Linux desktop est un excellent produit, certes...

Le
P4nd1-P4nd4
Mais j'en conclu qu'il et tout simplement ma positionné.

Le nombre de distribution et ses variantes tue le produit, ou du moins
démotive le nouvel adoptant.

La crainte, avérée ou pas, de ne pas retrouver les logiciels habituels
effraie.

(Ceci est toutefois un demi argument: La plupart des utilisateurs à la
maison n'utilise qu'un naviguateur pour travailler avec des
applications cloud, donc finalement ce n'est pas forcément tragique)

Mais cela ne suffit pas. L'utilisateur de la maison ne veut pas
utiliser Linux, il veut utiliser un produit fum qui lui convient. Le
succès des tablettes est venu avec l'objet, et non pas avec le système
qui tournait à l'intérieur. Et OSX ou Android faisaient parfaitement
l'affaire, et peu de personne ne s'intéressaient à ce qu'il y'avait
sous le capot.

Linux, après avoir loupé le poste de travail, a aussi loupé le marché
des tablettes, simplement car il n'avait pas la capacité financière de
faire du R&D pour les interfaces tactiles , et il fallu un autre
produit, réincarné sous le nom de ANdroid, pour faire le travail.

En somme, ceux qui contribuent au succès de Linux, comme Intel ou
Google, le financent pour en assurer le socle de base, mais à condition
que celui-ci ne viennent JAMAIS empièter sur sur le modèle commercial
dont ils tirent profits.

En fait, je viens de m'en rendre compte à l'intant en écrivant ces
lignes, car ce n'est pas le post que je voulais faire.

Putain: C'était donc cela l'explication ultime:

Linux est simplement otage de ses géniteurs, qui veulent que le petit
attardé reste le bobet de la classe afin de pouvoir s'enrichir à son
insu de sa substance.

Android est trop profitable, et Google ne laissera jamais le petit
s'émanciper.

Le seul moyen pour que Linux devienne ce qu'il doit devenir, c'est de
devenir fincnacièrement indépendant.

Entre Ubuntu qui n'est toujours pas rentable, et Red Hat qui fait 2
milliards de chiffre d'affaire, cela ne pèse pas grand chose face à
Google qui dépense 1 milliard par année en R&D.

Vu sous cet angle là, Linux restera pour toujours cantonné à ne rester
qu'un animal d'attraction sur les périphériques utiliusateurs.

Sur les serveurs, cela tient la route.

Si quelqu'un peut répondre pourquoi, cela me permettra de confronter
mon point de vue.
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Yliur
Le #26396231
Le Sun, 24 Apr 2016 15:42:03 +0200
P4nd1-P4nd4 <P4nd1-P4nd4@> a écrit :

Mais j'en conclu qu'il et tout simplement ma positionné.

Le nombre de distribution et ses variantes tue le produit, ou du
moins démotive le nouvel adoptant.

La crainte, avérée ou pas, de ne pas retrouver les logiciels
habituels effraie.

(Ceci est toutefois un demi argument: La plupart des utilisateurs à
la maison n'utilise qu'un naviguateur pour travailler avec des
applications cloud, donc finalement ce n'est pas forcément tragique)



Mouais... Ou bien il y a plein de facteurs connus, comme la visibilité,
la méconnaissance des enjeux autour du logiciel libre, le fait de s'en
moquer, le fait que changer pour quelque chose d'autre soit un "risque"
parce que tu sais ce que tu quittes (qui te convient, du moins tu le
penses) mais pas ce que tu trouves, le support indirect (quelqu'un pour
faire l'installation/maintenance), ...


Mais cela ne suffit pas. L'utilisateur de la maison ne veut pas
utiliser Linux, il veut utiliser un produit fum qui lui convient. Le
succès des tablettes est venu avec l'objet, et non pas avec le
système qui tournait à l'intérieur. Et OSX ou Android faisaient
parfaitement l'affaire, et peu de personne ne s'intéressaient à ce
qu'il y'avait sous le capot.

