Vote par Internet

Le
Emile
Bonjour,

Il y avait l'autre soir (04/02/09 17h 45) sur la chaîne France 5
l'émission "C dans l'air, Peut-on truquer les élections". (
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=
=1081).
L'animateur, Yves Calvi et les quatre autres participants, étaient
d'accord pour rejeter d'office la procédure des votes par Internet. Je
ne partage pas cette opinion.

On reproche à la procédure des votes par Internet qu'i n'y a pas
d'isoloir au domicile de l'électeur, et que de ce fait, on ne peut pas
garantir, ni le secret, ni la participation d'une autre personne au
moment du vote. Ceci est une vue fort subjective.

Pour contrer cette objection, je propose l'utilisation d'une caméra
webcam. Il faut faire en sorte que, durant toute la procédure du vote
par l'électeur, il y ait une une continuité de la vision du temps
présent, du numéro d'identification de l'ordinateur, de
l'identification visuelle de l'électeur par la caméra et que de plus,
durant toute la succession des prises de vue, le fichier du vote
proprement dit puisse être intercalé entre deux vues. Il est ainsi
possible de vérifier que l'électeur est bien seul devant son
ordinateur et que personne vient interférer sur son activité. Cette
procédure est parfaitement sure si toutes les prises de vue sont
chiffrées et que le vecteur hash résultat d'une vue est reportée sur
la vue suivante. Dans ces conditions, il n'est pas possible
d'introduire ou soustraire une autre vue ni un autre texte relatif au
vote. Les chiffrements sont effectués suivant le principe de la
traçabilité (invention 139) dont j'ai fait état dans le site (voir:
http://www.invention-europe.com/MDForum-viewtopic-t-847.htm ).

A la réception des différents chiffrements à l'ordinateur serveur du
bureau de vote venant d'un même électeur, il est possible de vérifier
l'ordre de succession des chiffrements à l'aide des vecteurs hash de
chaque bloc chiffré. Ici il y a la nécessité de séparer les élé=
ments
qui servent à vérifier, d'une part l'identité de l'électeur, et
d'autre part, ceux du vote proprement dit. On peut très bien imaginer
une vérification de la succession des différents éléments et, la
vérification étant faite, le logiciel effectue la suppression des
éléments de vérification. Il n'est plus possible à ce moment de
trouver la relation qui lie un fichier d'identification d'un électeur
à un fichier de vote d'un électeur. Le principe du secret du vote est
ainsi protégé. On suppose que les logiciels du serveur ont été
examinés à la loupe par des experts des différents partis qui
participent aux élections. Je ne crois pas qu'il faille mettre des
scellés sur les ordinateurs du serveur du bureau de vote, en effet, il
est parfaitement possible de calculer le vecteur hash des logiciels
sensibles et de les vérifier contradictoirement avant et après les
dépouillements.

Au cours de ma vie professionnelle proprement dite au Centre
Nucléaire de Mol (Belgique), j'ai eu des contacts avec des collègues
de l' IAEA, (International Atomic Energy Agency de Vienne: projet
Safeguard) qui réalisaient l'instrumentation pour le contrôle des
matières stratégiques. Ces contrôles étaient exécutés à dista=
nce par
des caméras. Si on estime que des caméras peuvent être utilisées po=
ur
le contrôle des matières fissiles à distance, pourquoi ne pourrait-on
pas les utiliser également pour vérifier le bon fonctionnement des
opérations de vote au domicile de l'électeur? L'idée est parfaitement
faisable, mais il faut savoir comment effectuer à bon escient la
traçabilité des information mais cela nécessite quelques bonnes
réflexions.

Le principe de la traçabilité des informations suivant mes idées
(voir: http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Emile_Musyck )
pourrait être en opposition aux vues de nombreux détracteurs, non
seulement parmi les réalisateurs de virus et ceux des antivirus, mais
également par toutes les sociétés qui effectuent les authentification=
s
des transferts financiers. Les clefs de chiffrement sont attribuées
par un organisme de confiance gouvernemental et doivent être
gratuites.

