XP ralertit pourquoi !

Le
dauphinvert
bonjour,
j'utilise un HP m7682fr avec Windoas XP SE depuis 18 mois.
depuis six mois environ je constate un allongement du temps
de mise en route.
si j'appui à 0min oo sec sur le bouton POWER, je reléve les durées
suivantes:
- du demarrage à l'apparition des icone des cinq utilisateurs
:65 secondes
- choix de l'utilisateur 2 secondes
-du choix de l'utilisateur à affichage du bureau de l'utilisateur
80 secondes
- choix du programme à ouvrir( Mozilla Thunderbird ): 2 secondes

- du choix de Thunderbird à affichage de la page d'accueil de
Thunderbird: 240 secondes
- choix de " courrier entrant" et de " relever " 5 secondes
- fin de l'affichage des en-tetes des 30 messages en attente sur le
serveur:60 secondes

en résumé 454 secondes, soit 7 min 30, entre l'appui sur le BP et la fin
du rapatriement des en-tetes des 30 messages presents sur le serveur.
ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec CCleaner; avoir
allegé les programmes de demarrage et procedè à une defragmentation.

A noter que ces opérations n'ont ameliorer ce temps global que de 60
secondes!!!!!!!

une durée de 7min30 est-elle acceptable?
dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???
merci d'avance

michel
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Le Claude
Le #20460361
Salut,

Tu nous dis :
dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???



Tu donnes la réponse quand tu dis :
ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec CCleaner



Mais quand cesserez-vous tous d'utiliser cette m...e ?

--
Amicalement, Claude.

Claude CHARNEAU MVP-Windows Desktop Experience.

Un lien pour s'abonner à des groupe de discussions sur W7 et sur IE 8:
http://w7ng.wordpress.com/

La fé sens òbras, mòrta es.


"dauphinvert" 4aec41a1$0$1555$
bonjour,
j'utilise un HP m7682fr avec Windoas XP SE depuis 18 mois.
depuis six mois environ je constate un allongement du temps
de mise en route.
si j'appui à 0min oo sec sur le bouton POWER, je reléve les durées suivantes:
- du demarrage à l'apparition des icone des cinq utilisateurs
:65 secondes
- choix de l'utilisateur 2 secondes
-du choix de l'utilisateur à affichage du bureau de l'utilisateur
80 secondes
- choix du programme à ouvrir( Mozilla Thunderbird ): 2 secondes

- du choix de Thunderbird à affichage de la page d'accueil de Thunderbird: 240 secondes
- choix de " courrier entrant" et de " relever " 5 secondes
- fin de l'affichage des en-tetes des 30 messages en attente sur le serveur:60 secondes

en résumé 454 secondes, soit 7 min 30, entre l'appui sur le BP et la fin du rapatriement
des en-tetes des 30 messages presents sur le serveur.
ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec CCleaner; avoir allegé les
programmes de demarrage et procedè à une defragmentation.

A noter que ces opérations n'ont ameliorer ce temps global que de 60 secondes!!!!!!!

une durée de 7min30 est-elle acceptable?
dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???
merci d'avance

michel


Herser
Le #20460491
dauphinvert wrote:
bonjour,
j'utilise un HP m7682fr avec Windoas XP SE depuis 18 mois.
depuis six mois environ je constate un allongement du temps
de mise en route.
si j'appui à 0min oo sec sur le bouton POWER, je reléve les durées
suivantes:
- du demarrage à l'apparition des icone des cinq utilisateurs
65 secondes


- choix de l'utilisateur 2 secondes
-du choix de l'utilisateur à affichage du bureau de l'utilisateur
80 secondes
- choix du programme à ouvrir( Mozilla Thunderbird ): 2 secondes

- du choix de Thunderbird à affichage de la page d'accueil de
Thunderbird: 240 secondes
- choix de " courrier entrant" et de " relever " 5 secondes
- fin de l'affichage des en-tetes des 30 messages en attente sur le
serveur:60 secondes

en résumé 454 secondes, soit 7 min 30, entre l'appui sur le BP et la
fin du rapatriement des en-tetes des 30 messages presents sur le
serveur. ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec
CCleaner; avoir allegé les programmes de demarrage et procedè à une
defragmentation.
A noter que ces opérations n'ont ameliorer ce temps global que de 60
secondes!!!!!!!

une durée de 7min30 est-elle acceptable?
dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???
merci d'avance

michel



Bonjour

Il faudrait quand même que tu nous dises si c'est propre à thunderbird.
Et avec OE, et avec tes autres programmes ?
Si tous tes autres programmes s'ouvrent vite, c'est TB qui a un pb
Le réinstaller alors.