Linux, après avoir loupé le poste de travail, a aussi loupé le marché
des tablettes, simplement car il n'avait pas la capacité financière
de faire du R&D pour les interfaces tactiles , et il fallu un autre
produit, réincarné sous le nom de ANdroid, pour faire le travail.



Il ne s'agit pas d'un "autre produit", juste du fait que Google avait
la force de frappe (finances, compétences, réseaux) pour réaliser le
produit complet.


En somme, ceux qui contribuent au succès de Linux, comme Intel ou
Google, le financent pour en assurer le socle de base, mais à
condition que celui-ci ne viennent JAMAIS empièter sur sur le modèle
commercial dont ils tirent profits.



Google travaille sur le noyau mais construit le reste à sa sauce par
dessus, c'est donc un concurrent des distributions Linux au sens
classique.

Par contre pourquoi Intel ?


En fait, je viens de m'en rendre compte à l'intant en écrivant ces
lignes, car ce n'est pas le post que je voulais faire.

Putain: C'était donc cela l'explication ultime:

Linux est simplement otage de ses géniteurs, qui veulent que le petit
attardé reste le bobet de la classe afin de pouvoir s'enrichir à son
insu de sa substance.

Android est trop profitable, et Google ne laissera jamais le petit
s'émanciper.

Le seul moyen pour que Linux devienne ce qu'il doit devenir, c'est de
devenir fincnacièrement indépendant.



Le problème dans ton discours c'est que le "Linux" que tu mentionnes
n'existe pas : il existe différents projets, dont le noyau Linux. Les
gens qui font le travail d'intégration (y compris avec du matériel
comme des tablettes) ce sont les gens des distributions. Et rien
n'empêche un constructeur d'imaginer un produit et de prendre contact
avec une distribution Linux pour la partie logicielle. Ou l'inverse,
comme Canonical est en train de le faire avec Ubuntu.

Si on ne veut pas que toute l'électronique grand public appartienne à
des mondes fermés du type Google-Apple-Microsoft, le fait qu'il existe
des logiciels libres et des acteurs pour participer à ce genre de
projets est important. Pour ce qui est de savoir qui a conçu ces
nouveaux produits, je remarque que les mieux placés étaient Apple (dont
c'est le métier fondamental) et Microsoft (leurs tentatives
infructueuses plus tôt dans les années 2000). Ce n'est pas par hasard
s'il s'agit de grosses sociétés et non de nouveaux concurrents, libres
ou non : ces sociétés ont déjà l'expérience de ce genre de choses. Si
la décennie 2000, dans laquelle les produits électroniques ont atteint
des capacités suffisantes pour de nouveaux usages, correspond à la
résurrection et surtout à l'envolée d'Apple ce n'est pas par hasard je
pense. Les acteurs bien placés sur ces créneaux sont ceux qui ont
rassemblé assez de compétences pour proposer ces produits et ce sont de
"vieux" acteurs de l'informatique/électronique. Plus fermés comme
Apple-Microsoft, moins fermés comme Google/Samsung et quelques autres.

Canonical est peut-être en bonne voie, je suis curieux de voir ce que
vont donner ses tentatives sur les ordiphones/tablettes.


Entre Ubuntu qui n'est toujours pas rentable, et Red Hat qui fait 2
milliards de chiffre d'affaire, cela ne pèse pas grand chose face à
Google qui dépense 1 milliard par année en R&D.

Vu sous cet angle là, Linux restera pour toujours cantonné à ne
rester qu'un animal d'attraction sur les périphériques utiliusateurs.



"Vu sous cet angle là, Linux restera pour toujours un jouet d'étudiant
qui ne sera jamais utilisé dans des applications sérieuses" (un inconnu,
autour de 2000).

Bien sûr rassembler tous les éléments nécessaires, construire les
sociétés capables de tenir ce rôle, acquérir assez de visibilité pour
que des constructeurs soient intéressés (c'était le cas de Nokia
d'ailleurs, avant son rachat par Microsoft ; et il me semble bien
qu'IBM contribuait à cette distribution) c'est long.


