La France un Etat de droit ?

Le
Taureau Assis
Une délégation de la CGT représentant les travailleurs clandestins en
grève a reçu l'assurance hier soir du ministère de l'immigration que les
5 préfectures concernées par la grève "allaient étudier positivement"
les dossiers de ces salariés. Didier Chenet, président du Synhorcat
(Syndicat national des hôteliers restaurateurs cafetiers et traiteurs,
syndicat adhérent du Medef et de la CGPM, Confédération Générale des
Petites et Moyennes Entreprises), s'est déclaré pour une "régularisation
massive" :

"Si on régularise au cas par cas et qu'on traîne cela trop
longtemps cela veut dire que les chefs d'entreprises vont devoir
licencier, pour nous cela sera un non sens et une perte économique".

Ivan Rioufol s'interroge :

"Visiblement, la politique du gouvernement contre l’immigration
clandestine n’impressionne pas les sans-papiers. Il était devenu usuel
de les voir manifester au grand jour pour leur régularisation. Cette
fois, ils ont engagé des mouvements de grève []. A cette occasion se
dévoile le consensus qui existe entre l’extrême gauche et le monde
patronal sur la question de l’immigration. Nombreux sont en effet les
employeurs qui soutiennent, pour des raisons économiques, ces demandes
de régularisations, tout en admettant avoir été abusés par de fausses
cartes d’identités qu’une loi de 2007 leur fait obligation de vérifier.
[]

Comment un Etat de droit peut-il tolérer de voir ses règles
ouvertement violées ? Comment un parlement peut-il accepter de voir ses
textes remis en question ? Comment l’opinion peut-elle comprendre que
des emplois, généralement peu qualifiés, soient donnés à des clandestins
alors qu’il existe près de trois millions de chômeurs et que les jeunes
s’angoissent pour leur avenir ? [] Nicolas Sarkozy osera-t-il taper
du poing sur la table, jeudi soir à la télévision ? Les paris sont ouverts."
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Laurent GARNIER
Le #15982741
Taureau Assis wrote:

Comment un Etat de droit peut-il tolérer de voir ses règles
ouvertement violées ?



Parceque la loi le permet...

Comment un parlement peut-il accepter de voir ses
textes remis en question ?



Parcequ'il a vote de slois comportant des regles de gestion des cas
particulier.

--
Laurent GARNIER
eugene
Le #15982731
Taureau Assis a écrit :

Une délégation de la CGT représentant les travailleurs clandestins en
grève a reçu l'assurance hier soir du ministère de l'immigration que les
5 préfectures concernées par la grève "allaient étudier positivement"
les dossiers de ces salariés. Didier Chenet, président du Synhorcat
(Syndicat national des hôteliers restaurateurs cafetiers et traiteurs,
syndicat adhérent du Medef et de la CGPM, Confédération Générale des
Petites et Moyennes Entreprises), s'est déclaré pour une "régularisation
massive" :

"Si on régularise au cas par cas et qu'on traîne cela trop longtemps
cela veut dire que les chefs d'entreprises vont devoir licencier, pour
nous cela sera un non sens et une perte économique".

Ivan Rioufol s'interroge :

"Visiblement, la politique du gouvernement contre l’immigration
clandestine n’impressionne pas les sans-papiers. Il était devenu usuel
de les voir manifester au grand jour pour leur régularisation. Cette
fois, ils ont engagé des mouvements de grève [...]. A cette occasion se
dévoile le consensus qui existe entre l’extrême gauche et le monde
patronal sur la question de l’immigration. Nombreux sont en effet les
employeurs qui soutiennent, pour des raisons économiques, ces demandes
de régularisations, tout en admettant avoir été abusés par de fausses
cartes d’identités qu’une loi de 2007 leur fait obligation de vérifier.
[...]