Bien à vous,

Emile Musyck
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Paul Gaborit
Le #18598291
À (at) Fri, 6 Feb 2009 01:51:19 -0800 (PST),
Emile
Pour contrer cette objection, je propose l'utilisation d'une caméra
webcam. Il faut faire en sorte que, durant toute la procédure du vote
par l'électeur, il y ait une une continuité de la vision du temps
présent, du numéro d'identification de l'ordinateur, de
l'identification visuelle de l'électeur par la caméra et que de plus,
durant toute la succession des prises de vue, le fichier du vote
proprement dit puisse être intercalé entre deux vues. Il est ainsi
possible de vérifier que l'électeur est bien seul devant son
ordinateur et que personne vient interférer sur son activité. Cette
procédure est parfaitement sure si toutes les prises de vue sont
chiffrées et que le vecteur hash résultat d'une vue est reportée sur
la vue suivante.



Comment faites-vous pour garantir que, hors-champ, il n'y a pas
quelqu'un qui menace le votant ?

Votre procédure serait peut-être acceptable si c'est l'organisateur du
scrutin qui définit le lieu, la machine utilisée et l'emplacement de
la caméra... Mais dans le cas d'un vote par internet depuis son
domicile, ça ne tient pas.

A la réception des différents chiffrements à l'ordinateur serveur du
bureau de vote venant d'un même électeur, il est possible de vérifier
l'ordre de succession des chiffrements à l'aide des vecteurs hash de
chaque bloc chiffré. Ici il y a la nécessité de séparer les éléments
qui servent à vérifier, d'une part l'identité de l'électeur, et
d'autre part, ceux du vote proprement dit. On peut très bien imaginer
une vérification de la succession des différents éléments et, la
vérification étant faite, le logiciel effectue la suppression des
éléments de vérification. Il n'est plus possible à ce moment de
trouver la relation qui lie un fichier d'identification d'un électeur
à un fichier de vote d'un électeur. Le principe du secret du vote est
ainsi protégé. On suppose que les logiciels du serveur ont été
examinés à la loupe par des experts des différents partis qui
participent aux élections. Je ne crois pas qu'il faille mettre des
scellés sur les ordinateurs du serveur du bureau de vote, en effet, il
est parfaitement possible de calculer le vecteur hash des logiciels
sensibles et de les vérifier contradictoirement avant et après les
dépouillements.



Ce que vous négligez c'est l'aspect vérification du vote par le
citoyen. Tout le monde est capable de comprendre comment fonctionne
une urne transparente, un isoloir et des bulletins papier et peut,
s'il le souhaite, participer au décompte pour vérifier son bon
déroulement.

Un vote dématérialisé nécessite au minimum, comme vous le dites si
bien, une vérification des logiciels par des experts. Le citoyen doit
donc faire confiance à un expert. Comment cet expert est-il choisi ?
Si on me l'impose, en tant que citoyen, je garderais toujours un doute
sur la validité du vote. Si je peux le choisir, que fait-on si mon
expert déclare que le logiciel n'est pas acceptable ?




--
Paul Gaborit -
Emile
Le #18613521
On 6 fév, 11:57, Paul Gaborit
À (at) Fri, 6 Feb 2009 01:51:19 -0800 (PST),
Emile


Comment faites-vous pour garantir que, hors-champ, il n'y a pas
quelqu'un qui menace le votant ?


Craindre qu'un jour un électeur participant à une procédure de
vote pourrait être menacé et ne pas être vu par la caméra frôle
la paranoïa, je le pense...

Tout le monde est capable de comprendre comment fonctionne
une urne transparente, un isoloir et des bulletins papier et peut,
s'il le souhaite, participer au décompte pour vérifier son bon
déroulement.


Il y a beaucoup plus de choses que je ne comprend pas que
des choses que je comprends réellement. Mais là où je ne
comprends pas tout, je fais confiance à mon expérience.
Quand je clique sur une URL, je ne connais pas toute la
succession de toutes les opérations qui sont engendrées
mais je fais confiance aux logiciels de mon ordinateur pour
obtenir le but désiré.

Comment cet expert est-il choisi ?
Si on me l'impose, en tant que citoyen, je garderais toujours un
doute sur la validité du vote. Si je peux le choisir, que fait-on si
mon expert déclare que le logiciel n'est pas acceptable ?


Un logiciel doit pouvoir être désassemblé et mis en pâture aux
experts. S'il y a une porte à la dérobée, elle sera certainement
démasquée. Je ne suis pas un spécialiste en programmation,
mais je pense qu'il devrait avoir moyen de placer des tests
fonctionnant en permanence pour contrôler le bon
fonctionnement des logiciels.

