Histoire différente.

Le
jr
http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130522.OBS0184/yasmine-12-ans-et-sa-prof-30-ans-recit-d-une-passion-interdite.html

"La justice sera peut-être clémente, dit un magistrat. Cette histoire
est différente de la pédophilie masculine, associée à la violence de la
pénétration et qui accable les jeunes garçons abusés."

Le bénéfice de ces histoires de cul sans violence où ce n'est pas un
adulte mâle qui abuse, c'est qu'on va peut-être enfin sortir du discours
de la destruction nécessaire même-si-la-victime-ne-le-sait-pas, et de la
reconstruction-si-difficile-sinon-ce-n'est-pas-normal avec invocation du
si commode syndrome de Stockholm; et où l'on est finalement plus
intéressé à punir le plaisir de l'un qu'à évaluer la souffrance de l'autre.

Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris qu'une
pénétration n'est pas violente ni accablante par construction quand
c'est un garçon qui est pénétré.

--
jr
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dmkgbt
Le #25437932
jr
http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130522.OBS0184/yasmine-12-an
s-et-sa-prof-30-ans-recit-d-une-passion-interdite.html

"La justice sera peut-être clémente, dit un magistrat. Cette histoire
est différente de la pédophilie masculine, associée à la violence de la
pénétration et qui accable les jeunes garçons abusés."

Le bénéfice de ces histoires de cul sans violence où ce n'est pas un
adulte mâle qui abuse, c'est



(snip les belles histoires de Tonton jr)

Je préfère attirer l'attention sur ce journaliste qui me semble rudement
plus intéressé par ses fantasmes sur les relations saphiques que par la
relation objective des faits.

Le silence obstiné de la jeune fille et le désintérêt ostensible de ses
camarades étaient sans doute de meilleures pistes à suivre pour lui et
pour vous.

Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris qu'une
pénétration n'est pas violente ni accablante par construction quand
c'est un garçon qui est pénétré.



Que savez vous de la façon dont le pénétré perçoit les pénétrations ,
qu'elles soient violentes ou non?
Ça serait bien qu'au lieu de parler des réactions inadaptées des autres
et de dénoncer l'incompréhension des professionnels, vous nous parliez
des votres.
Ou que vous vous taisiez, dans le doute...

--
Dominique Gobeaut
dmkgbt(at)free(point)fr
Michelle Niouz
Le #25438292
jr a présenté l'énoncé suivant :
http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130522.OBS0184/yasmine-12-ans-et-sa-prof-30-ans-recit-d-une-passion-interdite.html



Article absolument répugnant où le "journaliste" s'est bien paluché sur
son sujet (déja vieux de plusieurs mois), en citant bien les noms, sur
une affaire en cours, bravo l'Obs !

"La justice sera peut-être clémente, dit un magistrat. Cette histoire est
différente de la pédophilie masculine, associée à la violence de la
pénétration et qui accable les jeunes garçons abusés."



??? il n'y a pas de pénétration entre femmes/filles ? et il y en a
obligatoirement entre hommes/garçons ? et c'est forcément violent ?
Grave pour un magistrat ! Si vraiment ça a été dit, ce qui reste a
prouver...

Le bénéfice de ces histoires de cul sans violence où ce n'est pas un adulte
mâle qui abuse, c'est qu'on va peut-être enfin sortir du discours de la
destruction nécessaire même-si-la-victime-ne-le-sait-pas, et de la
reconstruction-si-difficile-sinon-ce-n'est-pas-normal avec invocation du si
commode syndrome de Stockholm; et où l'on est finalement plus intéressé à
punir le plaisir de l'un qu'à évaluer la souffrance de l'autre.



Bah non, à la place la victime devient l'objet de fantasmes de
journalistes mâles qui fantasment son "innocence" et ses relations
sexuelles, pas sûr qu'elle y gagne.

Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris qu'une
pénétration n'est pas violente ni accablante par construction quand c'est un
garçon qui est pénétré.



Si parce que c'est contre-naturahnnn
nosferatus
Le #25438342
Michelle Niouz wrote:

jr a présenté l'énoncé suivant :

http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130522.OBS0184/yasmine-12-ans-et-sa-prof-30-ans-recit-d-une-passion-interdite.html





Article absolument répugnant où le "journaliste" s'est bien paluché
sur son sujet (déja vieux de plusieurs mois), en citant bien les noms,
sur une affaire en cours, bravo l'Obs !

