Disque hybride Blu-ray et DVD double couche

Le
kowalski
http://www.audiovideohd.fr/actualites/4535-Disque-hybride-Blu-ray-et-DVD.ht=
ml

"La firme PonyCanyon devrait commercialiser ds le mois de fvrier
prochain des disques hybrides Blu-ray/DVD, qui auront la particularit
de fonctionner aussi bien avec les lecteurs Blu-ray que les lecteurs
DVD.
Le disque dipose de 3 couches. La premire, d'une capacit de 25 Go,
qui rponds aux critres du laser bleu est lisible sur un lecteur Blu-
ray. Les 2 autres, d'une capacit de 4.7 Go chacune, pouront tre lues
sur un lecteur DVD traditionnel.
Il ne reste plus qu' savoir si les studios se laisseront tenter par
le concept. La srie nippone Code Blue sera en tout cas le premier
titre sortir dans ce nouveau format rserv pour l'instant au Japon=
.
Ce concept qui n'est pas nouveau (le groupe HD DVD avait fait la mme
chose avec une seul couche DVD) est une bonne manire pour les
utilisateurs de se concoter une bibliothque de films en haute
dfinition, et d'investir dans un lecteur plus tard lorsque les prix
auront baisser. Affaire suivre"

C'est marrant comment les dmarrages difficiles peuvent faire natre
de bonnes ides
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gUI
Le #18241671
> C'est marrant comment les démarrages difficiles peuvent faire naître
de bonnes idées...



L'idée est pas mal en effet et motivera à la transition...

Reste à savoir à quel prix ils vont nous facturer ça. Mais au prix
normal du DVD, ce serait evidemment un excellent moyen d'apporter du BR
là où il n'y en a pas encore.

gUI
kowalski
Le #18243291
On 29 déc, 09:31, gUI
L'idée est pas mal en effet et motivera à la transition...

Reste à savoir à quel prix ils vont nous facturer ça. Mais au prix
normal du DVD, ce serait evidemment un excellent moyen d'apporter du BR
là où il n'y en a pas encore.



Ne rêvons pas tout de même, ou alors au prix du DVD si le BR descend
lui aussi au prix du DVD, ce qui me semblerait assez logique.
gUI
Le #18244561
> Ne rêvons pas tout de même, ou alors au prix du DVD si le BR descend
lui aussi au prix du DVD, ce qui me semblerait assez logique.



Ce qui serait logique c'est d'avoir le film au meme prix quel que soit
le support. On n'arrête pas de nous dire que le piratage nuit à la
production, jamais qu'il nuit aux usines de pressage.

De toutes façons ça va devenir inéluctable : on n'achètera plus qu'un
"droit à l'image". Le reste ne sera qu'un détail technique...

gUI
kowalski
Le #18247251
On 29 déc, 16:16, gUI
Ce qui serait logique c'est d'avoir le film au meme prix quel que soit
le support.



D'autant plus qu'il est vendu au même prix aux vidéo-club...

On n'arrête pas de nous dire que le piratage nuit à la
production, jamais qu'il nuit aux usines de pressage.
De toutes façons ça va devenir inéluctable : on n'achètera plus q u'un
"droit à l'image". Le reste ne sera qu'un détail technique...



Le piratage qui nuit à la production, ça reste à prouver.
Par contre le marché du dvd (BR compris) est en chute depuis un
certain nombre d'années, donc, la logique industrielle du cinéma
voudrait que l'accession aux films soit plus abordable. D'où l'intérê t
du téléchargement, c'est le client qui paye son support sur DD (dont
la redevance pour les droits d'auteurs) en plus des droits sur le film
au moment de l'achat...
Jean-Louis Matrat
Le #18248711
en ce 29/12/2008 16:16, gUI nous disait:

Ce qui serait logique c'est d'avoir le film au meme prix quel que soit
le support.



Ce n'est pas la logique de l'industrie du cinéma.

On n'arrête pas de nous dire que le piratage nuit à la
production, jamais qu'il nuit aux usines de pressage.



On essaye de nous faire croire que le piratage nuit à la production
et/ou à la création, alors qu'il ne nuit qu'à la distribution.
Celle-ci dispose d'un lobby puissant, d'où le développement législa tif
que nous avons connu. Quant aux usines de pressage, faites donc le
rapprochement avec les éditeurs et imprimeurs de partitions, quand sont
apparus les premiers gramophones...

De toutes façons ça va devenir inéluctable : on n'achètera plus qu'un
"droit à l'image". Le reste ne sera qu'un détail technique...