J'ajouterai à mon commentaire que des sondages
d'opinion par internet, fonctionnant suivant les principes
des élections, seraient relativement facile à mettre en
oeuvre et nettement moins coûteux que des élections
papier. Ces sondages auraient une valeur uniquement
indicative et être fréquents s'il le faut. Ils seraient peut-être
plus efficaces que des grèves car celles-ci prennent en
otage des personnes qui ne sont pas toujours concernées
par les problèmes des autres.
Stéphane CARPENTIER
Le #18613711
Emile wrote:

On 6 fév, 11:57, Paul Gaborit
À (at) Fri, 6 Feb 2009 01:51:19 -0800 (PST),
Emile


Comment faites-vous pour garantir que, hors-champ, il n'y a pas
quelqu'un qui menace le votant ?


Craindre qu'un jour un électeur participant à une procédure de
vote pourrait être menacé et ne pas être vu par la caméra frôle
la paranoïa, je le pense...



Ce n'est absolument pas paranoïaque. Il y a des ménages dans lesquels la
personne dominante veut être sûre que les autres votent pareils. Il y a des
milieux dans lesquels le chef de clan pourrait s'assurer que tout son clan
vote comme lui. Je ne te parle pas de la famille qui explique à la
grand-mère qui n'y comprend rien comment il faut faire pour voter.

Tout le monde est capable de comprendre comment fonctionne
une urne transparente, un isoloir et des bulletins papier et peut,
s'il le souhaite, participer au décompte pour vérifier son bon
déroulement.


Il y a beaucoup plus de choses que je ne comprend pas que
des choses que je comprends réellement. Mais là où je ne
comprends pas tout, je fais confiance à mon expérience.
Quand je clique sur une URL, je ne connais pas toute la
succession de toutes les opérations qui sont engendrées
mais je fais confiance aux logiciels de mon ordinateur pour
obtenir le but désiré.



Le problème est là, la confiance. Si pour toi, mettre en doute les
motivations de ceux qui te donnent un système est être paranoïaque, bien
sûr, tu ne peux pas comprendre.

Les gens qui avaient acheté légalement des CD à écouter sur leur Windows se
sont trouvés avec un rootkit directement fournis par Sony. Ce rootkit a
aidé des virus. Ce n'est pas de la paranoïa, c'est la vraie vie, qui est
différente de ce qu'il se passe chez les Bisounours. Ils ont fait confiance
à Sony et à Microsoft et ont perdu. Pourtant, ils ne voyaient pas les
raisons qu'avaient ces boîtes de contaminer leurs ordinateurs. Alors que je
vois très bien des raisons de réussir à truquer un vote.

--
Stéphane

Pour me répondre, traduire gratuit en anglais et virer le .invalid.
http://stef.carpentier.free.fr/
mpg
Le #18613701
Emile scripsit:

On 6 fév, 11:57, Paul Gaborit
À (at) Fri, 6 Feb 2009 01:51:19 -0800 (PST),
Emile


Comment faites-vous pour garantir que, hors-champ, il n'y a pas
quelqu'un qui menace le votant ?


Craindre qu'un jour un électeur participant à une procédure de
vote pourrait être menacé et ne pas être vu par la caméra frôle
la paranoïa, je le pense...



Dans ce cas, vous pensez aussi certainement que l'usage d'un isoloir
frôle aussi la paranoïa ? Et la vérification de la carte d'électeur
aussi, peut-être ?

Il y a beaucoup plus de choses que je ne comprend pas que
des choses que je comprends réellement. Mais là où je ne
comprends pas tout, je fais confiance à mon expérience.
Quand je clique sur une URL, je ne connais pas toute la
succession de toutes les opérations qui sont engendrées
mais je fais confiance aux logiciels de mon ordinateur pour
obtenir le but désiré.



Et l'expérience quotidienne prouve qu'on a parfois tort de faire
confiance, y compris en cliquant sur des URLs (notion de phishing, par
exemple).

Sans vouloir être alarmiste, dire que le peuple n'a pas besoin de
comprendre le fonctionnement de la vie politique, c'est ouvrir la porte
à *beaucoup* de choses...

Je ne suis pas un spécialiste en programmation,
mais je pense qu'il devrait avoir moyen de placer des tests
fonctionnant en permanence pour contrôler le bon
fonctionnement des logiciels.



Et si des experts en sécurité informatique pensent le contraire ?