Sur les serveurs, cela tient la route.

Si quelqu'un peut répondre pourquoi, cela me permettra de confronter
mon point de vue.



Pourquoi quoi ?
P4nd1-P4nd4
Le #26396246
Yliur a présenté l'énoncé suivant :

Entièrement d'accord avec ton message jusque là...

Le problème dans ton discours c'est que le "Linux" que tu mentionnes
n'existe pas : il existe différents projets, dont le noyau Linux. Les
gens qui font le travail d'intégration (y compris avec du matériel
comme des tablettes) ce sont les gens des distributions. Et rien
n'empêche un constructeur d'imaginer un produit et de prendre contact
avec une distribution Linux pour la partie logicielle. Ou l'inverse,
comme Canonical est en train de le faire avec Ubuntu.



Toujours d'accord avec toi, le Linux dont je parle n'existe pas, et
c'est bien cela tout le problème, soit de dire aux gens: Passez sous
Linux, c'est un système qui n'existe pas. Par contre, il est incarné en
un grand nombre de distribution, et vous pouvez "choisir" celle qui
vous convient.

Je pense que là, je suis dans le juste, mais putain, au niveau du
message marketing, cela me semble vachement difficile à faire passer...
et convaincre les utilisateurs.

En fait, cela ne me semble pas possible sans packager cela dans un
message militant et politique, mais voilà, les informaticiens d'il y'a
20 ou 30 ans étaient des techniciens, mais avec la "consumérisation" de
l'informatique, Madame Michu est devenue une geek elle-aussi, é sa
facon, pusique le seul fait d'aller sur périscope en jette à ses
copines.

Mais je pense qu'elle n'a pas plus de place que cela dans sa tête pour
tenter une aventure plus compliquée.

Canonical est peut-être en bonne voie, je suis curieux de voir ce que
vont donner ses tentatives sur les ordiphones/tablettes.



Moi aussi, je pense qu'il y'a là un créneau parfaitement exploitable et
qui permettrait de réussir, car ce que j'ai vu sur le Net, les
fonctionnalités sont là (Genre multipoint, et même un espèce de
"Continuum").

Mais les applications existantes que l'ont trouve sous Linux sont-elles
adaptées au mode tablettes ?

Je ne le pense pas, donc c'est tout un écosystème qui va devoir être
créé pour attirer les dévellopeurs (A moins que les applis Android
puissent être exécutée, et qu'il y'ait un accès au "Store", ce que je
ne crois pas)

Et là, je place ma théorie que Linux ne rentre pas en guerre frontale
contre Google tant qu'il reste sur les serveurs, car ceux-ci ne
remontent rien au Cloud.

Alors que Linux sur une tablette, c'est un paquet de données qui
échappera à Apple, Google et Microsoft, et je pense qu'ils ne
laisseront jamais un nouvel acteur venir les priver de plusieurs
milliards de dollars de données à revendre à leurs partenaires...A
moins que Ubuntu ne remonte des données aux Cloud de Google et monnaie
ainsi son existence.

Ou alors, plus délirant, qu'il remonte les datas chez Microsoft, qui
trouverait là ce qu'il n'arrive pas à placer dans la mobilité. Et au
fond, ils collaborent déjà ensemble puisque WIndows 10 intègre un Bash
Uubuntu...

Voilà, c'est cela le truc: Micosoft soutiendra les tablettes Ubuntu ;>)
Yliur
Le #26396255
Le Sun, 24 Apr 2016 21:14:43 +0200
P4nd1-P4nd4 <P4nd1-P4nd4@> a écrit :

Yliur a présenté l'énoncé suivant :

Entièrement d'accord avec ton message jusque là...