Comment un Etat de droit peut-il tolérer de voir ses règles
ouvertement violées ? Comment un parlement peut-il accepter de voir ses
textes remis en question ? Comment l’opinion peut-elle comprendre que
des emplois, généralement peu qualifiés, soient donnés à des clandestins
alors qu’il existe près de trois millions de chômeurs et que les jeunes
s’angoissent pour leur avenir ? [...] Nicolas Sarkozy osera-t-il taper
du poing sur la table, jeudi soir à la télévision ? Les paris sont
ouverts."



La France un Etat de Droite ?
oui.
Chaumont
Le #15982721
Le Tue, 22 Apr 2008 08:30:47 -0400, Taureau Assis a écrit :

A cette occasion se dévoile le consensus qui existe
entre l’extrême > gauche et le monde patronal sur
la question de l’immigration



Mouaaaaaarf !!! Les thuriféraires du libéralisme et autres lecteurs du
Figaro niqués par le patronat. On vit une époque formidable.

--
L'intelligence n'a pas vocation à respecter la bêtise, mais à la réduire.
Taureau Assis
Le #15982711
Laurent GARNIER a écrit :
Taureau Assis wrote:

Comment un Etat de droit peut-il tolérer de voir ses règles
ouvertement violées ?



Parceque la loi le permet...

Comment un parlement peut-il accepter de voir ses textes remis en
question ?



Parcequ'il a vote de slois comportant des regles de gestion des cas
particulier.




Petit pince-sans-rire.

Ces gens sont des immigrés ILLÉGAUX, il y a FRAUDE de la part des patrons.

Vous aviez coup, je remets.

Visiblement, la politique du gouvernement contre l’immigration
clandestine n’impressionne pas les sans-papiers. Il était devenu usuel
de les voir manifester au grand jour pour leur régularisation. Cette
fois, ils ont engagé des mouvements de grève dans la restauration, la
sécurité, le secteur du nettoyage. Non seulement personne ne cherche à
nier les fraudes et le commerce des faux-papiers, mais une
intersyndicale des contrôleurs et inspecteurs du travail
(Cgt-Snu-Sud-Cfdt-Unsa) vient de demander, ce lundi, l’ouverture
immédiate d’une négociation pour la légalisation de leur statut.

A cette occasion se dévoile le consensus qui existe entre l’extrême
gauche et le monde patronal sur la question de l’immigration. Nombreux
sont en effet les employeurs qui soutiennent, pour des raisons
économiques, ces demandes de régularisations, tout en admettant avoir
été abusés par de fausses cartes d’identités qu’une loi de 2007 leur
fait obligation de vérifier. Hier matin, sur RTL, le président de
l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, André Daguin, a
estimé à 50.000 les régularisations nécessaires dans les
cafés-restaurants et 100.000 au total en France.

Comment un Etat de droit peut-il tolérer de voir ses règles ouvertement
violées? Comment un parlement peut-il accepter de voir ses textes remis
en question? Comment l’opinion peut-elle comprendre que des emplois,
généralement peu qualifiés, soient donnés à des clandestins alors qu’il
existe près de trois millions de chômeurs et que les jeunes s’angoissent
pour leur avenir ? "Nous sommes pour une régularisation au cas par cas",
a déclaré aujourd’hui le porte-parole de l‘UMP, Dominique Paillé.
Nicolas Sarkozy osera-t-il taper du poing sur la table, jeudi soir à la
télévision ? Les paris sont ouverts.
ben
Le #15982691
"Taureau Assis" news:fuklpr$u4r$

Une délégation de la CGT représentant les travailleurs clandestins en
grève a reçu l'assurance hier soir du ministère de l'immigration que les 5
préfectures concernées par la grève "allaient étudier positivement" les
dossiers de ces salariés. Didier Chenet, président du Synhorcat (Syndicat
national des hôteliers restaurateurs cafetiers et traiteurs, syndicat
adhérent du Medef et de la CGPM, Confédération Générale des Petites et
Moyennes Entreprises), s'est déclaré pour une "régularisation massive" :

"Si on régularise au cas par cas et qu'on traîne cela trop longtemps
cela veut dire que les chefs d'entreprises vont devoir licencier, pour
nous cela sera un non sens et une perte économique".