Rem : 80 " pour le bureau c'est correct
C'est après qu'il y a pb, faut donc dire avec quel(s) logiciel(s)

Herser
Jacquouille la Fripouille
Le #20460781
*Bonjour dauphinvert*
Tu as tapoté sur ton clavier le message suivant

bonjour,
j'utilise un HP m7682fr avec Windoas XP SE depuis 18 mois.
depuis six mois environ je constate un allongement du temps
de mise en route.
si j'appui à 0min oo sec sur le bouton POWER, je reléve les durées
suivantes:
- du demarrage à l'apparition des icone des cinq utilisateurs
65 secondes


- choix de l'utilisateur 2 secondes
-du choix de l'utilisateur à affichage du bureau de l'utilisateur
80 secondes
- choix du programme à ouvrir( Mozilla Thunderbird ): 2 secondes

- du choix de Thunderbird à affichage de la page d'accueil de
Thunderbird: 240 secondes
- choix de " courrier entrant" et de " relever " 5 secondes
- fin de l'affichage des en-tetes des 30 messages en attente sur le
serveur:60 secondes

en résumé 454 secondes, soit 7 min 30, entre l'appui sur le BP et la fin
du rapatriement des en-tetes des 30 messages presents sur le serveur.
ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec CCleaner; avoir
allegé les programmes de demarrage et procedè à une defragmentation.

A noter que ces opérations n'ont ameliorer ce temps global que de 60
secondes!!!!!!!

une durée de 7min30 est-elle acceptable?
dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???
merci d'avance

michel



Ne serait-ce pas ton AV qui scanne le courrier entrant ? Si oui, il faut
désactiver cette option buggogène dans ton AV.
--
Jacquouille la Fripouille
Périgord, meitat chen, meitat porc.
jpforestier
Le #20461011
Attention avec "Yaka" et "Faucon" Ta réponse (c'est la faute à Ccleaner)
fait qu'on peut ne pas voir d'autres problèmes. Ccleaner n'est certainement
pas la source de TOUS les problèmes de Windows !
"Le Claude" de news: %
Salut,

Tu nous dis :
dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???



Tu donnes la réponse quand tu dis :
ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec CCleaner



Mais quand cesserez-vous tous d'utiliser cette m...e ?

--
Amicalement, Claude.

Claude CHARNEAU MVP-Windows Desktop Experience.

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La fé sens òbras, mòrta es.


"dauphinvert" discussion : 4aec41a1$0$1555$
bonjour,
j'utilise un HP m7682fr avec Windoas XP SE depuis 18 mois.
depuis six mois environ je constate un allongement du temps
de mise en route.
si j'appui à 0min oo sec sur le bouton POWER, je reléve les durées
suivantes:
- du demarrage à l'apparition des icone des cinq utilisateurs
:65 secondes
- choix de l'utilisateur 2 secondes
-du choix de l'utilisateur à affichage du bureau de l'utilisateur
80 secondes
- choix du programme à ouvrir( Mozilla Thunderbird ): 2 secondes

- du choix de Thunderbird à affichage de la page d'accueil de
Thunderbird: 240 secondes
- choix de " courrier entrant" et de " relever " 5 secondes
- fin de l'affichage des en-tetes des 30 messages en attente sur le
serveur:60 secondes

en résumé 454 secondes, soit 7 min 30, entre l'appui sur le BP et la fin
du rapatriement des en-tetes des 30 messages presents sur le serveur.
ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec CCleaner; avoir
allegé les programmes de demarrage et procedè à une defragmentation.

A noter que ces opérations n'ont ameliorer ce temps global que de 60
secondes!!!!!!!

une durée de 7min30 est-elle acceptable?
dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???
merci d'avance

michel





Azo4
Le #20461151
> - du choix de Thunderbird à affichage de la page d'accueil de Thunderbird:
240 secondes



c'est là qu'est le pb!!!est-ce que TB est en démarrage automatique?

à voir aussi si tu n'es pas la 82ème victime de l'inutilitaire "ccleaner"!

