le minus sarko rêvait d'un service public à sa botte

Le
Julien
Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu et entendu :
http://www.dailymotion.com/video/x5yyb9_sarkozy-en-off-sur-france-3_news
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Neels
Le #11197251
Julien wrote:
Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu et entendu :



http://tinyurl.com/6pfbpg

Bravo à lui !
Ca, c'est un président actif !
Julien
Le #11197551
> Bravo à lui !
Ca, c'est un président actif !



ça, c'est un président qui n'est pas apprécié !
http://www.leparisien.fr/home/loisirs/articles/71-DES-FRANCAIS-CONTRE-LE-PROJET-SARKOZY_298610152
Jeffbie
Le #11197661
Neels a couché (c'est du propre) sur son écran :

Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu et entendu :
http://tinyurl.com/6pfbpg


Bravo à lui !
Ca, c'est un président actif !



Disons qu'il pète nettement plus haut qu'il a le cul, ce merdeux ! Et
il l'a pas très haut !
Pour un peu, on pourrait dire qu'il a le Cuba ...

--
Vide et hautain, l’amateur de bling-bling aime à exhiber les marques de
sa puissance
et à les triturer en public : grosse voiture, portable hurlant, signes
extérieurs de richesse …
Marc
Le #11197751
"Julien" g4olq7$eoo$
Bravo à lui !
Ca, c'est un président actif !



ça, c'est un président qui n'est pas apprécié !
http://www.leparisien.fr/home/loisirs/articles/71-DES-FRANCAIS-CONTRE-LE-PROJET-SARKOZY_298610152



Ca c'est UN sujet
trallala
Le #11197881
ces petits merdeux de France 3

la productivité va arriver
dans cette pétaudière Rance


"Julien" g4oho6$5uc$
Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu et entendu :
http://www.dailymotion.com/video/x5yyb9_sarkozy-en-off-sur-france-3_news




trallala
Le #11197871
rue89,
un torchon gauchiasse
des dinausaures virés de chez Libé



"Julien" g4oho6$5uc$
Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu et entendu :
http://www.dailymotion.com/video/x5yyb9_sarkozy-en-off-sur-france-3_news




Lexus
Le #11200401
Jeffbie wrote:
Neels a couché (c'est du propre) sur son écran :

Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu et entendu :
http://tinyurl.com/6pfbpg


Bravo à lui !
Ca, c'est un président actif !



Disons qu'il pète nettement plus haut qu'il a le cul, ce merdeux !



Au lieu de crever de jalousie devant sa réussite exceptionnelle à tous
les niveaux, reviens-nous voir quand tu auras fait le millième de ce
qu'il a déjà réalisé !
A côté de lui, tu n'es qu'une sous-merde !
Pascal Wijsbroek
Le #11200871
Lexus a écrit :

Au lieu de crever de jalousie devant sa réussite exceptionnelle à tous
les niveaux, reviens-nous voir quand tu auras fait le millième de ce
qu'il a déjà réalisé !



Pour le coup j'ai l'impression que c'est toi le jaloux...

A côté de lui, tu n'es qu'une sous-merde !



Il a été élu Président de la République
Il a épousé un mannequin
Il fait des réformes à tour de bras.

J'ai bon ?

A côté de lui nous sommes tous des sous-merdes alors.

Toi le premier.
trallala
Le #11200861
que les chaines privées pour produire
des programmes identiques.........................

et c'est les plus grands employeurs d'intermittents du spectacle,
qui plombent l'Unedic tout en coûtant 2 fois plus cher
à la collectivité

il était temps de taper dans la fourmillière...............

ces petits cons vont apprendre é dire bonjour
et surtout au revoir (;-)


Merci Sarko !!!!!!!!!!!!!

http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id(77

Audiovisuel public, les questions qui fâchent
Stéphane Haïk, le 03-07-2008

Sur la qualité des programmes, trop peu de différences. Mais entre le privé
et les chaînes publiques, un fossé de taille : leur coût de fonctionnement,
à la charge du contribuable.

Avis de gros temps sur les chaînes publiques ! Remis la semaine dernière à
Nicolas Sarkozy, le rapport de la commission Copé, qui s'attaque à la
question de leur financement, n'est que le début d'une vaste remise en
ordre. Car, au-delà de la polémique autour de la présence ou non de la
pu­blicité à France Télévisions, les questions qui fâchent n'ont pas encore
été posées : pourquoi, à qualité égale, le public coûte-t-il plus cher que
le pri­vé ? Est-ce au contribuable de financer da­vantage sa gestion ?
France Télévisions est-elle d'ailleurs encore un vrai ser­vice public ? Des
économies salariales sont-elles envisageables ? Valeurs actuelles ouvre le
dossier. E.B.