Ivan Rioufol s'interroge :

"Visiblement, la politique du gouvernement contre l’immigration
clandestine n’impressionne pas les sans-papiers. Il était devenu usuel de
les voir manifester au grand jour pour leur régularisation. Cette fois,
ils ont engagé des mouvements de grève [...]. A cette occasion se dévoile
le consensus qui existe entre l’extrême gauche et le monde patronal sur la
question de l’immigration. Nombreux sont en effet les employeurs qui
soutiennent, pour des raisons économiques, ces demandes de
régularisations, tout en admettant avoir été abusés par de fausses cartes
d’identités qu’une loi de 2007 leur fait obligation de vérifier. [...]

Comment un Etat de droit peut-il tolérer de voir ses règles
ouvertement violées ? Comment un parlement peut-il accepter de voir ses
textes remis en question ? Comment l’opinion peut-elle comprendre que des
emplois, généralement peu qualifiés, soient donnés à des clandestins alors
qu’il existe près de trois millions de chômeurs et que les jeunes s’angoissent
pour leur avenir ? [...] Nicolas Sarkozy osera-t-il taper du poing sur la
table, jeudi soir à la télévision ? Les paris sont ouverts."




Il est sûr que le patronat cherche par l'immigration à peser sur le marché
des salaires et à contraindre les salariés à accepter n'importe quoi en
fonction d'une concurrence exacerbée. Il est non moins évident qu'il part
dès qu'il peut exploiter les pas encore immigrés dans leur propre pays au
nom de cette même concurrence.
Qu'on les exploite ici ou chez eux, quelle différence ?
Une seule, c'est qu'ici ils peuvent obtenir les garanties du droit du
travail, s'ils sont régularisés. Et donc, la concurrence sauvage entrge
salariés en règle et non en règle voulue par le patronat diminue d'autant,
et devraient s'ensuivre des améliorations pour chacun.
Qu'ils travaillent ici plutôt que chez eux, ça n'emmerde personne, sauf
les FN ramollis du bulbe.

BEN
Goulafra
Le #15982681
Taureau Assis
Comment un Etat de droit peut-il tolérer de voir ses règles
ouvertement violées ?



en quoi ?

Comment un parlement peut-il accepter de voir
ses textes remis en question ?



heureusement ! sinon, on serait encore sous le Code Napoléon 1ère version !

Comment l’opinion peut-elle comprendre
que des emplois, généralement peu qualifiés, soient donnés à des
clandestins alors qu’il existe près de trois millions de chômeurs et
que les jeunes s’angoissent pour leur avenir ?



ouarf !
Si les clandestins ont le job, c'est que les non-clandestins n'en veulent
pas !

Nicolas Sarkozy



qui ? connais pas...

osera-t-il taper du poing sur la table, jeudi soir à la télévision ?
Les paris sont ouverts."



ouarf !

faites-vous une raison : ces 600 futurs régularisés ne sont qu'un début, et
cela est fort bien.
Chaumont
Le #15982671
Le Tue, 22 Apr 2008 15:07:33 +0200, ben a écrit :

les FN ramollis du bulbe.



Merci pour ce beau pléonasme

--
L'intelligence n'a pas vocation à respecter la bêtise, mais à la réduire.
Goulafra
Le #15982661
"ben"
Qu'on les exploite ici ou chez eux, quelle différence ?



ici, ils payent des impôts, des cotisations et consomment

Une seule, c'est qu'ici ils peuvent obtenir les garanties du droit du
travail, s'ils sont régularisés. Et donc, la concurrence sauvage
entrge salariés en règle et non en règle voulue par le patronat
diminue d'autant, et devraient s'ensuivre des améliorations pour
chacun. Qu'ils travaillent ici plutôt que chez eux, ça n'emmerde
personne, sauf les FN ramollis du bulbe.



c'est donc tout bénéf
Laurent GARNIER
Le #15982651
Taureau Assis wrote:

Ces gens sont des immigrés ILLÉGAUX,



Que la loi permet de regulariser/

il y a FRAUDE de la part des patrons.



