Interview d'un ex-agent du Mossad : Michael ROSS... Passionnant !

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Juif.org
Interview d'un ex-agent du Mossad : Michael ROSS Passionnant !

Exclusif et passionnant. Le premier interview en français de Michael
ROSS (pseudonyme), ex-agent du Mossad, les meilleurs services de
renseignements au monde.

Nom

Michael ROSS
(pseudonyme)

CV

1988-2001 : Agent des services de renseignement extérieurs de l'Etat
d'Israël
Le MOSSAD
Institut pour le renseignement et les affaires spéciales
Ha Mossad le-Modiin ule-Tafkidim Meyuhadim ; המוסד=
למודיעין ולתפ=
קידים
מיוחדים

Selon le quotidien israélien Haaretz , qui se fonde sur des sources =
à
l'intérieur de l'Institut, Michael Ross travaillait sous le nom de
code "Rick".

1988-1995 : agent sous couverture ("Combattant") au sein de la
division CAESAREA, responsable des officiers opérant sans couverture
diplomatique. Missions aux Etats-Unis et en Syrie, Azerbaïdjan, Iran
et Afrique du Nord.

1996-1998 : agent de renseignement (Katsa) au sein de la division
TEVEL, responsable des relations entre l'Institut et les agences de
renseignement à l'étranger. A ce titre, il a travaillé comme=
officier
de liaison du Mossad avec la CIA et le FBI. Michael Ross était
également enquêteur lors des attentats d'Al-Qaeda contre les
ambassades américaines de Nairobi (Kenya) et Dar es-Salaam (Tanzanie).

1998-2001 : agent de renseignement (Katsa) au sein de a division
BITZUR, responsable de la sécurité et de l'immigration des commun=
autés
juives mondiales. En 2000, il a été félicité par le di=
recteur-adjoint
du Mossad, Ilan Mizrahi, pour avoir organisé la fuite des Juifs du
Zimbabwe menacés par le régime de Robert Mugabe.

Michael Ross est un ancien soldat canadien, de confession chrétienne,
qui a émigré en Israël au début des années 1980, s=
'est converti au
judaïsme et a rejoint Tsahal, avant d'être repéré par d=
es chasseurs de
tête de la MELUKHA, le service de recrutement du Mossad.

En 2007, Michael Ross a publié un best-seller retraçant son parco=
urs
sous le titre "The Volunteer". Ses mémoires, en anglais, ont ét=
é
diffusées en Angleterre, Australie Canada, Etats-Unis, et traduites en
hébreu pour être publiées en Israël.



JOURNALISTE : Michael Ross, un grand merci d’avoir accepté d=
’accorder
cet entretien.
Votre parcours est des plus inhabituels. Au début des années 80, =
vous
étiez chrétien, Canadien, et vous terminiez votre service militai=
re
dans votre patrie d’origine. Comment avez-vous rejoint Israël =
?

ROSS :Lorsque j’avais 20 ans, j’ai voyagé en Europe et=
je souhaitais
passer l'hiver sous un climat méditerranéen.

J’ai appris que l’on pouvait se porter volontaire pour trav=
ailler dans
un kibboutz, en Israël. En dehors de cela, le pays lui-même
m’intéressait. A l’époque, l’histoire, le=
s religions et la technologie
me passionnaient, et Israël était largement médiatisé s=
ur ces
sujets.

JOURNALISTE : Vous vous êtes ensuite marié avec une Israélie=
nne et
converti au judaïsme. Puis obtention de la citoyenneté, et servic=
e
militaire au Liban. Votre service terminé, un « officiel du
gouvernement israélien » vous contacte A votre avis, pourquoi =
votre
dossier a-t-il retenu l’attention de laMelukha, les chasseurs de t=
êtes
du Mossad ?

ROSS :C’est une très bonne question. On ne m’a jamais =
révélé les
raisons de mon recrutement.

JOURNALISTE : Et si vous deviez spéculer, en vous basant sur votre
expérience… ?

ROSS :Je pense que mon parcours plutôt particulier a intéressÃ=
© les
recruteurs. Mon service militaire aussi.

JOURNALISTE : Dans l’armée canadienne ou dans Tsahal ?

ROSS :Les deux, en réalité. Mais plutôt, je pense, mon incor=
poration
dans les forces armées israéliennes.

JOURNALISTE : Pouvez-vous nous révéler quelle était votre fo=
nction ?

ROSS :Oui, je servais dans le génie, au sein d’une unité =
combattante.

JOURNALISTE : Etait-ce le niveau technique d’une telle affectation =
qui
a séduit le Mossad ?

ROSS :Pas seulement. Le simple fait que j’aie porté l’=
uniforme a été
vu comme un signe fort de patriotisme. Cela prouvait que j’éta=
is bien
intégré dans la société israélienne.

JOURNALISTE : Et ensuite, comment entre-t-on dans le monde particulier
de l’Institut ?

ROSS :Comme on m’avait sélectionné pour être « =
combattant », soit
agent sous couverture, mon entrée dans le Mossad a été ponct=
uée
d’interrogatoires et de mois d’isolement. La nature-mê=
me de ma
fonction faisait que toutes mes relations avec autrui étaient
strictement contrôlées. Et quand je parle « d’autrui=
», je parle de
mes collègues au quartier-général. Tout demeurait très =
surveillé,
organisé et cloisonné. Durant cette période, je ne pouvais c=
ompter que
sur moi-même, tout en restant sous le contrôle des personnes qui =
me
formaient pour devenir opérationnel.


JOURNALISTE : Comment se déroulait le programme d’entraîn=
ement ?

ROSS :La formation du Mossad est sans doute la chose la plus difficile
que j’aie faite dans ma vie. Ce n’est pas tant un entraÃ=
®nement, ils
vous placent dans une situation donnée et évaluent vos réact=
ions.
Ensuite, en se basant sur vos erreurs et vos réussites, ils dressent
votre profil et l’exploitent. Bien sûr, vous apprenez des chos=
es, mais
le centre du programme, c’est toujours vous. Ils s’intÃ=
©ressent à votre
mental, à votre système de pensée, et s’emploient =
à les modifier.
C’est l’aspect psychologique qui prédomine.

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Xavier Roche
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