> Le problème dans ton discours c'est que le "Linux" que tu mentionnes
> n'existe pas : il existe différents projets, dont le noyau Linux.
> Les gens qui font le travail d'intégration (y compris avec du
> matériel comme des tablettes) ce sont les gens des distributions.
> Et rien n'empêche un constructeur d'imaginer un produit et de
> prendre contact avec une distribution Linux pour la partie
> logicielle. Ou l'inverse, comme Canonical est en train de le faire
> avec Ubuntu.

Toujours d'accord avec toi, le Linux dont je parle n'existe pas, et
c'est bien cela tout le problème, soit de dire aux gens: Passez sous
Linux, c'est un système qui n'existe pas. Par contre, il est incarné
en un grand nombre de distribution, et vous pouvez "choisir" celle
qui vous convient.

Je pense que là, je suis dans le juste, mais putain, au niveau du
message marketing, cela me semble vachement difficile à faire
passer... et convaincre les utilisateurs.

En fait, cela ne me semble pas possible sans packager cela dans un
message militant et politique, mais voilà, les informaticiens d'il
y'a 20 ou 30 ans étaient des techniciens



Il en reste, et ils expliquent aux autres ou tout simplement ils leur
installent leur machine. Donc c'est une bonne cible. Et si "Linux" n'est
qu'un produit de plus, son intérêt est limité. Si ça permet aux gens
d'en apprendre un peu sur les enjeux autour du logiciel libre et de
leurs données, c'est important, une bonne occasion de leur en parler.
Et oui, je sais que c'est difficile, qu'il faut être patient, qu'il
faut qu'une personne soit exposée plusieurs fois pour commencer à se
poser la question (ou que ce soit quelqu'un de plus proche d'elle, ou
qu'elle soit curieuse).

Il faudra même leur expliquer un jour qu'ils ne sont pas obligés de
vendre leur vie à des marchands mais qu'ils peuvent soutenir les
projets libres. Ça va ensemble, la route est longue mais il y a de
l'espoir ;) .


, mais avec la
"consumérisation" de l'informatique, Madame Michu est devenue une
geek elle-aussi, é sa facon, pusique le seul fait d'aller sur
périscope en jette à ses copines.

Mais je pense qu'elle n'a pas plus de place que cela dans sa tête
pour tenter une aventure plus compliquée.



Je pense que les gens ont vraiment plein de place dans la tête. Par
contre ils ne décident pas forcément d'être curieux. Donc leur
présenter les choses et leur expliquer est déjà un bon début, c'est
important.


> Canonical est peut-être en bonne voie, je suis curieux de voir ce
> que vont donner ses tentatives sur les ordiphones/tablettes.

Moi aussi, je pense qu'il y'a là un créneau parfaitement exploitable
et qui permettrait de réussir, car ce que j'ai vu sur le Net, les
fonctionnalités sont là (Genre multipoint, et même un espèce de
"Continuum").



Qu'est-ce que c'est "Continuum" ?


Mais les applications existantes que l'ont trouve sous Linux
sont-elles adaptées au mode tablettes ?

Je ne le pense pas, donc c'est tout un écosystème qui va devoir être
créé pour attirer les dévellopeurs (A moins que les applis Android
puissent être exécutée, et qu'il y'ait un accès au "Store", ce que je
ne crois pas)



Les développeurs ça peut être pour commencer ceux qui développent déjà
sous Linux. Les applis vont devoir être adaptées, mais puisqu'il s'agit
de logiciels libres pour un certain nombre d'entre eux il faudrait
"simplement" les modifier, pas tout reprendre de zéro. Sans compter les
logiciels déjà portés sur Android, dont l'adaptation ne devrait pas
être si difficile.

C'est vrai qu'il va sans doute falloir être patients, mais Mozilla a
réussi à passer des contrats avec des constructeurs et donc à s'assurer
quelques revenus : Canonical pourrait tenter la même chose. Et puisque
tu soulignais que Canonical n'était pas encore rentable (si j'en crois
l'article de Wikipédia ce n'est pas si loin pourtant), ils montrent
qu'ils savent être patients. Ils ont construit une société, travaillé
sur des produits et trouvé des revenus.