--

Serge CENCI
MVP MS Windows Desktop Experience
https://mvp.support.microsoft.com/profile/Serge.Cenci
http://www.communautes-numeriques.net/



"dauphinvert" news:4aec41a1$0$1555$
bonjour,
j'utilise un HP m7682fr avec Windoas XP SE depuis 18 mois.
depuis six mois environ je constate un allongement du temps
de mise en route.
si j'appui à 0min oo sec sur le bouton POWER, je reléve les durées
suivantes:
- du demarrage à l'apparition des icone des cinq utilisateurs
:65 secondes
- choix de l'utilisateur 2 secondes
-du choix de l'utilisateur à affichage du bureau de l'utilisateur
80 secondes
- choix du programme à ouvrir( Mozilla Thunderbird ): 2 secondes

- du choix de Thunderbird à affichage de la page d'accueil de Thunderbird:
240 secondes
- choix de " courrier entrant" et de " relever " 5 secondes
- fin de l'affichage des en-tetes des 30 messages en attente sur le
serveur:60 secondes

en résumé 454 secondes, soit 7 min 30, entre l'appui sur le BP et la fin
du rapatriement des en-tetes des 30 messages presents sur le serveur.
ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec CCleaner; avoir allegé
les programmes de demarrage et procedè à une defragmentation.

A noter que ces opérations n'ont ameliorer ce temps global que de 60
secondes!!!!!!!

une durée de 7min30 est-elle acceptable?
dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???
merci d'avance

michel


Ascadix
Le #20461211
"dauphinvert" 4aec41a1$0$1555$
bonjour,
j'utilise un HP m7682fr avec Windoas XP SE depuis 18 mois.



En gros ya quoi dedans ? CPU / RAM / DD ?

depuis six mois environ je constate un allongement du temps
de mise en route.
si j'appui à 0min oo sec sur le bouton POWER, je reléve les durées
suivantes:
- du demarrage à l'apparition des icone des cinq utilisateurs
:65 secondes



raisonable

- choix de l'utilisateur 2 secondes
-du choix de l'utilisateur à affichage du bureau de l'utilisateur
80 secondes



mouaip ..., doit y avoir //au choix:
- pas mal de bazard en auto-run user
- une montagne de srvices tiers qui n'ont pas encore fini de décolés
- une montagne de fichiers lourds sur le bureau

- choix du programme à ouvrir( Mozilla Thunderbird ): 2 secondes

- du choix de Thunderbird à affichage de la page d'accueil de Thunderbird:
240 secondes



Quel volume de messages ?
Quel antivirus installé ? scan-t-il les bases de messages ?

- choix de " courrier entrant" et de " relever " 5 secondes
- fin de l'affichage des en-tetes des 30 messages en attente sur le
serveur:60 secondes



Quel AV ? scan-il à la volé le POP3 ?

en résumé 454 secondes, soit 7 min 30, entre l'appui sur le BP et la fin
du rapatriement des en-tetes des 30 messages presents sur le serveur.
ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec CCleaner; avoir allegé
les programmes de demarrage et procedè à une defragmentation.

A noter que ces opérations n'ont ameliorer ce temps global que de 60
secondes!!!!!!!



Il te reste quoi en démarage auto ?

une durée de 7min30 est-elle acceptable?



ça semble un poil longuet ( et encore ..sans connaitre les capacité de
taconfig en état "vierge" c'est pas précis ) ..mais difficile de te dire
comme sans fouiller plus ou est le pb.

dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???



à la louche, les causes + fréquentes

- Manque de mémoire dans le PC qui fais swaper
- Disque dur de merde ( pour PC de supermarché / game attrape-couilon grand
public )
- Antivirus défectueux / mal réglé / multiples avec des conflits
- indexeurs ( desktop search ou kifkif) multiples / bugués / mal réglés qui
font ramer
- Soft qui bogue,

Pour la messagerie, vu que c'est TB : regarde donc si t'as pas qq mise à
jours, vérifie ta config, désactive tous les plugin, classe ton courier dans
des dossiers, ne laisse pas trop de truc au niveau "boite de réception",
réindexe tes mbox

Si t'es en IMAP .. c'est que tu cherche les emmerdes ... donc régale-toi :-p


merci d'avance

michel






--
@+
Ascadix
adresse @mail valide, mais ajoutez "sesame" dans l'objet pour que ça arrive.
MELMOTH
Le #20527231
Ce cher mammifère du nom de Le Claude nous susurrait, le samedi
31/10/2009, dans nos oreilles grandes ouvertes mais un peu sales tout
de même, et dans le message les doux mélismes suivants :

Mais quand cesserez-vous tous d'utiliser cette m...e ?