Bonne ou mauvaise idée ? L'annonce de l'arrivée, à la rentrée prochaine, de
Julien Courbet, tout droit venu de TF 1, sur les antennes de France 2 n'a
pas manqué d'irriter certains téléspectateurs, adeptes d'une saine division
du travail : au privé, l'Audimat, au public, la qualité qui sied au service.
du public !

Premier choqué, à en croire le Parisien, Nicolas Sarkozy, furieux d'un tel
choix. Au point de le faire savoir à Patrice Duhamel, le directeur général
de France Télévisions, chargé des antennes. Lequel, pris au dépourvu, aurait
fait valoir, justement, le caractère de "service public" de l'émission qui
sera confiée à Julien Courbet.

France Télévisions est-elle encore un service public ?

Qu'importe, au fond, que cet épisode se soit ou non déroulé exactement comme
le quotidien l'a décrit : il traduit bien le malaise entourant le contour
des missions qui doivent être dévolues au service public de l'audiovisuel.
Et une situation passablement schizophrène : les antennes de l'audiovisuel
public doivent-elles privilégier la programmation d'émissions d'information
et d'émissions culturelles, qui en appellent surtout à l'intelligence des
téléspectateurs, au risque de faire une faible audience ? Ou doivent-elles
mettre en avant des rendez-vous qui réunissent devant leur petit écran le
plus grand nom­bre ? Bref, les Français peuvent-ils contribuer au
financement d'une télévision publique haut de gamme qui pourrait ne pas tous
les concerner ? A contrario, est-il légitime de demander aux contribuables
de participer au financement de chaînes que rien ne dis­tinguerait plus
vraiment du secteur privé ? Vaste et complexe débat, jusque-là jamais
tranché.

Faute d'avoir reçu de l'État actionnaire des lettres de mission claires, les
dirigeants qui se sont succédé à la tête de la télévision publique ont
appris à naviguer à vue et à ménager la chèvre et le chou.

Sans doute mieux que d'autres, Patrick de Carolis et Patrice Duhamel ont-ils
pris la mesure de cette insoluble dualité, entre programmes de bonne facture
intellectuelle et émissions plus populaires susceptibles de capter la plus
forte audience possible. Et parce que leur goût personnel pour les choses de
l'esprit est avéré, l'offre de rendez-vous culturels n'a jamais été aussi
étoffée. Ce dont ne semblent d'ailleurs pas se plaindre les Français.

Comme tend à le démontrer une enquête d'opinion exclusive de TNS Sofres pour
l'hebdomadaire professionnel CB News, parue il y a quelques semaines, les
termes qui définissent le mieux les chaînes publiques sont information (32
%) et culture (17 %), ceux qui correspondent le mieux aux chaînes privées
sont audience (20 %) et publicité (18 %).

Reste que la clarté est loin d'être encore totale. Et ce n'est pas le
moindre des mérites de la commission Copé que d'avoir confirmé la nécessaire
offre de programmes de qualité qui devrait être le propre du service public,
tout en suggérant un renforcement de l'identité de chacune des chaînes qui
composent le groupe France Télévisions : ainsi verrait-elle d'un bon oil
France 2 se positionner comme une grande chaîne populaire, France 4 comme la
chaîne de l'innovation et des nouvelles écritures, tandis que France 5
conserverait sa mission de savoir, de décryptage et que RFO se
transformerait en chaîne généraliste de proximité.

Quant à France 3, elle propose que, de chaîne nationale avec des décrochages
locaux, elle devienne, à terme, la chaîne des régions avec un décrochage
local. Le tout couronné par un regroupement des quarante-neuf filiales de
France Télévisions en une entreprise unique, dont le président du conseil
d'administration
pourrait être désigné par l'exécutif, après avis du CSA et sous réserve
qu'une
majorité qualifiée de parlementaires n'y fasse obstacle. Là encore, un seul
dessein : gagner en lisibilité et en efficacité

Qui doit payer ?

Supprimer la publicité afin que le service public de l'audiovisuel soit en
mesure de se concentrer sur ses missions ? Oui, encore faut-il trouver les
ressources de substitution. C'est

ce à quoi la commission Copé s'est employée, pour l'essentiel. Pas une mince
affaire, plutôt même un vrai casse-tête, que la compensation des quelque 650
millions d'euros que le groupe France Télévisions engrange chaque année en
vente d'espaces pu­blicitaires. D'autant que cette somme ne tient pas compte
du coût des programmes nouveaux qui viendraient en remplacement de la
publicité.