"La justice sera peut-être clémente, dit un magistrat. Cette histoire
est différente de la pédophilie masculine, associée à la violence de
la pénétration et qui accable les jeunes garçons abusés."




??? il n'y a pas de pénétration entre femmes/filles ? et il y en a
obligatoirement entre hommes/garçons ? et c'est forcément violent ?
Grave pour un magistrat ! Si vraiment ça a été dit, ce qui reste a
prouver...

Le bénéfice de ces histoires de cul sans violence où ce n'est pas un
adulte mâle qui abuse, c'est qu'on va peut-être enfin sortir du
discours de la destruction nécessaire
même-si-la-victime-ne-le-sait-pas, et de la
reconstruction-si-difficile-sinon-ce-n'est-pas-normal avec invocation
du si commode syndrome de Stockholm; et où l'on est finalement plus
intéressé à punir le plaisir de l'un qu'à évaluer la souffrance de
l'autre.




Bah non, à la place la victime devient l'objet de fantasmes de
journalistes mâles qui fantasment son "innocence" et ses relations
sexuelles, pas sûr qu'elle y gagne.

Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris
qu'une pénétration n'est pas violente ni accablante par construction
quand c'est un garçon qui est pénétré.




Si parce que c'est contre-naturahnnn



Ce qui est une absurdité, comme argument. Ma chère madame, reprenez
l'histoire des Grecs, et plus particulièrement les dialogues de Platon.
L'amour entre adultes et enfants était monnaie courante. Et cet amour
cessait lorsque les enfants n'en étaient plus. Et cela était considéré -
pensé et conceptualisé - comme naturel.


Mais je ne réponds pas spécifiquement à Madame News.
J'ai simplement "loupé" ce fil (et il y en a si peu). Je vais essayer de
le récupérer (le lire) sur Gogle.
A bientôt

-- Hélène
Michelle Niouz
Le #25438392
nosferatus a formulé ce mardi :
Michelle Niouz wrote:

jr a présenté l'énoncé suivant :


Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris qu'une
pénétration n'est pas violente ni accablante par construction quand c'est
un garçon qui est pénétré.




Si parce que c'est contre-naturahnnn



Ce qui est une absurdité, comme argument. Ma chère madame, reprenez
l'histoire des Grecs, et plus particulièrement les dialogues de Platon.
L'amour entre adultes et enfants était monnaie courante. Et cet amour cessait
lorsque les enfants n'en étaient plus. Et cela était considéré - pensé et
conceptualisé - comme naturel.



J'avais oublié le clin d'oeil et cette vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=4oNpzXjY8_0
jr
Le #25439082
Le 28/05/2013 10:17, Dominique a écrit :

jr
http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130522.OBS0184/yasmine-12-an
s-et-sa-prof-30-ans-recit-d-une-passion-interdite.html

"La justice sera peut-être clémente, dit un magistrat. Cette histoire
est différente de la pédophilie masculine, associée à la violence de la
pénétration et qui accable les jeunes garçons abusés."

Le bénéfice de ces histoires de cul sans violence où ce n'est pas un
adulte mâle qui abuse, c'est



(snip les belles histoires de Tonton jr)



Oui c'est mon point en effet. La même chose entre un barbu et un garçon
de 12 ans ne serait pas narrée avec autant de bémols.

Je préfère attirer l'attention sur ce journaliste qui me semble rudement
plus intéressé par ses fantasmes sur les relations saphiques que par la
relation objective des faits.



Il cite un magistrat qui dit bien pareil. On admirera les clichés
sous-jacents (pédophilie "masculine" = tout le monde est masculin).

Le silence obstiné de la jeune fille et le désintérêt ostensible de ses
camarades étaient sans doute de meilleures pistes à suivre pour lui et
pour vous.



Bof. Tout ce qu'il y à constater, c'est qu'il s'agit d'atteintes
sexuelles par personne ayant autorité. Pourquoi pas viol, d'ailleurs?
Rien n'a pénétré nulle part? Drôles de relations.

Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris qu'une
pénétration n'est pas violente ni accablante par construction quand
c'est un garçon qui est pénétré.



Que savez vous de la façon dont le pénétré perçoit les pénétrations ,
qu'elles soient violentes ou non?



Il paraît, on me dit, le bruit court, que dans le cadre de relations
consenties la pénétration peut faire du bien. Je n'ose le croire. Faites
nous savoir.

