Holodomor moins connue que l'holocauste et pourtant autant de mort

Le
sylvain
Savez-vous qu'entre 1928 et 1933 les soviétiques ont exterminés entre 4 et
10 millions de personnes, autant que l'holocauste nazi estimé a 6 millions
de personnes.

Et pourtant cela est moins connue et n'a pas autant d'impact sur la société
actuelle que le génocide nazi.

Les personnes ont été exterminées par la faim, les prélévements sur la
production des kolkhozes étaient tel qu'il ne restait plus rien a manger

En Ukraine, l'État collecte 30 % de la production dès 1930, 41,5 % en 1931.
En 1932, il est prévu de collecter 32 % de plus qu'en 1931. Ce niveau de
prélèvement, qui menace la simple survie des paysans, provoque chez ces
derniers toutes sortes de manouvres pour soustraire le maximum des récoltes
à la collecte. Pour faire face à cette opposition, le pouvoir central
constitue des brigades de choc recrutées au sein des Komsomols (jeunesses
communistes) et des communistes des villes.

qu'au cours du mois de novembre 1932, 5 000 communistes ruraux et 15 000
kolkhoziens sont arrêtés dans le Caucase du Nord. À partir de décembre, ce
sont des villages entiers qui sont déportés, appelés « colons spéciaux ».
Pour l'administration du Goulag, l'arrivée de déportés qui étaient de 71 000
en 1932 passe à 231 000 en 1933. Mais les objectifs de la collecte ne sont
toujours pas atteints, et la prochaine étape consiste à réquisitionner tous
les stocks, y compris ceux prévus pour les semences, ce qui revient à
directement affamer les paysans.

Le 7 août 1932 est promulguée une loi connue sous le nom de « loi des épis »
qui permet de condamner à dix ans de camp ou à la peine de mort « tout vol
ou dilapidation de la propriété socialiste ». De juin 1932 à décembre 1933,
125 000 personnes sont condamnées, dont 5 400 à la peine capitale, certains
pour avoir volé quelques épis de blé ou de seigle dans les champs.

C'est au printemps 1933 que la mortalité atteint les plus hauts sommets. À
la faim s'ajoute le typhus. Au total, en Ukraine, les morts se comptent par
millions, alors que l'URSS exportait dans la même période ses excédents de
céréales ! En 2000, les statistiques portent encore la trace de cette
catastrophe démographique.


Aujourd'hui les gauchistes, amalgament les reconduites à la frontiére des
clandestins, aux rafles nazis.

Et pourtant, il n'y a aucun amalgame entre le fisc et l'holodomor
soviétique, or c'est bien le fisc qui est en partie responsable de la
pauvreté en France avec les prélévement en TVA, Taxes locales, charges
sociales, ceux ci relévent le seuil de rentabilité du travail et donc
provoquent du chomage et un pouvoir d'achat faible. Ces taxes pourraient
être diminuées en gavant moins les fonctionnaires et au lieux d'être
prélevées sur les pauvres pourraient être prélevées sur les grosses
fortunes.


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BisPierre
Le #17760461
Oui, je le sais, et ceci depuis très longtemps

Pierre


"sylvain" news:y9fQk.9843$

Savez-vous qu'entre 1928 et 1933 les soviétiques ont exterminés entre 4 et
10 millions de personnes, autant que l'holocauste nazi estimé a 6 millions
de personnes.

Et pourtant cela est moins connue et n'a pas autant d'impact sur la
société
actuelle que le génocide nazi.

Les personnes ont été exterminées par la faim, les prélévements sur la
production des kolkhozes étaient tel qu'il ne restait plus rien a manger

En Ukraine, l'État collecte 30 % de la production dès 1930, 41,5 % en
1931.
En 1932, il est prévu de collecter 32 % de plus qu'en 1931. Ce niveau de
prélèvement, qui menace la simple survie des paysans, provoque chez ces
derniers toutes sortes de manouvres pour soustraire le maximum des
récoltes
à la collecte. Pour faire face à cette opposition, le pouvoir central
constitue des brigades de choc recrutées au sein des Komsomols (jeunesses
communistes) et des communistes des villes.

qu'au cours du mois de novembre 1932, 5 000 communistes ruraux et 15 000
kolkhoziens sont arrêtés dans le Caucase du Nord. À partir de décembre, ce
sont des villages entiers qui sont déportés, appelés « colons spéciaux ».
Pour l'administration du Goulag, l'arrivée de déportés qui étaient de 71
000
en 1932 passe à 231 000 en 1933. Mais les objectifs de la collecte ne sont
toujours pas atteints, et la prochaine étape consiste à réquisitionner
tous
les stocks, y compris ceux prévus pour les semences, ce qui revient à
directement affamer les paysans.

Le 7 août 1932 est promulguée une loi connue sous le nom de « loi des
épis »
qui permet de condamner à dix ans de camp ou à la peine de mort « tout vol
ou dilapidation de la propriété socialiste ». De juin 1932 à décembre
1933,
125 000 personnes sont condamnées, dont 5 400 à la peine capitale,
certains
pour avoir volé quelques épis de blé ou de seigle dans les champs.

C'est au printemps 1933 que la mortalité atteint les plus hauts sommets. À
la faim s'ajoute le typhus. Au total, en Ukraine, les morts se comptent
par
millions, alors que l'URSS exportait dans la même période ses excédents de
céréales ! En 2000, les statistiques portent encore la trace de cette
catastrophe démographique.


Aujourd'hui les gauchistes, amalgament les reconduites à la frontiére des
clandestins, aux rafles nazis.

Et pourtant, il n'y a aucun amalgame entre le fisc et l'holodomor
soviétique, or c'est bien le fisc qui est en partie responsable de la
pauvreté en France avec les prélévement en TVA, Taxes locales, charges
sociales, ceux ci relévent le seuil de rentabilité du travail et donc
provoquent du chomage et un pouvoir d'achat faible. Ces taxes pourraient
être diminuées en gavant moins les fonctionnaires et au lieux d'être
prélevées sur les pauvres pourraient être prélevées sur les grosses
fortunes.


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