C'est tout le problème des experts : ils ne seront pas forcément tous d'accord,
et il faut choisir à qui faire confiance. Avec une urne transparente et des
procédures de décompte auquel chacun peut participer, on n'a essentiellement
besoin d'avoir confiance qu'en soi-même (et en certaines loi physiques peu
susceptibles de subir des influences extérieures).

J'ajouterai à mon commentaire que des sondages
d'opinion par internet, fonctionnant suivant les principes
des élections, seraient relativement facile à mettre en
oeuvre et nettement moins coûteux que des élections
papier.



Oserai-je ajouter qu'une dictature est encore moins coûteuse à mettre en
place ?

Ces sondages auraient une valeur uniquement
indicative



Donc ça ne remplacerait pas un bon vieux vote des familles, seul garant
(enfin, le moins mauvais pour le moment) de la souveraineté du peuple.

et être fréquents s'il le faut. Ils seraient peut-être
plus efficaces que des grèves car celles-ci prennent en
otage des personnes qui ne sont pas toujours concernées
par les problèmes des autres.



...

Je crois qu'on est de plus en plus hors charte ici, mais j'ai la flemme
de nous téléporter (fr.soc.politique serait sans doute l'endroit
approprié, mais ce que j'en entendre ne me donne pas envie d'y traîner).

--
Manuel Pégourié-Gonnard Institut de mathématiques de Jussieu
http://weblog.elzevir.fr/ http://people.math.jussieu.fr/~mpg/
oberthur
Le #18645401
mpg a écrit :

Oserai-je ajouter qu'une dictature est encore moins coûteuse à mettre en
place ?


osons ,c'est la crise,par mesure d'economie, supprimons le vote.
ça changera pas grand chose ,

oh p..... si ! des chomeurs en plus
Sylvain SF
Le #18648921
> oberthur a écrit :



pourquoi cette utilisation / usurpation / atteinte [RLMI]
d'un nom déposé de société ?

il me semble qui plus est qu'ils sont à Levallois, pas à Mantes.

SF.
Paul Gaborit
Le #18649571
À (at) Thu, 12 Feb 2009 05:31:07 +0100,
Sylvain SF
oberthur a écrit :



pourquoi cette utilisation / usurpation / atteinte [RLMI]
d'un nom déposé de société ?

il me semble qui plus est qu'ils sont à Levallois, pas à Mantes.



Je ne connais pas le 'oberthur' ci-dessus... Mais c'est quand même un
nom de famille relativement courant (juste par curiosité, j'ai vérifié
sur Paris : il y en a 12 dans l'annuaire). De plus, c'est aussi le nom
de *plusieurs* sociétés en France comme à l'étranger. Donc il y a
'utilisation' mais sans doute pas 'usurpation' et encore moins
'atteinte'...

--
Paul Gaborit -
Erwann Abalea
Le #18684161
Bonsoir,

Emile a écrit :
On 6 fév, 11:57, Paul Gaborit
À (at) Fri, 6 Feb 2009 01:51:19 -0800 (PST),
Emile


Comment faites-vous pour garantir que, hors-champ, il n'y a pas
quelqu'un qui menace le votant ?


Craindre qu'un jour un électeur participant à une procédure de
vote pourrait être menacé et ne pas être vu par la caméra frôle
la paranoïa, je le pense...



Comme dit par les autres participants, c'est une réalité. Les votes peuvent
(et sont) achetés, et il est normal pour le payeur de s'assurer sur le votant
fait bien ce pour quoi il a été payé. Une menace hors du cadre de la caméra,
c'est rien, à ce stade.

Tout le monde est capable de comprendre comment fonctionne
une urne transparente, un isoloir et des bulletins papier et peut,
s'il le souhaite, participer au décompte pour vérifier son bon
déroulement.


Il y a beaucoup plus de choses que je ne comprend pas que
des choses que je comprends réellement. Mais là où je ne
comprends pas tout, je fais confiance à mon expérience.
Quand je clique sur une URL, je ne connais pas toute la
succession de toutes les opérations qui sont engendrées
mais je fais confiance aux logiciels de mon ordinateur pour
obtenir le but désiré.



Et pourtant, des tas de gens vont faire ce qu'il faut pour maquiller les URL
affichées, ou modifier les réponses DNS, ou fabriquer des certificats SSL bidon
quand c'est nécessaire, voire en acheter auprès d'AC non regardantes.
Bref, une belle dépense d'énergie, de ressources, pour que vous, utilisateur
cliqueur, puissiez être berné en faisant confiance à un système trop complexe
pour ça.