--
jr
dmkgbt
Le #25439892
Michelle Niouz
nosferatus a formulé ce mardi :
> Michelle Niouz wrote:
>
>> jr a présenté l'énoncé suivant :
>>
>>
>>> Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris qu'une
>>> pénétration n'est pas violente ni accablante par construction quand c'est
>>> un garçon qui est pénétré.
>>
>>
>> Si parce que c'est contre-naturahnnn
>
> Ce qui est une absurdité, comme argument. Ma chère madame, reprenez
> l'histoire des Grecs, et plus particulièrement les dialogues de Platon.
> L'amour entre adultes et enfants était monnaie courante. Et cet amour
> cessait lorsque les enfants n'en étaient plus. Et cela était considéré -
> pensé et conceptualisé - comme naturel.

J'avais oublié le clin d'oeil et cette vidéo :



Moi j'avais vu le clin d'½il qui n'était pas mis :-)

http://www.youtube.com/watch?v=4oNpzXjY8_0



Je ne m'en lasse pas !

--
Dominique Gobeaut
dmkgbt(at)free(point)fr
dmkgbt
Le #25439902
jr
Le 28/05/2013 10:17, Dominique a écrit :

> jr >
>> http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130522.OBS0184/yasmine-12-an
>> s-et-sa-prof-30-ans-recit-d-une-passion-interdite.html
>>
>> "La justice sera peut-être clémente, dit un magistrat. Cette histoire
>> est différente de la pédophilie masculine, associée à la violence de la
>> pénétration et qui accable les jeunes garçons abusés."
>>
>> Le bénéfice de ces histoires de cul sans violence où ce n'est pas un
>> adulte mâle qui abuse, c'est
>
> (snip les belles histoires de Tonton jr)

Oui c'est mon point en effet. La même chose entre un barbu et un garçon
de 12 ans ne serait pas narrée avec autant de bémols.



Quel intérêt de discuter de l'avis d'un pisse-copie quelconque sur
fr.misc.droit?

> Je préfère attirer l'attention sur ce journaliste qui me semble rudement
> plus intéressé par ses fantasmes sur les relations saphiques que par la
> relation objective des faits.

Il cite un magistrat qui dit bien pareil.



C'est amusant ce que vous dites là.
Je connais quelqu'un qui se prétend "chroniqueur judiciaire" et qui a
fait dire des choses à un magistrat, lui aussi.

On admirera les clichés
sous-jacents (pédophilie "masculine" = tout le monde est masculin).



Ça, par contre, c'est une réflexion juste.
Dès qu'on parle de relations sexuelles avec mineurs, la majorité des
bien-pensants par en vrille sur le seul cas de l'adulte mâle qui
sodomise des enfants mâles.

> Le silence obstiné de la jeune fille et le désintérêt ostensible de ses
> camarades étaient sans doute de meilleures pistes à suivre pour lui et
> pour vous.

Bof. Tout ce qu'il y à constater, c'est qu'il s'agit d'atteintes
sexuelles par personne ayant autorité. Pourquoi pas viol, d'ailleurs?
Rien n'a pénétré nulle part? Drôles de relations.



Faire l'amour sans rien qui pénétre l'autre, ça existe :-)
Mais c'est difficile d'imaginer des atteintes sexuelles sans même un
baiser avec la langue.

>> Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris qu'une
>> pénétration n'est pas violente ni accablante par construction quand
>> c'est un garçon qui est pénétré.
>
> Que savez vous de la façon dont le pénétré perçoit les pénétrations ,
> qu'elles soient violentes ou non?

Il paraît, on me dit, le bruit court, que dans le cadre de relations
consenties la pénétration peut faire du bien.
Je n'ose le croire. Faites nous savoir.



Même consenties, même faites avec amour et plaisir, certaines
pénétrations font mal.

--
Dominique Gobeaut
dmkgbt(at)free(point)fr
dmkgbt
Le #25439932
jr
Le 28/05/2013 10:17, Dominique a écrit :

> jr >
>> http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130522.OBS0184/yasmine-12-an
>> s-et-sa-prof-30-ans-recit-d-une-passion-interdite.html
>>
>> "La justice sera peut-être clémente, dit un magistrat. Cette histoire
>> est différente de la pédophilie masculine, associée à la violence de la
>> pénétration et qui accable les jeunes garçons abusés."
>>
>> Le bénéfice de ces histoires de cul sans violence où ce n'est pas un
>> adulte mâle qui abuse, c'est
>
> (snip les belles histoires de Tonton jr)

Oui c'est mon point en effet. La même chose entre un barbu et un garçon
de 12 ans ne serait pas narrée avec autant de bémols.