MERDE

I. − Subst. fém., trivial
A. − Excrément de l'homme et de certains animaux. Merde de chien, de
poule; marcher dans la merde. Les inscriptions et les merdes d'oiseaux,
voilà les deux seules choses sur les ruines d'Égypte qui indiquent la
vie (...). Les inscriptions des voyageurs et les fientes des oiseaux de
proie sont les deux seuls ornements de la ruine (Flaub., Corresp.,
1850, p.204). On avait si hâte d'arriver que je faisais dans ma
culotte... D'ailleurs j'ai eu de la merde au cul jusqu'au régiment,
tellement j'ai été pressé tout le long de ma jeunesse (Céline, Mort à
crédit, 1936, p.51):
1. Dieu, dans sa bonté, aurait bien dû accorder à la femme des
excréments ressemblant à du crottin ou à de la bouse de vache ou même,
s'il avait été, lors de la création de la femme, dans ses bons jours,
des excréments semblables aux crottes musquées de la gazelle, et non du
caca d'homme. J'avoue que la pensée de trouver une faiseuse de merde
chez la créature-ange a toujours refroidi mes exaltations
sentimentalo-amoureuses.
Goncourt, Journal, 1894, p.637.
♦ [En fonction de déterm.]
Subst. + à merde. Mouche*, pompe* à merde. Quand je flirte en tout bien
et tout honneur avec une jeune femme, il arrive parfois à ma pensée de
la déshabiller de sa chair rose, de tout ce qui la fait si joliment
femme, et je ne vois en elle qu'un alambic à merde et à urine
(Goncourt, Journal, 1885, p.466).
Verbe + comme une merde. Être, rester planté comme une merde; laisser
tomber, choir (qqn) comme une merde. Kenel, le plus fort des deux,
réussit à acculer Prosper dans un coin et là, un genou posé sur la
poitrine de son adversaire, les poings serrés, il hurle: − Je
t'écraserai comme une merde! (Dabit, Hôtel Nord, 1929, p.123).
♦ Loc. adj. Merde d'oie (ou merdoie, v. ce mot). Qui a la couleur jaune
verdâtre de l'excrément de l'oie. Synon. caca* d'oie. M. Chabert était
un bourgeois assez bien mis mais qui avait toujours l'air endimanché et
dans les transes de gâter son habit ou son gilet ou sa jolie culotte de
casimir merde d'oie (Stendhal, H. Brulard, t.1, 1836, p.283).
− P. ext. Agrégat de matières fécales, de matières boueuses ou puantes,
d'ordures. En avant dans la merde! crie le premier de la bande. On s'y
lance, étreints par le dégoût. La puanteur y devient intolérable. On
marche dans l'ordure dont on sent, parmi la bourbe terreuse, les
fléchissements mous (Barbusse, Feu, 1916, p.340).
− Loc. et expr., au fig.
♦ Avoir de la merde dans les yeux*.
♦ Couvrir qqn de merde; traîner qqn dans la merde. Insulter, rabaisser.
Si ça vous plaît qu'on vous couvre de merde, tant mieux pour vous, dit
Nadine avec colère; moi ça ne me plaît pas (Beauvoir, Mandarins, 1954,
p.556). J'espère que tu vas aller casser la figure à Lambert,
ajouta-t-elle sèchement. − Ah! c'est commencé? Lambert me traîne dans
la merde? dit Henri avec un sourire (Beauvoir, Mandarins, 1954, p.551).
♦ Faire sa merde. Faire des embarras, des manières. Vacquerie racontait
(...) que Charles Hugo, tout jeune, était très timide et qu'une des
premières fois qu'il alla dans le salon de Bertin, il se tenait sur le
pas de la porte, tourmentant son chapeau. «Avance donc, Charlot», lui
dit Bertin et comme il ne bougeait pas, le maître des débats lui jeta:
«Voyons, ne fais pas plus longtemps ta merde!» (Goncourt, Journal,
1876, p.1145).
♦ Mettre à qqn le nez* dans sa merde.
♦ Proverbe. Plus on remue la merde, plus elle pue. ,,Plus on examine
une affaire louche ou mauvaise, plus on découvre des dessous ignobles
ou répugnants`` (Ac.).
B. − P. anal. ou au fig.
1. [Désigne péjorativement une chose, une pers. ou une situation]