Tiens, je vois que leur siège social est à Londres et pas dans l'Île de
Man. Ils ont changé ou c'est le cas depuis longtemps ?


Et là, je place ma théorie que Linux ne rentre pas en guerre frontale
contre Google tant qu'il reste sur les serveurs, car ceux-ci ne
remontent rien au Cloud.

Alors que Linux sur une tablette, c'est un paquet de données qui
échappera à Apple, Google et Microsoft, et je pense qu'ils ne
laisseront jamais un nouvel acteur venir les priver de plusieurs
milliards de dollars de données à revendre à leurs partenaires...A
moins que Ubuntu ne remonte des données aux Cloud de Google et
monnaie ainsi son existence.

Ou alors, plus délirant, qu'il remonte les datas chez Microsoft, qui
trouverait là ce qu'il n'arrive pas à placer dans la mobilité. Et au
fond, ils collaborent déjà ensemble puisque WIndows 10 intègre un
Bash Uubuntu...

Voilà, c'est cela le truc: Micosoft soutiendra les tablettes
Ubuntu ;>)



Étant donnée la place prévisible future de l'informatique mobile, je ne
pense pas que Microsoft va lâcher le segment. À part le fait qu'ils se
lancent dans le "service", s'ils tentaient de proposer un service
Windows et gagner leur argent ailleurs, comme Google l'a fait avec
Android. Avec l'espoir (pour eux) que soutenir une plate-forme plus
ouverte ne se retourne pas contre eux, l'exemple d'Android montre que
ça se tente.

Actuellement maintenir Windows pour les plates-formes mobiles réutilise
du travail déjà fait pour le bureau et avoir leur propre système permet
de mettre en avant leurs produits/services (si ce n'est de les fournir
"de force") ou au minimum d'empêcher des concurrent d'en faire autant.

Sans aller jusqu'à s'investir dans une plate-forme Linux, ils ont l'air
de tirer leurs revenus de services divers maintenant et pourraient lier
tout ça beaucoup moins à Windows à court terme. Linux pourrait
conquérir les plates-formes mobiles mais les gens toujours envoyer
leurs données aux mêmes qu'avant. Ce qui serait déjà un progrès, le
fait de pouvoir utiliser n'importe quelle distribution Linux permettant
au moins à celles-ci de mettre en avant des services variés et moins
fermés. Pour la même raison pour laquelle Microsoft ne va sans doute
pas lâcher Windows.
pehache
Le #26396296
Le 24/04/2016 à 22:49, Yliur a écrit :

Toujours d'accord avec toi, le Linux dont je parle n'existe pas, et
c'est bien cela tout le problème, soit de dire aux gens: Passez sous
Linux, c'est un système qui n'existe pas. Par contre, il est incarné
en un grand nombre de distribution, et vous pouvez "choisir" celle
qui vous convient.

Je pense que là, je suis dans le juste, mais putain, au niveau du
message marketing, cela me semble vachement difficile à faire
passer... et convaincre les utilisateurs.

En fait, cela ne me semble pas possible sans packager cela dans un
message militant et politique, mais voilà, les informaticiens d'il
y'a 20 ou 30 ans étaient des techniciens



Il en reste, et ils expliquent aux autres ou tout simplement ils leur
installent leur machine. Donc c'est une bonne cible. Et si "Linux" n'est
qu'un produit de plus, son intérêt est limité. Si ça permet aux gens
d'en apprendre un peu sur les enjeux autour du logiciel libre et de
leurs données, c'est important, une bonne occasion de leur en parler.
Et oui, je sais que c'est difficile, qu'il faut être patient, qu'il
faut qu'une personne soit exposée plusieurs fois pour commencer à se
poser la question (ou que ce soit quelqu'un de plus proche d'elle, ou
qu'elle soit curieuse).