Je crains que ce ne soit pas près d'arriver. L'industrie du cinéma es t
encore scotchée sur son modèle d'avant la télé: un spectateur, un
ticket, une séance, et n'a pas encore vraiment évolué par rapport à ça.
Le "droit à l'image" est formellement exclu par la loi, le
téléchargement et autres pay-per-view ne sont que des compromis âpr ement
négociés entre producteurs et diffuseurs, ceux-ci cherchant à séd uire
des clients, en bons opérateurs TV, ceux-là à limiter la dissémin ation
et/ou la pérennisation des copies inéluctables.
Dans ce contexte, l'amélioration qualitative de l'offre est aussi à
analyser en tant que moyen de lutte contre le piratage: on propose au
client un nouveau support (que l'apport qualitatif de ce support soit
surévalué ou pas est sans importance, le marketing s'en occupera)
susceptible de le faire cracher au bassinet, mais surtout difficile ou
non rentable à pirater, ce qui était exactement la situation du DVD à
ses débuts.

JLM
kowalski
Le #18252261
On 29 déc, 23:56, Jean-Louis Matrat
en ce 29/12/2008 16:16, gUI nous disait:
> Ce qui serait logique c'est d'avoir le film au meme prix quel que soit
> le support.

Ce n'est pas la logique de l'industrie du cinéma.



oui tant qu'il y en aura pour payer le prix fort un plus de qualité
discutable et non garantie... :-)

> On n'arrête pas de nous dire que le piratage nuit à la
> production, jamais qu'il nuit aux usines de pressage.

On essaye de nous faire croire que le piratage nuit à la production
et/ou à la création, alors qu'il ne nuit qu'à la distribution.



mdr : s'il nuit à la distribution, il nuit forcément à la production
et à la création... Le problème n'est là mon pauvre, mais bon, c'es t
un débat complètement HC ici.

Celle-ci dispose d'un lobby puissant, d'où le développement législa tif
que nous avons connu.



Lapalissade.

Quant aux usines de pressage, faites donc le
rapprochement avec les éditeurs et imprimeurs de partitions, quand sont
apparus les premiers gramophones...



<soupir> image à 2 balles

> De toutes façons ça va devenir inéluctable : on n'achètera plus qu'un
> "droit à l'image". Le reste ne sera qu'un détail technique...

Je crains que ce ne soit pas près d'arriver.



Sors de ton bistrot de temps en temps...

L'industrie du cinéma est
encore scotchée sur son modèle d'avant la télé: un spectateur, un
ticket, une séance, et n'a pas encore vraiment évolué par rapport à ça.



PTDR !!! C'est le coeur de leur métier ! Tu voudrais qu'ils brodent de
napperons ?

Le "droit à l'image" est formellement exclu par la loi,



???? Tu étais certainement bien fumé pour écrire une ânerie
pareille.
Remarque à 23:56... le bistrot est toujours ouvert ?

le téléchargement et autres pay-per-view ne sont que des compromis
âprement négociés entre producteurs et diffuseurs,



Non sans blague ? ça ne se joue pas au 421 ?

ceux-ci cherchant à séduire des clients, en bons opérateurs TV,



mdr, en bas résille et rouge à lèvres ?

ceux-là à limiter la dissémination
et/ou la pérennisation des copies inéluctables.



Non mais... qu'est ce que tu peux écrire comme nb de conneries à la
phrase !!!!
J'ai l'impression de lire mon beauf...

Dans ce contexte, l'amélioration qualitative de l'offre est aussi à
analyser en tant que moyen de lutte contre le piratage:



Et ça continue... "amélioration qualitative de l'offre ... en tant que
moyen de lutte contre le piratage"
N'importe quoi pourvu qu'il se fasse mousser.

on propose au
client un nouveau support (que l'apport qualitatif de ce support soit
surévalué ou pas est sans importance, le marketing s'en occupera)



bingo ! encore pris en flag de lecture en cachette... et là tu ne
pourras pas dire que tu m'as lu par personne interposée. :-)

susceptible de le faire cracher au bassinet, mais surtout difficile ou
non rentable à pirater, ce qui était exactement la situation du DVD à
ses débuts.



Lapalissade.

Finalement entre banalités et énormités, tu es un vrai cador
Matrat :-)
Tu as bien raison de m'avoir plonké ça te laisse l'excuse de pas
comprendre ce que j'écris vu que tu n'es pas sensé m'avoir lu. Mais
malheureusement ta prose trahit tes bassesses cachotières et surtout
ton inculture.
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