♦ Chose considérée comme sans valeur, sans importance, de très mauvaise
qualité; personne négligeable, méprisable. Huysmans (...) n'a pas
d'intelligence, mais j'avoue qu'il a bien rendu ses indigestions.
Barrès aussi: c'est l'élève de Huysmans. Seulement, il a transposé ses
indigestions et a raconté les petites merdes de son âme (Renard,
Journal, 1892, p.127). Le gros épicier (...) se mit à me vendre
consciencieusement de la merde, le jour où il apprit que j'étais un
pauvre (Bloy, Journal, 1905, p.260). Mme Henningsen retira sa cigarette
de ses lèvres et se prit à me flatter la joue du revers de ses doigts.
− Pff! pff! petite merde! murmura-t-elle avec un souriant mépris, mais
d'une voix caressante (Duhamel, Jard. bêtes sauv., 1934, p.84):
2. En somme, tant qu'on est à la guerre, on dit que ce sera mieux dans
la paix et puis on bouffe cet espoir-là comme si c'était du bonbon et
puis c'est rien quand même que de la merde. On n'ose pas le dire
d'abord pour dégoûter personne. On est gentil somme toute. Et puis un
beau jour on finit quand même par casser le morceau devant tout le
monde.
Céline, Voyage, 1932, p.292.
Ne pas se prendre pour une merde; ne pas se croire de la merde. Se
prendre pour un personnage important. (Dict. xxe s.).
♦ Désordre, confusion. Synon. bordel. Foutre, mettre, semer la merde
(quelque part). Après il y a eu des manifestations, ils ont commencé à
foutre la merde, à casser les vitrines (Libération, 13 mars 1978, p.20
ds Rey-Chantr. Expr. 1979).
♦ Situation inextricable, difficile ou désagréable. Être dans la merde
(jusqu'au cou, jusqu'aux yeux); se foutre, se mettre dans la merde;
foutre, mettre qqn dans la merde; laisser qqn dans la merde. Je suis
pauvre aujourd'hui. J'aurai de l'argent demain (...). Je vais être
sage, travailler. Ma petite femme viendra m'embrasser, sans doute. Ça
m'est égal d'être dans la merde, pourvu qu'elle mange du homard
(Renard, Journal, 1892, 139). «(...) Tu votais, non? Moi, je votais
pas, j'ai vingt-deux ans, j'ai jamais voté». «Qu'est-ce que ça prouve?»
«Ça prouve que tu votais comme un con et que tu nous as foutus dans la
merde» (Sartre, Mort ds âme, 1949, p.211).
2. [En fonction de déterm.]
♦ Subst. + de merde. [Qualifie une chose ou une pers. considérée comme
méprisable, gênante ou irritante] Je suis maintenant externe libre, ce
qui est on ne peut mieux, en attendant que je sois tout à fait parti de
cette sacrée nom de dieu de pétaudière de merde de collège (Flaub.,
Corresp., 1838, p.30). Honoré brandit les poings au-dessus de la tête
de Ferdinand. Il disait n'avoir jamais vu d'animal aussi stupide que ce
bougre d'âne bâté de vétérinaire de merde (Aymé, Jument, 1933, p.136).
Coup de merde. Coup de cafard. Dehors, j'ai eu encore un coup de noir
(...). J'ai eu un coup de merde comme si j'étais devenu mon propre
ennemi public numéro un (E. Ajar, L'Angoisse du roi Salomon, Paris,
Mercure de France, 1979, p.167).
♦ Subst. + à la merde. Ici, ce matin. Pluie et ennuis, cafard, l'âme à
la merde, ce plat du jour! (Valéry, Corresp. [avec Gide], 1940, p.521).
3. Loc. Avoir qqn, qqc. à la merde. Mépriser, détester (cf. avoir à la
caille, v. caille2). Et comme je ne puis pas paraître à mon dépôt, en
Arles, à cause des copains qui doivent m'avoir à la merde, je voudrais
rejoindre le maquis. J'aime mieux recevoir une balle dans la peau si
l'on me juge mal que de crever en Allemagne (Cendrars, Bourlinguer,
1948, p.278).
C. − Argot
1. Argot de l'aviat. Temps bouché rendant la visibilité nulle. (Ds Esn.
1966, Lar. Lang. fr., Lexis 1975).