Il faudra même leur expliquer un jour qu'ils ne sont pas obligés de
vendre leur vie à des marchands mais qu'ils peuvent soutenir les
projets libres. Ça va ensemble, la route est longue mais il y a de
l'espoir ;) .



C'est un poil plus compliqué que ça : Android est sous licence libre,
pour autant Google est le prototype du marchand qui exploite
commercialement les données personnelles (c'est même son business model).


, mais avec la
"consumérisation" de l'informatique, Madame Michu est devenue une
geek elle-aussi, é sa facon, pusique le seul fait d'aller sur
périscope en jette à ses copines.

Mais je pense qu'elle n'a pas plus de place que cela dans sa tête
pour tenter une aventure plus compliquée.



Je pense que les gens ont vraiment plein de place dans la tête. Par
contre ils ne décident pas forcément d'être curieux. Donc leur
présenter les choses et leur expliquer est déjà un bon début, c'est
important.


> Canonical est peut-être en bonne voie, je suis curieux de voir ce
> que vont donner ses tentatives sur les ordiphones/tablettes.

Moi aussi, je pense qu'il y'a là un créneau parfaitement exploitable
et qui permettrait de réussir, car ce que j'ai vu sur le Net, les
fonctionnalités sont là (Genre multipoint, et même un espèce de
"Continuum").



Qu'est-ce que c'est "Continuum" ?



Une fonctionnalité de W10 mobile qui permet de gérer un écran externe et
de passer de l'interface tactile à une interface clavier/souris une fois
le mobile connecté à un dock. Les applis doivent être développées en
conséquence pour s'adapter automatiquement à la taille de l'écran (4"
sur le mobile à 30" en externe) et à l'interface. MS fournit une API dite
"universelle" pour ça, qui à terme est censée remplacer totalement l'API
historique win32.

Mais les applications existantes que l'ont trouve sous Linux
sont-elles adaptées au mode tablettes ?

Je ne le pense pas, donc c'est tout un écosystème qui va devoir être
créé pour attirer les dévellopeurs (A moins que les applis Android
puissent être exécutée, et qu'il y'ait un accès au "Store", ce que je
ne crois pas)



Les développeurs ça peut être pour commencer ceux qui développent déjà
sous Linux. Les applis vont devoir être adaptées, mais puisqu'il s'agit
de logiciels libres pour un certain nombre d'entre eux il faudrait
"simplement" les modifier, pas tout reprendre de zéro. Sans compter les
logiciels déjà portés sur Android, dont l'adaptation ne devrait pas
être si difficile.



Faire d'une appli desktop classique une appli adaptée au tactile n'a rien
de simple, car il faut reprendre toute l'interface.
Yliur
Le #26396317
Le Mon, 25 Apr 16 09:58:14 +0000
pehache
Le 24/04/2016 à 22:49, Yliur a écrit :
>>
>> Toujours d'accord avec toi, le Linux dont je parle n'existe pas,
>> et c'est bien cela tout le problème, soit de dire aux gens: Passez
>> sous Linux, c'est un système qui n'existe pas. Par contre, il est
>> incarné en un grand nombre de distribution, et vous pouvez
>> "choisir" celle qui vous convient.
>>
>> Je pense que là, je suis dans le juste, mais putain, au niveau du
>> message marketing, cela me semble vachement difficile à faire
>> passer... et convaincre les utilisateurs.
>>
>> En fait, cela ne me semble pas possible sans packager cela dans un
>> message militant et politique, mais voilà, les informaticiens d'il
>> y'a 20 ou 30 ans étaient des techniciens
>
> Il en reste, et ils expliquent aux autres ou tout simplement ils
> leur installent leur machine. Donc c'est une bonne cible. Et si
> "Linux" n'est qu'un produit de plus, son intérêt est limité. Si ça
> permet aux gens d'en apprendre un peu sur les enjeux autour du
> logiciel libre et de leurs données, c'est important, une bonne
> occasion de leur en parler. Et oui, je sais que c'est difficile,
> qu'il faut être patient, qu'il faut qu'une personne soit exposée
> plusieurs fois pour commencer à se poser la question (ou que ce
> soit quelqu'un de plus proche d'elle, ou qu'elle soit curieuse).
>
> Il faudra même leur expliquer un jour qu'ils ne sont pas obligés de
> vendre leur vie à des marchands mais qu'ils peuvent soutenir les
> projets libres. Ça va ensemble, la route est longue mais il y a de
> l'espoir ;) .

