Question théorique à propos d'hadopi
Le
Alain Montfranc
Bonjour
Petit préliminaire "matheux". La fonction "ou exclusif" permet un
chiffrement basique des données. Le principe est que (x^y)^y = x.
Soit x un fichier soumis à droit d'auteur et y un finchier de données
aléatoires.
Un site A publie le fichier y
Un second site B publie le fichier (x^y)
Il n'y a aucun de dire qui de y et (x^y) est le fichier aléatoire et
qui est le résultat de la cvombinaison du fichier aléatoire avec le
fichier soumis à droit d'auteurs.
Un même fichier y peut servir de "base" au chiffrement de plusieurs
fichiers soumis à droit d'auteur, de même que (x^y). Il peuvent aussi
servir de base à des fichiers libre de droits.
la question : dans quelle mesure l'hébergement de tels fichiers est il
illégal ?
Merci
Petit préliminaire "matheux". La fonction "ou exclusif" permet un
chiffrement basique des données. Le principe est que (x^y)^y = x.
Soit x un fichier soumis à droit d'auteur et y un finchier de données
aléatoires.
Un site A publie le fichier y
Un second site B publie le fichier (x^y)
Il n'y a aucun de dire qui de y et (x^y) est le fichier aléatoire et
qui est le résultat de la cvombinaison du fichier aléatoire avec le
fichier soumis à droit d'auteurs.
Un même fichier y peut servir de "base" au chiffrement de plusieurs
fichiers soumis à droit d'auteur, de même que (x^y). Il peuvent aussi
servir de base à des fichiers libre de droits.
la question : dans quelle mesure l'hébergement de tels fichiers est il
illégal ?
Merci

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Pour la loi Hadopi ou pas le techargement ou la mise a disposition de
logiciels commerciaux est illegal.
A vrai dire me demande meme a quoi sert la loi Hadopi...
1/ Justement, aucun des deux fichier (x^y) et y n'est un logiciel
commercial (ou autre truc soumis à droit d'auteur)
2/ J'ai souris en lisant votre phrase, car il manque une partie
importante : le fait de ne pas être autorisé à le faire par les ayants
droits ;-)
<traduction>
Un site met à disposition un fichier clé.
Un autre site met à disposition un logiciel commercial crypté qui
nécessite le fichier clé pour pouvoir être décrypté et donc utilisé
</>
Dans toutes les mesures.
A noter que ce n'est en rien une nouveauté, de nombreux sites de
téléchargement illégal fournissent déjà les logiciels dans des archives
verrouillées par un mot de passe. Cela revient au même, puisque
l'archive est alors cryptée en utilisant le mot de passe comme clé.
Rien ne permet de déterminer quelle est la clef et quel est le fichier
crypté.
PS: pas forcément un logiciel ;-)
Non ce n'est pas pareil, car il est facile d'identifier le fichier
chiffré qui lui est illégal. Le mot de passe n'est pas illégal a priori
dans ce cas là...
Si, du retro-engineering sur le logiciel utilisant les deux fichiers
pour recomposer l'original. Le seul et unique cas où il ne serait pas
possible de déterminer quel est le fichier crypté serait le cas où il
n'y a pas cryptage mais décomposition de l'original en deux parties
distinctes et complémentaire ; par exemple les bits paires dans une
fichier et les bits impaires dans l'autre. Toute autre combinaison,
même à base de manipulation élémentaires de bits (OU exclusif par
exemple) génèrerait un fichier clé et un fichier crypté qu'il serait
possible de retracer et de désigner comme tel.
Alors crypté par une variable de PGP ayant une clé de la même taille
que le fichier à crypter. Les conclusions restent vrai.
Qui plus est, si l'on combine les deux facteurs, à savoir cryptage et
impossibilité de différencier la clé sans analyse poussée du logiciel
permettant le décryptage, alors il faut que la clé soit unique ;
autrement il serait possible de faire la différence, puisqu'il n'y
aurait qu'une clé pour plusieurs fichiers cryptés.
Par conséquent c'est le même problème que dans le cas de trois
personnes, l'une apportant l'arme, l'autre apportant les munitions et
la troisième utilisant les deux. La personne ayant utilisé l'arme et
les munitions (décrypté le fichier) est coupable du délit. La personne
ayant apporté les munitions (la clé) et celle ayant apporté l'arme (le
fichier crypté) étant quant à eux complices de ce délit au même titre
l'une que l'autre, puisque le délit n'aurait pu être commis sans que
les deux ne remplissent leur part du contrat.