2. Argot de la drogue. Héroïne. P. ext. Toute drogue dure. Les mecs,
pour l'héroïne, disent tous «la merde» et il y a eu un môme de huit ans
qui avait entendu que les mecs se faisaient des piqûres de merde et que
c'était le pied et il avait chié sur un journal et il s'était foutu une
piqûre de vraie merde, croyant que c'était la bonne, et il en est mort
(E. Ajar, La Vie devant soi, Paris, Mercure de France, 1975, p.230).
3. Argot de l'impr. Encre grasse. Ligne de merde. ,,Ligne placée à
l'envers qui laisse une simple trace noire sur la page`` (Voyenne
1967).
II. − Interj., vulg.
A. − [Marque l'émotion du locuteur qui ne s'adresse pas à un
interlocuteur et qui ne vise pas, par son énonciation, à changer un
état de fait]
1. [Exprime l'irritation, l'exaspération] Après tout, merde! Voilà,
avec ce grand mot on se console de toutes les misères humaines; aussi
je me plais à le répéter: merde, merde! (Flaub., Corresp., 1845,
p.180).
a) [Exprime l'indignation, le désespoir (souvent devant la fatalité),
l'impuissance] Ah merde alors, penser qu'elle va pourrir comme une
charogne ça me fout le coeur à l'envers. Et pour tout le monde c'est
pareil, ah merde, merde, merde (Queneau, Loin Rueil, 1944, p.203):
3. Ça faisait un bruit du côté de Verdun! C'était noir comme du café
avec des tressauts de feu comme une charbonnière qui s'enflamme. Et on
disait on va remonter. Et là-bas le Louis Butte y s'était saoulé et il
avait déchiré le portrait de sa femme et puis celui de sa petite fille,
et il avait jeté les morceaux, et il avait dit: «Et puis merde!...» Et
puis il était resté là tout droit devant la porte, sans plus savoir, en
pleurant...
Giono, Gd troupeau, 1931, p.97.
b) [Exprime la déception, le dépit] V'nez voir par ici, eh, vous
autres! Ça, ça dépasse tout! V'là qu'on s'bombe de pinard! Les
assoiffés accourent en grimaçant. − Ah! merde alors! s'écrient ces
hommes désillusionnés jusqu'au fond de leurs entrailles (Barbusse, Feu,
1916, p.28):
4. Il la laissa venir, elle avait une voix rauque et basse, qui se
faisait douce comme une porte qu'on prend soin d'ouvrir sans bruit.
«Alors, beau brun, tu ne veux pas que je te soulage?» Il était à un
moment tel qu'il aurait probablement fait l'amour par terre avec cette
créature qui ne s'était pas démaquillée depuis Fachoda. «Je suis
fauché», avoua-t-il. Elle eut tout le recul de la faim devant la
misère. «Merde», murmura-t-elle simplement pour s'éloigner.
Aragon, Beaux quart., 1936, p.445.
c) [Exprime l'impatience] Oui ou merde. La fille éclate: − «Qui que ça
regarde? Est-il le maître chez lui, oui ou merde?» (Martin du G.,
Vieille Fr., 1933, p.1084). Tu veux boire un coup? demanda Guiccioli.
Au milieu de la pièce, il y avait une bassine de cuivre remplie de gros
vin rouge de l'intendance. (...) − C'est une bassine à confitures, dit
Mathieu. Où l'avez-vous prise? − T'occupe pas, dit Guiccioli. Tu bois,
oui ou merde? (Sartre, Mort ds âme, 1949, p.107).
2. [Exprime l'étonnement, la surprise] Hé, les gars! Ramenez-vous en
vitesse! Les quatre soldats se levèrent et se mirent à courir. − Il y a
Gérin qui est mort! leur cria-t-il. − Merde! Ils entouraient le mort et
le regardaient avec méfiance (Sartre, Mort ds âme, 1949, p.101):
5. Il lui caressait les cheveux sans penser, un peu comme on flatte une
jument, et elle se blottissait toujours plus fort. Là-dessus, la porte
du fond s'ouvrit à la volée et Gaston, essoufflé, qui venait chercher
de la ficelle pour la toupie ronflante du fils du menuisier, entra
étourdiment et surprit la scène; il s'arrêta ébahi, et ne put que
penser à mal, ce cher enfant. C'est pourquoi, du fond du coeur, il