Quel intérêt de discuter de l'avis d'un pisse-copie quelconque sur
fr.misc.droit?

> Je préfère attirer l'attention sur ce journaliste qui me semble rudement
> plus intéressé par ses fantasmes sur les relations saphiques que par la
> relation objective des faits.

Il cite un magistrat qui dit bien pareil.



C'est amusant ce que vous dites là.
Je connais quelqu'un qui se prétend "chroniqueur judiciaire" et qui a
fait dire des choses à un magistrat, lui aussi.

On admirera les clichés
sous-jacents (pédophilie "masculine" = tout le monde est masculin).



Ça, par contre, c'est une réflexion juste.
Dès qu'on parle de relations sexuelles avec mineurs, la majorité des
bien-pensants part en vrille sur le seul cas de l'adulte mâle qui
sodomise des enfants mâles.

> Le silence obstiné de la jeune fille et le désintérêt ostensible de ses
> camarades étaient sans doute de meilleures pistes à suivre pour lui et
> pour vous.

Bof. Tout ce qu'il y à constater, c'est qu'il s'agit d'atteintes
sexuelles par personne ayant autorité. Pourquoi pas viol, d'ailleurs?
Rien n'a pénétré nulle part? Drôles de relations.



Faire l'amour sans rien qui pénétre l'autre, ça existe :-)
Mais c'est difficile d'imaginer des atteintes sexuelles sans même un
baiser avec la langue.

>> Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris qu'une
>> pénétration n'est pas violente ni accablante par construction quand
>> c'est un garçon qui est pénétré.
>
> Que savez vous de la façon dont le pénétré perçoit les pénétrations ,
> qu'elles soient violentes ou non?

Il paraît, on me dit, le bruit court, que dans le cadre de relations
consenties la pénétration peut faire du bien.
Je n'ose le croire. Faites nous savoir.



Même consenties, même faites avec amour et plaisir, certaines
pénétrations font mal.

--
Dominique Gobeaut
dmkgbt(at)free(point)fr
nosferatus
Le #25440222
Michelle Niouz wrote:

nosferatus a formulé ce mardi :

Michelle Niouz wrote:

jr a présenté l'énoncé suivant :


Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris
qu'une pénétration n'est pas violente ni accablante par
construction quand c'est un garçon qui est pénétré.





Si parce que c'est contre-naturahnnn




Ce qui est une absurdité, comme argument. Ma chère madame, reprenez
l'histoire des Grecs, et plus particulièrement les dialogues de
Platon. L'amour entre adultes et enfants était monnaie courante. Et
cet amour cessait lorsque les enfants n'en étaient plus. Et cela
était considéré - pensé et conceptualisé - comme naturel.




J'avais oublié le clin d'oeil et cette vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=4oNpzXjY8_0



Bonsoir,
Je viens de regarder cette petite vidéo et je comprends mieux votre
"argument". Je vous présente toutes mes excuses pour mon ignorance-ci.

-- Hélène
Michelle Niouz
Le #25448862
jr vient de nous annoncer :
http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130522.OBS0184/yasmine-12-ans-et-sa-prof-30-ans-recit-d-une-passion-interdite.html

"La justice sera peut-être clémente, dit un magistrat. Cette histoire est
différente de la pédophilie masculine, associée à la violence de la
pénétration et qui accable les jeunes garçons abusés."

Le bénéfice de ces histoires de cul sans violence où ce n'est pas un adulte
mâle qui abuse, c'est qu'on va peut-être enfin sortir du discours de la
destruction nécessaire même-si-la-victime-ne-le-sait-pas, et de la
reconstruction-si-difficile-sinon-ce-n'est-pas-normal avec invocation du si
commode syndrome de Stockholm; et où l'on est finalement plus intéressé à
punir le plaisir de l'un qu'à évaluer la souffrance de l'autre.

Quoique ce magistrat, lui, n'ait pas l'air d'avoir bien compris qu'une
pénétration n'est pas violente ni accablante par construction quand c'est un
garçon qui est pénétré.



Sue le traitement "journalistique" de l'affaire :
http://www.acrimed.org/article4078.html
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