Augmenter la redevance ? L'idée avait ses défenseurs : à service public,
fi­nancement public ; à secteur privé, ressources commerciales. D'autant que
la redevance audiovisuelle,

dont le montant est aujourd'hui de 116 euros, figure parmi les plus faibles
d'Europe. Rien à voir avec nos voisins britanniques et allemands, dont la
redevance s'élève à un peu plus de 200 euros. C'est l'une des pistes sur
lesquelles la commission a commencé de plancher. Jusqu'à ce que Nicolas
Sarkozy en exclue définitivement la possibilité, fidèle à ses engagements de
campagne. « Ma politique, c'est de diminuer les taxes, de diminuer les
prélèvements, de libérer le travail et de faire en sorte que les gens ne
soient pas assommés de prélèvements supplémentaires », déclarait-il sur RTL,
courant mai. Pour autant, cette solution n'a pas été remisée par la
commission, qui propose non plus une augmentation automatique du montant de
la redevance, mais une indexation sur l'inflation. Une idée que Nicolas
Sarkozy pourrait ne pas retenir non plus. Il ne l'a en tout cas pas évoquée
la semaine passée, lors du discours qu'il a prononcé dans la foulée de la
remise du rapport de la commission.

Autre piste, que la présidence de la République semble vouloir cette fois-ci
retenir, la taxation des opérateurs de téléphonie mobile et des fournisseurs
d'accès à Internet, à hauteur de 0,5 % de leur chiffre d'affaires. Un taux
que l'Élysée souhaite porter à 0,9 %. Un prélèvement qui se justifierait du
fait de l'utilisation par ces opérateurs des images produites par les
télévisions. Au point d'avoir pu bâtir, en peu d'années, un contenu
éditorial riche et une offre alléchante. Et, en particulier Orange, déjà
diffuseur à part entière, et qui désormais nourrit d'ambitieux projets dans
la production audiovisuelle, après avoir acquis, à prix d'or, une partie des
droits de la Ligue 1 de football.

Taxer les télévisions privées ? C'est l'autre point fort du rapport de la
commission Copé. Le principe retenu : prélever environ 3 % du surplus de
ressources que la disparition de la publicité sur le service public est
supposée engendrer, en compensation du manque à gagner pour l'État de
l'affectation
à France Télévisions de la part de redevance qui revenait jusque-là à l'Ina.
Mais, confrontées à un marché hyperconcurrentiel, TF 1, M 6 et Canal Plus,
réunies sous la bannière de l'Association des chaînes privées (ACP), ne
l'ont
pas entendu de cette oreille.

La télé publique est-elle mal gérée ?

Dans un entretien au Figaro du 12 juin, Bertrand Meheut, PDG de Canal Plus
et président de cette même ACP, a violemment fustigé l'idée que les chaînes
privées financent leurs concurrentes publiques. Et d'enfoncer le clou : «
Selon nous, la suppression de la publicité sur les chaînes publiques après
20 heures entraînera un manque à gagner de seulement 100 millions d'euros
pour l'année 2009, puis de 250 millions en année pleine à partir de 2010.
Chaque année, France Télévisions dépense 2,7 milliards d'euros ; ce groupe a
donc une marge de manouvre suffisante pour trouver l'essentiel des 100 ou
250 millions en faisant des économies. Il est injuste que la télévision
publique n'applique pas les règles classiques de bonne gestion et qu'on
veuille faire payer aux chaînes privées la non-volonté d'entreprendre cet
effort. » Un point de vue que partage Jean d'Arthuys, le président de Paris
Première (groupe M 6).

Dans une tribune du Figaro du 28 avril, il en appelait à une révision à la
baisse du train de vie de France Télévisions : « Une fois définie l'offre
éditoriale du service public, il doit en effet repenser et améliorer son
modèle économique. » Et d'ajouter : « C'est une mauvaise manie française de
penser d'abord à qui aller taxer de l'argent avant d'examiner comment être
plus performant. » De l'analyse de Jean d'Arthuys, on déduit que, sur la
base de 1 % de part d'audience, France Télévisions emploie environ 300
personnes ; TF 1, 120 ; et M 6, une petite centaine, trois fois moins !

Autant dire que le service public absorbe des budgets colossaux. Il n'est
dès lors pas étonnant que la commission Copé ait susurré des gains de
productivité, à hauteur de 140 mil­lions. Face aux syndicats qui s'insurgent
et crient à la disparition programmée de l'audiovisuel public, Patrick de
Carolis et Patrice Duhamel ne soufflent mot. Tout simplement parce qu'ils
n'ont
jamais ménagé leurs peines pour faire de France Télévisions une entreprise
publique modèle qui échapperait à toute suspicion de gabegie : en signant,
en avril 2007, un ambitieux Contrat d'objectifs et de moyens (Com) avec les
autorités de tutelle, ils ont, ni plus ni moins, avalisé le principe d'une
nécessaire remise à plat d'acquis, touchant à l'organisation et à la gestion
même de l'entreprise.