s'écria: «Ah! merde alors...» et reçut une gifle maternelle.
Aragon, Beaux quart., 1936, p.152.
3. [Exprime l'admiration] C'était grandiose... sûrement une ancienne
demeure de michés du siècle... (...). C'était pas du toc!... Rien que
du travail à la main!... Je les connaissais les choses de style! Merde!
C'était vraiment magnifique! (Céline, Mort à crédit, 1936, p.377).
B. − [S'adresse directement à qqn et constitue une réponse à un propos
ou à une réaction à un acte; marque la désapprobation ou le refus
insultant]
1. [Exprime le refus] Un général anglais (...) leur cria: Braves
Français, rendez-vous! Cambronne répondit: Merde! Le lecteur français
voulant être respecté, le plus beau mot peut-être qu'un Français ait
jamais dit ne peut lui être répété. Défense de déposer du sublime dans
l'histoire. À nos risques et périls, nous enfreignons cette défense
(Hugo, Misér., t.1, 1862, p.412). Mais, nom d'un chien, Célestine!...
Voyons, Célestine... Écoutez-moi... − Merde!... Ma foi, oui!... J'ai
lâché cela, carrément... (Mirbeau, Journal femme ch., 1900, p.126):
6. Elle tapa une première fois, pas de réponse; une seconde fois,
toujours pas de réponse (...). Elle tapa encore sans se lasser,
appelant, se fâchant. Enfin, la voix de Fontan s'éleva, lente et
grasse, et ne lâcha qu'un mot: − Merde! Elle tapa des deux poings. −
Merde! Elle tapa plus fort, à fendre le bois. − Merde! Et, pendant un
quart d'heure, la même ordure la souffleta, répondit comme un écho
goguenard à chacun des coups dont elle ébranlait la porte.
Zola, Nana, 1880, p.1318.
2. [Exprime la volonté du locuteur de faire taire qqn et/ou de cesser
de faire qqc.]:
7. − Est-ce qu'il est sucré? questionnait Bébert à propos du sirop. −
Lui sucrez pas surtout recommanda la tante. À cette petite charogne...
Il le mérite pas que ça soye sucré et puis y m'en vole bien assez du
sucre comme ça! Il a tous les vices, tous les culots! Il finira par
assassiner sa mère! − J'ai pas de mère, rétorqua Bébert tranchant et
qui perdait pas le nord. − Merde! fit la tante alors. J'vais te foutre
une tournée de martinet si tu me réponds!
Céline, Voyage, 1932, p.305.
3. [Exprime le fait que le locuteur tient qqn ou qqc. pour négligeable
ou dérisoire, qu'il ne tient aucun compte de la chose ou de la personne
(de ses actes ou de ses propos)] Monte chez moi, me dit Picasso, je
ferai ton portrait. Je ne travaille plus que pour la postérité. − Merde
alors pour la postérité! lui répondis-je. Je ne monte pas (Cendrars,
Bourlinguer, 1948, p.186):
8. L'huissier appela: − Le comte Pierre Maubec de la Dentdulynx. Il se
fit un grand silence et l'on vit s'avancer vers la barre un gentilhomme
magnifique et dépenaillé, dont les moustaches menaçaient le ciel et
dont les prunelles fauves jetaient des éclairs. Il s'approche de
Colomban et, lui jetant un regard d'ineffable mépris: − Ma déposition,
dit-il, la voici: merde!
A. France, Île ping., 1908, p.300.
− [S'adresse formellement à qqn ou à qqc.] Merde pour qqn, qqc.; merde
pour le droit, la philosophie. Merde pour l'ordre moral! (Flaub.,
Corresp., 1877, p.86):
9.
Merde pour l'homme aux études! − les historiens, les philosophes, les
savants, les commentateurs, les philologues, les vidangeurs, les
ressemeleurs, les mathématiciens, les critiques, etc..., de tout ça
j'en fais un paquet et je les jette aux latrines.
Flaub., Corresp., 1839, p.48.
4. Loc. Avoir un œil* qui dit merde à l'autre.
Rem. 1. De merde suit un juron et en renforce l'intensité. Merde de
merde; nom de Dieu de merde (v. dieu 2e section II B 3 b β rem. 1).
