Pseudonymat autorisé sur Facebook

Le
dmkgbt
La bonne blague :-)

<http://www.itespresso.fr/facebook-dit-pseudonymes-79743.html>


--
Dominique de Corse
"Toute en nuance, toute en finesse,
toute en connaissance de cause"
(Thomas sur fsf sept 2014)
Vidéos High-Tech et Jeu Vidéo
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Pipoux
Le #26312833
Le 02/10/2014 14:03, (Dominique de Corse) a écrit :
La bonne blague :-)





ca fait des années que j'ai 4 comptes facebook dont 3 avec des pseudo ou
des noms bidons juste pour pouvoir faire des like sur des marques et/ou
jouer à des jeux ou j'ai besoin de plusieurs amis pour progresser
Arthur
Le #26312912
Le 02/10/2014 14:03, Dominique de Corse a écrit :
La bonne blague :-)






"Le réseau social permet également l’utilisation de pseudonymes pour les
juges, les enseignants, les travailleurs sociaux, ou encore les victimes
d’agression.

Comment le "réseau social" fait-il pour vérifier ça ?
Une enquête de police ?

Et Paul Bismuth, il a le droit de s'inscrire ?

--
Arthur
Eric Demeester
Le #26312944
Arthur (Fri, 03 Oct 2014 10:20:45 +0200 - fr.misc.droit.internet) :

"Le réseau social permet également l’utilisation de pseudonymes pour les
juges, les enseignants, les travailleurs sociaux, ou encore les victimes
d’agression.

Comment le "réseau social" fait-il pour vérifier ça ?
Une enquête de police ?



C'est exigé dans les Conditions Générales d'Utilisation, sachant que
pour les Tazuniens, pour qui parjure et mensonge sont des pêchés
capitaux très sévèrement puinis par la loi, cela revient à une
injonction incontournable.

La vérification se fait a posteriori, essentiellement sur dénonciation.
En cas de doute, Facebook peut demander à l'abonné copie de pièces
justificatives.
jr
Le #26313006
Eric Demeester
Arthur (Fri, 03 Oct 2014 10:20:45 +0200 - fr.misc.droit.internet) :

"Le réseau social permet également l’utilisation de pseudonymes pour les
juges, les enseignants, les travailleurs sociaux, ou encore les victimes
d’agression.

Comment le "réseau social" fait-il pour vérifier ça ?
Une enquête de police ?



C'est exigé dans les Conditions Générales d'Utilisation, sachant que
pour les Tazuniens, pour qui parjure et mensonge sont des pêchés
capitaux très sévèrement puinis par la loi, cela revient à une
injonction incontournable.



Ils mentent autant que nous;) mais c'est le genre de condition qui permet
tout à celui qui prend le menteur en défaut, en particulier ça évite des
procès en retour lorsque que le gus se fait éjecter.

C'est comme la fameuse mention qui fait rigoler tout le monde, à l'entrée
aux USA, où l'on jure ne pas être nazi ni avoir l'intention de tuer le
président, ni avoir le Sida,... Sa réelle efficacité est 30 ans plus tard,
quand, pour une raison purement politique, on retire au mec sa citoyenneté
et qu'on l'extrade au nom du fameux mensonge rigolo qui annule tout ce qui
a été fait ensuite.


--
Naturellement trouble.
dmkgbt
Le #26313052
Arthur
Le 02/10/2014 14:03, Dominique de Corse a écrit :
> La bonne blague :-)
>
> >
>

"Le réseau social permet également l'utilisation de pseudonymes pour les
juges, les enseignants, les travailleurs sociaux, ou encore les victimes
d'agression.

Comment le "réseau social" fait-il pour vérifier ça ?



A posteriori et uniquement s'il y a un problème.

Une enquête de police ?



Même pas : demande de justificatifs d'identité et si pas de réponse ou
pas de justificatif, clôture du compte sans autre forme de procès et pas
de réclamation possible pour le pseudonymé :-)

Et Paul Bismuth, il a le droit de s'inscrire ?



Le bismuth, c'est interdit depuis 1974.

--
Signature : ( illisible )
JCL
Le #26313379
Après mûre réflexion, Dominique de Corse a écrit :

Le bismuth, c'est interdit depuis 1974.



http://www.med.univ-rennes1.fr/cgi-bin/adm/reponse?prg=6&codI63

--
http://www.jcl.new.fr
La photographie numérique pour débutants et futurs débutants
dmkgbt
Le #26313459
JCL
Après mûre réflexion, Dominique de Corse a écrit :

> Le bismuth, c'est interdit depuis 1974.

http://www.med.univ-rennes1.fr/cgi-bin/adm/reponse?prg=6&codI63



A petites doses seulement :

"Ses nombreux effets secondaires, tels que l'insomnie, les troubles
neurologiques et les céphalées, ont conduit à son interdiction en France
dès 1974. Le bismuth reste présent en toute petite quantité dans
certains traitements ORL"




--
Signature : ( illisible )
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