Éric Gonzalès est diffamé sur Internet avec la complicité active d'Yves Gourgaud

Le
2011
Depuis plus dun an, deux patriotes occitans sont quotidiennement
diffams sur les forums Usenet soc.culture.occitan, fr.soc.politique
et soc.culture.belgium : Jean-Franois Blanc et ric Gonzals.

Jean-Franois Blanc, on fait loutrage de le traiter de fils de
collabo , on feint de croire quil est le fils du milicien Maurice
Blanc qui svissait dans lAude dans les dernires annes de la
seconde Guerre mondiale, et dont Alibert parle dans une lettre quil
crivit au prfet de lAude en 1943. On le traite de nazi et
galement de sparatiste .

Dric Gonzals, on essaie de propager une rumeur selon laquelle il
aurait t rvoqu de lducation Nationale pour avoir viol =
une
collgienne (de 14 ans, prcise-t-on), sans expliquer pourquoi, alors,
il na pas t condamn une peine de prison. On va mme jusqu=

affirmer quil aurait reconnu les faits sur soc.culture.occitan !
On laccuse galement dtre antismite.

ric Gonzals na pas t rvoqu de lducation National=
e. Son casier
judiciaire est vierge. Il nest pas antismite et la seule preuve =

de son prtendu antismitisme quavance la personne qui le calomnie
est quil porte souvent un keffieh (!).

Quant Jean-Franois Blanc, le seul fait rel qui lui y est reproch=

est une lettre publie il y a des annes dans la revue Lo Lugarn, dans
laquelle il dfend le point de vue selon lequel il peut tre dangereux
de revenir sur le pass collaborationniste de Louis Alibert, parce que
cela peut profiter aux adversaires de loccitanisme.

Lauteur des calomnies envers Jean-Franois Blanc et ric Gonzals =
est
un provenaliste fanatique dont, de son propre aveu, la seule raison
de la prsence sur soc.culture.occitan est de casser de
loccitaniste , tous les occitanistes tant accuss de nazisme=

cause de lattitude dAlibert pendant la guerre ! Il utilise divers
pseudonymes ( Bstio del Giboudan , Kwy = refilh de collabo =
,
Judex , Beowulf ou encore celui de Elifodep el Slaznog=
,
calomniant ainsi jusque dans son pseudonyme).


Cet individu reste anonyme et cest ce qui lui permet dinsulter et de
diffamer. Cest galement un malade mental qui a fini par prendre ses
mensonges pour des ralits et pte un cble chaque fois qu=
on lui
dmontre quil a tort, se lanant alors publier des dizaines et d=
es
dizaines de messages diffamants pour celui qui le lui a dmontr.

Depuis des annes, il publie, au mpris de toute Netiquette, ladress=
e
postale de Jean-Franois Blanc sur soc.culture.occitan, ce qui
constitue manifestement une atteinte la vie prive, mais il ne
publiait pas celle dric Gonzals. Depuis quelques semaines, il s=
est
galement mis publier celle-ci, alors quric Gonzals nest =
pas sur
lannuaire.

Comment sest-il procur cette adresse ? Au dbut de lanne, =
ric
Gonzals a achet un livre auprs des ditions Aigo Vivo diriges=
par
Yves Gourgaud, un autre provenaliste fanatique. Le calomniateur
anonyme, qui est proche dYves Gourgaud celui-ci intervient souvent
sur son blog Mistralenc , ne peut stre procur ladresse d=
ric
Gonzals que par Yves Gourgaud. Jaccuse donc solennellement Yves
Gourgaud dtre complice des messages diffamants posts
quotidiennement par le calomniateur anonyme dUsenet.

Jaccuse galement Serge Goudard, militant provenaliste de Bouzigues
dans lHrault, dtre complice de cette campagne par sa passivit=

puisquil ne fait rien pour faire cesser ce torrent de calomnies alors
quil intervient sur les mmes blogs (Info dOc, Mistralenc, Marsyas2
dont il est propritaire) que le calomniateur anonyme.

Jaccuse enfin Alain Broc (qui lui a bien t rvoqu de ld=
ucation
Nationale), qui a eu cet aveu sur soc.culture.occitan : Nous vous
l[le calomniateur anonyme] avons envoy , de complicit puisque l=
ui
aussi ne fait rien pour faire cesser cette situation et ferme les yeux
lors de ses interventions sur soc.culture.occitan.