S'il les ont embauche sciemment oui. Sinon, non.

Visiblement, la politique du gouvernement contre l’immigration
clandestine n’impressionne pas les sans-papiers.



Quand on a la dalle, on a la dalle...

Il était devenu usuel
de les voir manifester au grand jour pour leur régularisation.



Quelle loi l'interdit ?

Cette
fois, ils ont engagé des mouvements de grève dans la restauration, la
sécurité, le secteur du nettoyage.



La loi ne leur interdit pas de faire greve a ce que je sache ?

Non seulement personne ne cherche à
nier les fraudes et le commerce des faux-papiers, mais une
intersyndicale des contrôleurs et inspecteurs du travail
(Cgt-Snu-Sud-Cfdt-Unsa)



Ils ne leur est pas interdit de se syndiquer ?

vient de demander, ce lundi, l’ouverture
immédiate d’une négociation pour la légalisation de leur statut.



C'est interdit ?

A cette occasion se dévoile le consensus qui existe entre l’extrême
gauche et le monde patronal sur la question de l’immigration.



Mouais. Faudrait pas tirer des conclusions hative de cet episode : les
interets des uns et des autres se rejoignent ici mais si ca n'avait pas
ete le cas, le consensus que vous decriez aurait ete beaucoup moins
consensuel...

Comment un Etat de droit peut-il tolérer de voir ses règles ouvertement
violées ?



Parceque la loi permet la regularisation de sans papier.

Comment un parlement peut-il accepter de voir ses textes remis
en question?



Parcequ'il a vote des lois comportant des regles de gestion des cas
particulier.

--
Laurent GARNIER
error 404
Le #15982631
quel con ce garnier, gogo collabo, assurément.

jp
"Laurent GARNIER" news:fuklug$qta$
Taureau Assis wrote:

Ces gens sont des immigrés ILLÉGAUX,



Que la loi permet de regulariser/

il y a FRAUDE de la part des patrons.



S'il les ont embauche sciemment oui. Sinon, non.

Visiblement, la politique du gouvernement contre l’immigration
clandestine n’impressionne pas les sans-papiers.



Quand on a la dalle, on a la dalle...

Il était devenu usuel de les voir manifester au grand jour pour leur
régularisation.



Quelle loi l'interdit ?

Cette fois, ils ont engagé des mouvements de grève dans la restauration,
la sécurité, le secteur du nettoyage.



La loi ne leur interdit pas de faire greve a ce que je sache ?

Non seulement personne ne cherche à nier les fraudes et le commerce des
faux-papiers, mais une intersyndicale des contrôleurs et inspecteurs du
travail (Cgt-Snu-Sud-Cfdt-Unsa)



Ils ne leur est pas interdit de se syndiquer ?

vient de demander, ce lundi, l’ouverture immédiate d’une négociation pour
la légalisation de leur statut.



C'est interdit ?

A cette occasion se dévoile le consensus qui existe entre l’extrême
gauche et le monde patronal sur la question de l’immigration.



Mouais. Faudrait pas tirer des conclusions hative de cet episode : les
interets des uns et des autres se rejoignent ici mais si ca n'avait pas
ete le cas, le consensus que vous decriez aurait ete beaucoup moins
consensuel...

Comment un Etat de droit peut-il tolérer de voir ses règles ouvertement
violées ?



Parceque la loi permet la regularisation de sans papier.

Comment un parlement peut-il accepter de voir ses textes remis en
question?



Parcequ'il a vote des lois comportant des regles de gestion des cas
particulier.

--
Laurent GARNIER


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