'est comme pour le hors charte, c'est bon pour les autres, elle, elle
peut.



Rappelez moi, cher "eD", qui donc a révélé sur Usenet le vrai nom de
Duzz' ?

> > (1) et je salue le fait que vous êtes intervenu en signant votre
> > commentaire.

Je le lis, je le crois pas.



Et quand vous écrivez sur fr.misc.divers sous le pseudo de "neuneu",
vous ne le croyez pas, non plus?

Ou quand vous reprochez, sur fr.comp.developpement.agl.widev (purée! le
nom de ce groupe ! mais que fait fufa?), à un contributeur en charte,
son "anonymat" (alors qu'il ne l'est pas, anonyme) en des termes
inutilement injurieux, vous vous sentez bien dans vos certitudes ?

Message-ID:
A moins qu'écrire :

"Allez vous faire pendre en enfer, pitoyable con.
Eh oui, c'est l'inconvénient de l'avantage. Un anonyme, on peut le
traiter de tous les noms, parce que comme il est anonyme, il ne peut pas
se plaindre, crétin des alpes :)"

soit pour vous une forme achevée de courtoisie sur les forums?

--
"Ceux qui sont accoutumés à disputer dans les lieux publics
doivent plutôt savoir l'art de rendre des idées, que la manière
de trouver des vérités"
Notes, maximes et pensées- Claude Adrien Helvétius
jr
Le #25012232
Le 02/12/2012 10:24, Dominique a écrit :

C'est bien vous qui avez réussi à caser deux patronymes, supra? Qui
n'étaient ni dans mon article, ni dans les entêtes?



Je ne suis jamais allée dénoncer des manquements à la déontologie ou des
délits à vos patrons, il me semble.
Vous avez longtemps posté avec votre nom et même votre adresse en clair
dans votre signature



Oui, et donc? Qui êtes-vous pour trouver que j'ai tort de changer de
méthode?

et Peio poste avec une adresse e-mail " Pierre
Aubineau",



Et on se demande bien ce qu'il vient faire ici, sinon que vous devez
avoir votre quota de patronymes à caser dans la journée.

alors la révélation de vos pseudos à la communauté usenet
n'est pas vraiment un scoop digne de l'attention des journalistes de Sud
Ouest.



C'est juste une malfaisance ordinaire.

Le rapport, c'est la feuille de chou qui va mal financiérement et dont
le rédacteur en chef et les journalistes semblent disposés à reproduire
toute information croustillante pourvu que ça fasse vendre.



Publier un dossier d'instruction, parlez-moi d'un événement sordide. Le
Monde fait ça à l'année.

C'est un journaliste,

(snip Inspecteur Gadget enquête sur le journaliste)

Le dossier est accessible à des tas de gens dont l'avocat de Sarkozy;



Les "tas de gens" sont, officiellement, le juge d'instruction, son
greffier, le témoin assisté et son avocat, et enfin, le procureur, qui a
accès au dossier à tout moment, sur sa demande écrite.
Vous en voyez d'autres, vous?



Vous avez mis par erreur le témoin, qui n'y a accès que si son avocat le
veut bien; et vous avez oublié les avocats des mis en examen et des
parties civiles. Des tas de gens, donc.

JI et greffier sont tenus au strict respect du secret.
Sarkozy, témoin assisté et son avocat : je ne les vois pas aller donner
le PV d'audition au journaleux local, mais bon, si vous y croyez...

Reste le Procureur, le seul magistrat qui a le droit de communiquer au
public, dans certaines circonstances et selon certaines règles (je vous
laisse les chercher)

Aucune de ces personnes n'a le droit de communiquer une copie de la
pièce elle-même...



Voilà. Mais ça se fait régulièrement, donc.

et la question du secret de l'instruction est un marronnier qui ne date
pas d'hier.



C'est vous qui le dites, que c'est un marronnier, mais vous ne pouvez
pas à la fois râler contre la "collusion" siège/parquet et traiter comme
négligeable le secret de l'instruction.



Et elle rebelote. Dans ce cas comme dans beaucoup d'autres, les avocats
répandent des rumeurs mensongères sur l'instruction dès les marches du
palais (ici l'affaire de l'orthographe de Bettencourt) en espérant que
le juge ou les autres parties vont être empêchés de répondre par
l'observance du secret; ça ne marche jamais. Mais c'est très vilain, en
effet, et il faut punir.

Il y a des pays civilisés où toute déclaration de quiconque sur tout ce
qui concerne l'affaire est prohibée. Ça a le mérite d'être clair et de
ne pas permettre le jeu des affirmations tronquées ou mensongères.