Cette campagne de diffamation anonyme nous montre quels coups bas
sont prts certains provenalistes pour nuire des gens connus (un
crivain et un militant connu lI.E.O. Paris et sur Wikipedia) dans
ce quil est convenu dappeler l occitanisme : il nont pas=
de
morale, ils sont prts utiliser des mthodes dignes de la presse
dextrme-droite de lEntre-deux-guerres. Car il sagit bien, en
vrit, dune campagne politique, de basse politique, et pas dune
simple guguerre de forum.

Cest pourquoi nous avons dcid de diffuser ce texte le plus
largement possible : afin de rpondre sur Internet des propos
publis sur Internet.
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Ahmed Ouahi, Architect
Le #23776501
N'empêche, que c'est justement ce qui en est-il quasi susceptible d'en faire
des cosmétiques à y en mettre quoique ce soit-il, sous les dents de tout
genre d'autorités pour en aboutir à un éventuel système quasi autoritaire...

Néanmoins, quitte lui en donner une certaine nomination, et qui n'en est-il
aucunement dans ses premiers pas au sein de toute société plutôt cosmopolite
sur quoi y en faudrait-il marcher façon strictement arbitraire...

Cependant, tant au début du siècle dernier toutefois y en voulèrent-ils en
marcher convenablement sur la société ayant eu vraiment besoin de cette
dernière sans qu'en puisse-t-elle s'en rendre compte...

Par ailleurs, au juste lui avait-on attribuer un qualificatif qui en
semblait-il bien marcher d'où la torture et l'emprisonnement y en
passaient-ils strictement inapercus en fin de compte...

Néanmoins, tant en nomination sous-jacente le prolétariat en l'occurrence
formée à la rigueur d'une classe ouvrière sur quoi en monte-t-on, pour
amplifier le compte...

Cependant, économique, bien entendu, d'où gare à celui ou celle qui en
dise-t-il quoique ce soit-il sur ce phénomème s'autoproclamant d'une
nouveauté extrême...

Par ailleurs, juste pour une marche ou soi-disant cause se voulant
industrielle d'où vers la moitié du même siècle y en aurait-il fallu encore
concevoir plutôt cette fois chez les occidentaux et chez les nordiques à en
faire du pareil au même...

Néanmoins, y en rendre encore plus rentable cette société en la rabaissant
d'avantage pour la rendre plus foisonnente sans pour autant qu'encore y en
puisse-t-elle s'en rendre compte de ce qui lui arrive-t-il quand même...

Cependant, où n'y en aurait-il fallu qu'interchanger toute terminologie en
la matière voire même la nomination où le prolétariat y en devrait-il
devenir chômage à en remplir des pages et des formulaires...

Néanmoins, à en officialiser cette classe dans l'immobilisme surnaturel,
quitte même y en commencer par lui en accorder pour tout conditionnement
habituel un semblant d'imdemnisation qu'en soit-il primaire...

Cependant, à cette classe qui en serait-elle strictement fabriquée par les
soins du système avec même une espèce de pérmeable nommé démocratie tant le
processus y en reste-il le même aussi bien que secondaire...

Par ailleurs, avec une infinitésimale différence économique, étant le
prolétariat et le chômage y en demeurent-ils les mêmes à en faire des
demeurés jusqu'à l'élimination de cette indemnisation...

Néanmoins, tout en s'appuyant sur le fait, que la première y en
travaille-t-elle ce qui en est-il strictement le contraire de la deuxième
qui en doive-t-elle y en être vouée à l'esclavagisme perpétuel...

Cependant, et y en être de surcroît utilisée de la même manière en dehors du
travail rémunéré pour l'une et l'autre étant la même, pour tout mouvement
éventuel...

Néanmoins, tant que cobaye aussi bien scientifique que sociologique que
strictement économique sans pour autant y en négliger les aboiement
excessifs qu'en produirait-elle façon essentielle...

Cependant, effectivement à toute fin utile, de tout ce qui leur en
pourrait-il tomber du ciel, et pour ce qui leur en pourrait-il y en être
d'une manière ou d'une autre pour le système absolument util ne serait-ce
que pour le nombre essentiel...

--
Ahmed Ouahi, Architect
Bonjour!


"2011" kirjoitti
viestissä:

Depuis plus d’un an, deux patriotes occitans sont quotidiennement
diffamés sur les forums Usenet soc.culture.occitan, fr.soc.politique
et soc.culture.belgium : Jean-François Blanc et Éric Gonzalès.

À Jean-François Blanc, on fait l’outrage de le traiter de « fils de
collabo », on feint de croire qu’il est le fils du milicien Maurice
Blanc qui sévissait dans l’Aude dans les dernières années de la
seconde Guerre mondiale, et dont Alibert parle dans une lettre qu’il
écrivit au préfet de l’Aude en 1943. On le traite de « nazi » et
également de « séparatiste ».