Photo: France 3

Pourquoi autant d'intermittents du spectacle ?

Là réside le point noir de la gestion du secteur public, judicieuse sans
doute pour l'entreprise, mais ruineuse. pour le contribuable. Au 31 décembre
2006, en effet, France Télévisions comptait 6 600 salariés permanents et pas
moins de 4 910 intermittents du spectacle. L'inter­mittence du spectacle ?
La bête noire de l'assurance chômage. Et de la Cour des comptes. Celle-ci
n'a
d'ail­leurs jamais manqué, par le passé, d'épingler France Té­lévisions, lui
en reprochant le recours abusif, alors que beaucoup d'emplois justifieraient
de la seule application du régime général des salariés. Au bout du compte,
des centaines d'intermittents enchaînent contrat à durée déterminée sur
contrat à durée déterminée, pendant des années, voire tout au long de leur
carrière. A priori au mépris du droit du travail, qui fait obligation à un
employeur de ne renouveler un CDD qu'une seule fois, et, ce, pour une durée
qui ne peut excéder une période de dix-huit mois. A priori seulement. Car
France Télévisions, comme Radio France d'ailleurs, appartient à la sphère
audiovisuelle, l'un des vingt secteurs d'activité visés par l'article
D.121.2 du code du travail autorisés à utiliser des "CDD d'usage". Lesquels
peuvent être reconduits sans limitation de durée et sans délai de carence
entre la signature de deux contrats.

Du pain bénit pour France Télévisions, qui profite de cette aubaine pour
faire l'économie de la prime de précarité due à la fin d'un contrat à durée
déterminée du régime général.

Du pain bénit pour certains intermittents, ceux à tout le moins qui n'ont
d'intermittent
que le nom, et dont le régime, pour le moins avantageux, leur permet de
cumuler, en toute légalité, salaires et indemnités chômage, selon des règles
précises et particulièrement complexes.

Une étude, portant sur France 2, France 3 et RFO, menée par des chargés
d'étude
de l'assurance chômage entre 2006 et mars 2008, témoigne des avantages
faramineux de ce statut.

Petite revue de détail : le revenu de remplacement mensuel moyen est plus de
trois fois supérieur à celui d'un salarié indemnisé au titre du régime
général ; pour un nombre de jours travaillés équivalent à un quart de temps
ou à un mi-temps, l'intermittent en CDD perçoit une rémunération mensuelle
(salaire + allocation chômage) deux fois supérieure à celle d'un salarié à
temps plein embauché en CDI. Autant dire un cauchemar pour l'Unedic : en
2005, la branche des intermittents du spectacle accusait un déficit de un
milliard, dont plus de 200 millions pour les seuls intermittents du service
public audiovisuel. Et l'hémorragie n'est pas près d'être stoppée.

Ce phénomène n'a au demeurant rien de marginal dans l'univers de
l'audiovisuel
: des diffuseurs aux diverses sociétés de production prestataires, tous, peu
ou prou, font de l'intermittence du spectacle non une exception, mais une
règle. De même qu'il n'est pas vraiment nouveau : il remonte à l'origine
même de la télévision, cette époque lointaine où les speakers étaient des
comédiens que l'on engageait au cachet. Depuis, son usage a fait florès.
Dans un silence assourdissant du législateur. Car, de gauche comme de
droite, ceux qui ont tenté d'y mettre bon ordre s'y sont cassé les dents. Et
si moult rapports ont tiré la sonnette d'alarme, ils sont restés let­tre
morte. Qui plus est, cette épineuse problématique ne faisait pas partie du
périmètre de la commission Copé. Le projet de loi sur l'audiovisuel public
que l'exécutif devrait soumettre cet au­tomne à la représentation nationale
ne mettra donc pas fin à cet abus, qui fait le lit de la précarité
statutaire de certaines catégories de salariés et plombe sé­vèrement les
comptes de l'assurance chômage. En toute légalité.



"trallala" 486ff0c2$0$14880$
ces petits merdeux de France 3

la productivité va arriver
dans cette pétaudière Rance


"Julien" g4oho6$5uc$
Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu et entendu :
http://www.dailymotion.com/video/x5yyb9_sarkozy-en-off-sur-france-3_news








Julien
Le #11394731
hélas pour lui, il ne pourra jamais nommer le PDG d'internet. Et étant donné
que les chaînes publiques ne sont visionnées que par le 3ème âge, ce n'est
donc pas très grave.
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