On ne peut pas vouloir d'un côté une enquête et des sanctions contre des
magistrats tweeters qui n'ont, a priori, commis aucun délit, et refuser
une enquête et des sanctions contre un délit manifestement commis
(articles 226-13 et 226-14 du Code pénal)



Je ne refuse rien, il faut les pendre. Dénoncez. Ah, on me dit dans
l'oreillette qu'il y a déjà une enquête. Vous arrivez trop tard.

Notez que je ne fais que citer votre vrai nom alors que, régulièrement,
vous m'apostrophez en m'appelant "Chtarbée"



Moi? Ça alors. Qu'est-ce que ça veut dire exactement?

et que Padovani peut vous
poursuivre de ses "Jacques" enamourés sans que vous bronchiez le
moindrement...



Vous lisez qui vous voulez. Moi aussi.

Mais quoi que ce soit qui ait été dénoncé, appeler ça "délation" fait un
peu défense de popote mafieuse.



Demandez à (snip ad auditum)



Pathétique.
(..)

MAIS, il n'a rien fait de cela, il a attendu 3 jours après la fin du
procès.
A votre avis, il a attendu quoi?

Il a attendu, àmha, que son article soit rédigé, approuvé par son
rédac'chef, prêt à être publié et là, il est allé dénoncer les
magistrats.



Mieux vaut tard que jamais.

il ne s'agit pas de dénoncer un juif comme le suggère par
amalgame l'article que vous citez.



Mon cher monsieur jr, si des gens se livrent à la délation aussi
facilement hors période de crise,



Appeler ça "délation" est distordre le mot. C'est une publication qui a
plusieurs heureux effets: un gus va être jugé correctement, les
magistrats vont faire semblant d'être dignes. Ce n'est pas comme si un
taré-dont-vous-ne-voyez-pas-qui-c'est disait n'importe quoi sur
n'importe qui dans un blog anonyme.

Je ne me fais aucune illusion sur la nature humaine,



Snif.

--
http://rouillard.org/s.jpg
dmkgbt
Le #25012322
jr
Le 02/12/2012 10:24, Dominique a écrit :

> Vous avez longtemps posté avec votre nom et même votre adresse en clair
> dans votre signature

Oui, et donc? Qui êtes-vous pour trouver que j'ai tort de changer de
méthode?



Qui êtes vous donc pour installer un robot qui supprime les messages qui
vous déplaisent sur des forums non modérés ?

> et Peio poste avec une adresse e-mail " Pierre
> Aubineau",

Et on se demande bien ce qu'il vient faire ici, sinon que vous devez
avoir votre quota de patronymes à caser dans la journée.



Je me demande pourquoi vous approuvez hautement la citation des noms de
gens qui twittaient sous pseudonymes, dans un journal repris par tous
les medias d'information publique, et pourquoi vous me reprochez de
citer le patronyme - volontairement affiché dans son adresse - d'un
contributeur d'Usenet, sur un media confidentiel qui n'intéresse pas
plus Madame Michu que l'ex-hiérarchie du poête en question.

Deux poids deux mesures dans l'indignation, c'est ce qui fait la
différence entre l'information et la délation, àmha.

> alors la révélation de vos pseudos à la communauté usenet
> n'est pas vraiment un scoop digne de l'attention des journalistes de Sud
> Ouest.

C'est juste une malfaisance ordinaire.



C'est malfaisant de citer un nom?
Si vous l'aviez fait remarquer à Demeester quand il a révélé le vrai nom
de Duzz', je pourrais croire à votre bonne foi d'indigné mais là, vous
démontrez juste votre hargne.

Dommage, je vous croyais plus intelligent (1) que la plupart des
intervenants de cette bande minable qui me poursuit en jappant.

> Le rapport, c'est la feuille de chou qui va mal financiérement et dont
> le rédacteur en chef et les journalistes semblent disposés à reproduire
> toute information croustillante pourvu que ça fasse vendre.

Publier un dossier d'instruction, parlez-moi d'un événement sordide. Le
Monde fait ça à l'année.



Que la justice ne poursuive pas les auteurs de délits ne rend pas le
délit moins avéré.
D'ailleurs, ce n'est pas le journal qui doit être poursuivi mais
l'auteur de la fuite et les journalistes ont le droit reconnu de
protéger leurs sources.

> C'est un journaliste,

(snip Inspecteur Gadget enquête sur le journaliste)



C'est public, M'sieur, c'est pas de la délation.

>> Le dossier est accessible à des tas de gens dont l'avocat de Sarkozy;
>
> Les "tas de gens" sont, officiellement, le juge d'instruction, son
> greffier, le témoin assisté et son avocat, et enfin, le procureur, qui a
> accès au dossier à tout moment, sur sa demande écrite.
> Vous en voyez d'autres, vous?