Une urne transparente, techniquement, c'est pas ultra complexe... Un décompte manuel
en présence du public, c'est aussi très simple... Si on ne comprend pas ça,
on ne va pas forcément comprendre comment voter par internet, ni comprendre
la réponse de l' "expert choisi pour examiner le logiciel"...

Comment cet expert est-il choisi ?
Si on me l'impose, en tant que citoyen, je garderais toujours un
doute sur la validité du vote. Si je peux le choisir, que fait-on si
mon expert déclare que le logiciel n'est pas acceptable ?


Un logiciel doit pouvoir être désassemblé et mis en pâture aux
experts. S'il y a une porte à la dérobée, elle sera certainement
démasquée. Je ne suis pas un spécialiste en programmation,
mais je pense qu'il devrait avoir moyen de placer des tests
fonctionnant en permanence pour contrôler le bon
fonctionnement des logiciels.



Et il me semble justement qu'une des machines à voter utilisée aux US avait
été modifiée (comme démonstration, un POC), justement pour que tout se passe
bien lors des tests, mais produise quand même des votes modifiés...

J'ajouterai à mon commentaire que des sondages
d'opinion par internet, fonctionnant suivant les principes
des élections, seraient relativement facile à mettre en
oeuvre et nettement moins coûteux que des élections
papier. Ces sondages auraient une valeur uniquement
indicative et être fréquents s'il le faut. Ils seraient peut-être
plus efficaces que des grèves car celles-ci prennent en
otage des personnes qui ne sont pas toujours concernées
par les problèmes des autres.



Là, c'est du hors-charte, hors-sujet, hors-tout. On ne confond pas un sondage
d'opinion et une élection. De plus, comment peut-on dire qu'ils ont à la fois
"une valeur uniquement indicative", et qu'ils "seraient peut-être plus efficaces"
que les grèves?

--
Erwann.
emilemusyck
Le #18743921
On Feb 6, 10:51 am, Emile
Ce post fait suite à ma première discussion en tenant compte de
toutes les interventions venues par la suite.

Si je préconise le vote par internet, c'est qu'il y a des personnes
handicapées (j'en suis malheureusement du nombre) pour qui se rendre à
un bureau de vote constitue de réelles difficultés. Je ne crois pas
qu'aujourd'hui les mentalités des personnes soient déjà suffisamment
mûres pour le vote par internet, mais peut-être bien pour les sondages
d'opinions par internet. Ceux-ci qui se pratiquent régulièrement aux
élections indiquent souvent de réelles tendances, mais parfois aussi
des grosses erreurs. Ces erreurs sont souvent dues à un
échantillonnage insuffisant ou mal diversifié. Le recours à de
sondages d'opinion réguliers et gratuits et offrants toutes les
sécurités de confidentialité constitueraient la meilleure connaissanc e
de l'opinion des gouvernés aux gouvernants et coûteraient nettement
moins cher à la société que les séquelles des grèves. Si on const ate
après des années que les élections "papier" donnent le même résul tat
que les sondages d'opinions par internet sur plusieurs millions de
personnes interrogées, peut-être qu'à ce moment là, les esprits ser ont
mûrs pour accepter les élections "internet", mais de toutes façons,
l'électeur doit toujours avoir le choix entre l'élection "papier" ou
l'élection "internet".

Des correspondants (Paul Gaborit, Stéphane Carpentier, Manueel
Pégourié-Gonnard et Erwann Abalea) ont soulevé le cas du chef de
famille qui imposerait sa volonté du vote aux autres membres de la
famille. Si une personne se sent obligés de voter contre sa volonté
par le chef de famille, cette personne devrait toujours avoir la
possibilité du vote "papier". Donc pas de souci de ce coté là.

D'autres participants font remarquer que le vote pourrait se
monnayer. C'est une idée un peu rocambolesque. Avec l'élection
"papier", il y a toujours la possibilité que l'électeur fasse une
photo de son bulletin de vote dans l'isoloir avec le rideau fermé et
fasse payer son vote. Ne devrait-on instaurer des portiques de
détection d'éventuels appareils photographiques cachés dans la poche
des électeurs pour qu'ils ne puissent pas se procurer une preuve de
leur vote en vue de la monnayer? Une idée à creuser pour les
correspondants susmentionnés.