D’Éric Gonzalès, on essaie de propager une rumeur selon laquelle il
aurait été révoqué de l’Éducation Nationale pour avoir violé une
collégienne (de 14 ans, précise-t-on), sans expliquer pourquoi, alors,
il n’a pas été condamné à une peine de prison. On va même jusqu’à
affirmer qu’il aurait « reconnu les faits » sur soc.culture.occitan !
On l’accuse également d’être antisémite.

Éric Gonzalès n’a pas été révoqué de l’Éducation Nationale. Son casier
judiciaire est vierge. Il n’est pas antisémite et la seule « preuve »
de son prétendu antisémitisme qu’avance la personne qui le calomnie
est qu’il porte souvent un keffieh (!).

Quant à Jean-François Blanc, le seul fait réel qui lui y est reproché
est une lettre publiée il y a des années dans la revue Lo Lugarn, dans
laquelle il défend le point de vue selon lequel il peut être dangereux
de revenir sur le passé collaborationniste de Louis Alibert, parce que
cela peut profiter aux adversaires de l’occitanisme.

L’auteur des calomnies envers Jean-François Blanc et Éric Gonzalès est
un provençaliste fanatique dont, de son propre aveu, la seule raison
de la présence sur soc.culture.occitan est de « casser de
l’occitaniste », tous les occitanistes étant accusés de « nazisme » à
cause de l’attitude d’Alibert pendant la guerre ! Il utilise divers
pseudonymes (« Bèstio del Giboudan », « Kwy = refilh de collabo », «
Judex », « Beowulf »… ou encore celui de « Elifodep el Sélaznog »,
calomniant ainsi jusque dans son pseudonyme).


Cet individu reste anonyme et c’est ce qui lui permet d’insulter et de
diffamer. C’est également un malade mental qui a fini par prendre ses
mensonges pour des réalités et « pète un câble » chaque fois qu’on lui
démontre qu’il a tort, se lançant alors à publier des dizaines et des
dizaines de messages diffamants pour celui qui le lui a démontré.

Depuis des années, il publie, au mépris de toute Netiquette, l’adresse
postale de Jean-François Blanc sur soc.culture.occitan, ce qui
constitue manifestement une atteinte à la vie privée, mais il ne
publiait pas celle d’Éric Gonzalès. Depuis quelques semaines, il s’est
également mis à publier celle-ci, alors qu’Éric Gonzalès n’est pas sur
l’annuaire.

Comment s’est-il procuré cette adresse ? Au début de l’année, Éric
Gonzalès a acheté un livre auprès des éditions Aigo Vivo dirigées par
Yves Gourgaud, un autre provençaliste fanatique. Le calomniateur
anonyme, qui est proche d’Yves Gourgaud – celui-ci intervient souvent
sur son blog Mistralenc –, ne peut s’être procuré l’adresse d’Éric
Gonzalès que par Yves Gourgaud. J’accuse donc solennellement Yves
Gourgaud d’être complice des messages diffamants postés
quotidiennement par le calomniateur anonyme d’Usenet.

J’accuse également Serge Goudard, militant provençaliste de Bouzigues
dans l’Hérault, d’être complice de cette campagne par sa passivité
puisqu’il ne fait rien pour faire cesser ce torrent de calomnies alors
qu’il intervient sur les mêmes blogs (Info d’Oc, Mistralenc, Marsyas2
dont il est propriétaire) que le calomniateur anonyme.

J’accuse enfin Alain Broc (qui lui a bien été révoqué de l’Éducation
Nationale), qui a eu cet aveu sur soc.culture.occitan : « Nous vous
l’[le calomniateur anonyme] avons envoyé », de complicité puisque lui
aussi ne fait rien pour faire cesser cette situation et ferme les yeux
lors de ses interventions sur soc.culture.occitan.

Cette campagne de diffamation anonyme nous montre à quels coups bas
sont prêts certains provençalistes pour nuire à des gens connus (un
écrivain et un militant connu à l’I.E.O. Paris et sur Wikipedia) dans
ce qu’il est convenu d’appeler l’« occitanisme » : il n’ont pas de
morale, ils sont prêts à utiliser des méthodes dignes de la presse
d’extrême-droite de l’Entre-deux-guerres. Car il s’agit bien, en
vérité, d’une campagne politique, de basse politique, et pas d’une
simple guéguerre de forum.

C’est pourquoi nous avons décidé de diffuser ce texte le plus
largement possible : afin de répondre sur Internet à des propos
publiés sur Internet.
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