Vous avez mis par erreur le témoin, qui n'y a accès que si son avocat le
veut bien;



Raté.
D'abord, je vous apprend visiblement qu'un témoin qui a un avocat
devient un "témoin assisté"
Monsieur Sarkozy a été entendu comme témoin assisté (donc avec son
avocat)

Ensuite, c'est le juge d'instruction qui autorise (ou pas) la
communication des pièces du dossier par l'avocat à son client, selon des
règles de procédure très précises.

Et vous devriez lire une des dernières décisions du Conseil
Constitutionnel, à propos de l'évolution du droit de communiquer aux
parties certaines pièces du dossier d'instruction :

<http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/root/bank
/download/2012284QPCccc_284qpc.pdf>

et vous avez oublié les avocats des mis en examen



( je rappelle vos propos au-dessus : "Le dossier est accessible à des
tas de gens dont l'avocat de Sarkozy;")

Monsieur Sarkozy a été entendu comme témoin assisté (donc avec son
avocat) et n'a pas été mis en examen.

et des parties civiles. Des tas de gens, donc.



Sauf qu'on se situe 24 h (environ) après la fin de l'audition et que,
matériellement, les parties civiles n'ont guère eu le temps d'avoir le
texte du PV et de le transmettre au journal.

> JI et greffier sont tenus au strict respect du secret.
> Sarkozy, témoin assisté et son avocat : je ne les vois pas aller donner
> le PV d'audition au journaleux local, mais bon, si vous y croyez...
>
> Reste le Procureur, le seul magistrat qui a le droit de communiquer au
> public, dans certaines circonstances et selon certaines règles (je vous
> laisse les chercher)
>
> Aucune de ces personnes n'a le droit de communiquer une copie de la
> pièce elle-même...

Voilà. Mais ça se fait régulièrement, donc.



Vous êtes bien le même qui vous indignez de la collusion possible entre
deux magistrats appartenant respectvement au siège et au parquet, au
cours d'une audience ?
Et la communication dans son intégralité d'une pièce de procédure à des
tiers qui en publient de larges extraits ne vous fait pas même remuer un
sourcil?

>> et la question du secret de l'instruction est un marronnier qui ne date
>> pas d'hier.
>
> C'est vous qui le dites, que c'est un marronnier, mais vous ne pouvez
> pas à la fois râler contre la "collusion" siège/parquet et traiter comme
> négligeable le secret de l'instruction.

Et elle rebelote. Dans ce cas comme dans beaucoup d'autres, les avocats
répandent des rumeurs mensongères sur l'instruction dès les marches du
palais (ici l'affaire de l'orthographe de Bettencourt) en espérant que
le juge ou les autres parties vont être empêchés de répondre par
l'observance du secret; ça ne marche jamais. Mais c'est très vilain, en
effet, et il faut punir.



Il y a une différence entre des "rumeurs" ( zêtes un peu méprisant avec
les avocats, dites donc) et la communication des 35 pages d'un PV
d'audition.
Si vous ne voyez pas la différence, je ne peux rien pour vous.

Il y a des pays civilisés où toute déclaration de quiconque sur tout ce
qui concerne l'affaire est prohibée. Ça a le mérite d'être clair et de
ne pas permettre le jeu des affirmations tronquées ou mensongères.



Haaaaa! L'argument des autres pays, je l'attendais, celle-là :-)
Et je me souviens que vous avez noté que la pratique américaine est
différente de celle de la France, notamment quand il a été reproché aux
policiers américains d'exhiber DSK menotté à la presse.

Sauf que là, on parle de la France, c'est du droit français, pas du
droit américain ou bélouchistanais.

http://minilien.fr/a0m4r1

> On ne peut pas vouloir d'un côté une enquête et des sanctions contre des
> magistrats tweeters qui n'ont, a priori, commis aucun délit, et refuser
> une enquête et des sanctions contre un délit manifestement commis
> (articles 226-13 et 226-14 du Code pénal)

Je ne refuse rien, il faut les pendre. Dénoncez. Ah, on me dit dans
l'oreillette qu'il y a déjà une enquête. Vous arrivez trop tard.



Bien, vous avez finalement décidé de sombrer à nouveau dans la
connerie(2).
Je vais finir par croire que c'est une maladie, genre trouble du
comportement, TOC, névrose ... :-(

Amusez vous donc tout seul.

Salut.

(1) (2) CQFD

--
"Ceux qui sont accoutumés à disputer dans les lieux publics
doivent plutôt savoir l'art de rendre des idées, que la manière
de trouver des vérités"
Notes, maximes et pensées- Claude Adrien Helvétius
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