Les échanges de vues (Sylvain SF) concernant l'appellation "Oberthur"
constituent pour moi du verbiage pour ne pas dire des chamailleries.
Au lieu de vaines discussions de ce genre là, je préférais porter les
discussions sur mon étude (voir: http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur :Emile_Musyck
) "Les télécommunications sécurisées comme je les vois". Pensez-vou s
que le critère que j'adopte pour différentier les différents
algorithmes de chiffrement par bloc, c'est-à-dire la grandeur des
boîtes de substitution soit pertinent? La même étude donne les
références pour une messagerie sécurisée pour PC. Ceci n'est qu'une
ébauche pour montrer la faisabilité du système, mais la sécurité
obtenue dans ce cas est du même niveau que celle qui serait nécessaire
pour garantir que l'identité d'un tel électeur qui a voté corresponde
effectivement à celle de l'électeur repris sur les listes électorales .

Je crois me souvenir (ma mémoire pourrait être défaillante pour
déterminer en quelle année) qu'un contrat a été octroyé par la
communauté européenne pour une étude sur la faisabilité du vote par
internet pour une élection européenne. Dans le forum qui accompagnait
cette étude, certains correspondants trouvaient cette possibilité de
vote très géniale, d'autres se plaignaient que les logiciels présent és
n'étaient prévus que pour les ordinateurs PC de Windows et non pas
pour les Macs. Assurément, les logiciels n'étaient pas au point. Avez-
vous souvenance de ces faits?

En résumé, je préconise le vote des sondages d'opinions pour autant
que la participation soit libre, que ces votes soient effectués
suivant les mêmes principes que les élections conventionnelles et que
le nombre des participants soit suffisamment élevé pour donner un
résultat significatif.

Emile
Sylvain SF
Le #18745671
a écrit :
On Feb 6, 10:51 am, Emile
Si je préconise le vote par internet, c'est qu'il y a des personnes
handicapées (j'en suis malheureusement du nombre) pour qui se rendre à
un bureau de vote constitue de réelles difficultés.



un handicap donne droit à une procuration en 10 sec.
argument non recevable.

Je ne crois pas
qu'aujourd'hui les mentalités des personnes soient déjà suffisamment
mûres pour le vote par internet, mais peut-être bien pour les sondages
d'opinions par internet.



"pas mûres" signifie "encore capable de penser leur démocratie" ??

Ceux-ci qui se pratiquent régulièrement aux
élections indiquent souvent de réelles tendances, mais parfois aussi
des grosses erreurs. Ces erreurs sont souvent dues à un
échantillonnage insuffisant ou mal diversifié. Le recours à de
sondages d'opinion réguliers et gratuits et offrants toutes les
sécurités de confidentialité constitueraient la meilleure connaissance
de l'opinion des gouvernés aux gouvernants et coûteraient nettement
moins cher à la société que les séquelles des grèves.



"MDR" disent les mômes ! il te paraîtrait souhaitable que "les
gouvernants" orientent leur politique selon le résultat de
sondages !?! c'est pathétique.

[...]
Si une personne se sent obligés de voter contre sa volonté
par le chef de famille, cette personne devrait toujours avoir
la possibilité du vote "papier". Donc pas de souci de ce coté là.



le monde des bisounours ! tu présupposes que le vote est possible
par Internet, tu imagines le chef de famille suffisamment autoritaire
pour contraindre le vote de ses proches (si réalisé par Internet) mais
tu l'imagines incapable d'empêcher ses proches d'aller voter par
papier.

[...]



Les échanges de vues (Sylvain SF) concernant l'appellation "Oberthur"
constituent pour moi du verbiage pour ne pas dire des chamailleries.



jusqu'à lire cette phrase, je n'avais aucune intention de répondre
à ce post - les échanges de vues, ou la (prétendue?) synthèse des
échanges de vues me paraissant d'un niveau assez bas; mais cette
interpellation me force la main.

je n'ai pas échangé de vue avec toi via mon post, je me suis
seulement étonné auprès de ce posteur de l'utilisation d'un
nom de société; tu l'ignores sûrement mais Oberthur est une
société dont une partie plus que significative de son CA repose
sur des dispositifs cryptographiques; un post au nom d'Oberthur
sur f.m.c. pouvait donc légitimement interroger sur l'auteur,
parlait-il notamment au nom de cette société ?

pour le reste, ne te crois pas obligé (ni autorisé ou pertinent)
à distribuer les bons points.

Sylvain.
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