C'est un poil plus compliqué que ça : Android est sous licence libre,
pour autant Google est le prototype du marchand qui exploite
commercialement les données personnelles (c'est même son business
model).



Oui, j'ai utilisé "projets libres" dans un sens plus large ici, tout
comme "Linux". Et Google se trouve effectivement de l'autre côté.


>> , mais avec la
>> "consumérisation" de l'informatique, Madame Michu est devenue une
>> geek elle-aussi, é sa facon, pusique le seul fait d'aller sur
>> périscope en jette à ses copines.
>>
>> Mais je pense qu'elle n'a pas plus de place que cela dans sa tête
>> pour tenter une aventure plus compliquée.
>
> Je pense que les gens ont vraiment plein de place dans la tête. Par
> contre ils ne décident pas forcément d'être curieux. Donc leur
> présenter les choses et leur expliquer est déjà un bon début, c'est
> important.
>
>
>> > Canonical est peut-être en bonne voie, je suis curieux de voir ce
>> > que vont donner ses tentatives sur les ordiphones/tablettes.
>>
>> Moi aussi, je pense qu'il y'a là un créneau parfaitement
>> exploitable et qui permettrait de réussir, car ce que j'ai vu sur
>> le Net, les fonctionnalités sont là (Genre multipoint, et même un
>> espèce de "Continuum").
>
> Qu'est-ce que c'est "Continuum" ?

Une fonctionnalité de W10 mobile qui permet de gérer un écran externe
et de passer de l'interface tactile à une interface clavier/souris
une fois le mobile connecté à un dock. Les applis doivent être
développées en conséquence pour s'adapter automatiquement à la taille
de l'écran (4" sur le mobile à 30" en externe) et à l'interface. MS
fournit une API dite "universelle" pour ça, qui à terme est censée
remplacer totalement l'API historique win32.



Ok, merci.


>> Mais les applications existantes que l'ont trouve sous Linux
>> sont-elles adaptées au mode tablettes ?
>>
>> Je ne le pense pas, donc c'est tout un écosystème qui va devoir
>> être créé pour attirer les dévellopeurs (A moins que les applis
>> Android puissent être exécutée, et qu'il y'ait un accès au
>> "Store", ce que je ne crois pas)
>
> Les développeurs ça peut être pour commencer ceux qui développent
> déjà sous Linux. Les applis vont devoir être adaptées, mais
> puisqu'il s'agit de logiciels libres pour un certain nombre d'entre
> eux il faudrait "simplement" les modifier, pas tout reprendre de
> zéro. Sans compter les logiciels déjà portés sur Android, dont
> l'adaptation ne devrait pas être si difficile.

Faire d'une appli desktop classique une appli adaptée au tactile n'a
rien de simple, car il faut reprendre toute l'interface.



C'est pour ça que je suis resté prudent sur le "simplement". Mais pour
toute appli qui fait un peu quelque chose réécrire l'interface
graphique et garder le reste c'est nettement mieux que tout reprendre à
zéro. Évidemment il peut y en avoir pas mal dont la complexité réside
dans l'interface plutôt que dans ce qui se trouve en dessous.

Si on parle de logiciels existants et qu'on compare à Android, on peut
espérer que le portage Android -> Ubuntu ne sera pas trop complexe.

En fait le plus gros problème vient peut-être des applis qui ne sont
pas du tout communes aux ordinateurs mobiles et de bureau. Aucune idée
de ce que ça représente, mais j'imagine qu'il y en a beaucoup.
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