Honoré (...) hurla par deux fois: − Nom de Dieu, de nom de Dieu de
bordel de merde! Surpris, les cléricaux crurent entendre la grande voix
de la république et se mirent à craindre (Aymé, Jument, 1933, p.216).
C'est malheureux bordel de merde qu'on vienne me faire chier jour et
nuit?... C'est pas admissible à la fin!... (Céline, Mort à crédit,
1936, p.384). 2. Pour atténuer la trivialité du mot, on écrit parfois
M... ou bien on écrit ou dit (les) cinq lettres*, miel*. 3. On relève
la var. expr. merdre créée par A. Jarry puis reprise par d'autres aut.
(p. allus. au personnage de Père Ubu). Plusieurs magistrats. − Nous
nous opposons à tout changement.Père Ubu. − Merdre! D'abord, les
magistrats ne seront plus payés (Jarry, Ubu, 1895, III, 2, p.58). Il
fait un temps épouvantable; on fait du feu. Le froid est agréable pour
se chauffer, la pluie pour lire et la merdre pour rester chez soi
(Valéry, Corresp. [avec Gide], 1896, p.274).
REM. 1.
[Merde employé comme second élém. d'un nom comp. péj.] a)
Fouille-merde, subst. masc. α) Vulg. Personne qui se mêle hors de
propos des affaires d'autrui, qui médit et calomnie (v. fouiller rem.).
β) Scarabée, coprophage. Synon. bousier. Un bousier, un fouille-merde
montant la côte (...) en poussant devant lui un étron (Goncourt,
Journal, 1884, p.315).
b)
Mange-merde, subst. masc., vulg. Personne médiocre, pauvre et
besogneuse. Paul le minable! Le mange-merde! J'ai bien peur
qu'ensemble, vous fassiez une belle paire (J.Cordelier, La Dérobade,
1976, p.99 ds Cellard-Rey 1980).
2.
Marde, subst. fém., var. région. (Canada). Pis quand j'vous entends
parler d'bombes pis d'fusils, (...) tu m'donnes le goût d'te parler
d'la marde pis du pipi qui coulaient l'long d'mes souliers (J.
Barrette, Dis-moi..., 1975, p.25 ds Richesses Québec 1982, p.1521).
Donner de la marde. Créer des ennuis. Yolande de son côté parle des
dépenses à encourir pour son auto, de son mari «qui m'donne d'la marde»
parce qu'il ne peut plus conduire (M. Letellier, On n'est pas..., 1971,
p.144, ds Richesses Québec 1982 p. 1522).
3.
Merderie, subst. fém., vulg., rare. Objet laid, sans valeur. Cette
merderie, j'ai nommé la Dame de Montsoreau, est tombée à plat hier soir
(Desaymard, Chabrier, 1934, p.140). Sur les guéridons marquetés −
second Empire − qui envahissent la canfouine: des sulfures, des
bronzes, des «Gallé», des mains de Fatma grandeur nature, des samovars,
des merderies incroyables (M. Audiard, Le P'tit Cheval de retour, 1975,
p.67 ds Cellard-Rey 1980).
4.
Merdique, adj. Insignifiant, mauvais, ignoble, laid. Parce que nous on
tapait, mais elle, elle cousait ses petites affaires. Et fallait en
plus faire le mannequin, essayer ses sapes merdiques, tourner, pas
bouger pendant qu'elle épinglait, et admirer en plus (E. Hanska, Les
Raouls, 1976, p.26, ds Cellard-Rey 1980).
Prononc. et Orth.: [mεʀd̥]. Att. ds Ac. dep. 1694. Certains aut.:
merdre (par assimilation, supra rem.); var. région. (Canada 1930):
marde. Étymol. et Hist. 1. Interj. a) ca 1179 se dit pour exprimer la
colère, le mépris, l'indignation, le refus (Renart, éd. M. Roques,
870); b) xixe s. se dit pour exprimer l'étonnement, la surprise,
l'admiration (Sain. Lang. par., p.413); 2. subst. a) fig. ca 1179 se
dit pour qualifier des individus sans valeur, sans importance (Renart,
533); 1547 [date d'éd.] de merde se dit grossièrement pour qualifier ce
qu'on déprécie (Marg. d'Ang., Marguer. de la marguer., fo 116 ds Gdf.
Compl.); b) loc. ca 1180 con plus esmuet on la merde, et ele plus put
«plus on approfondit une affaire honteuse, plus on y découvre
d'infamies» (Proverbe au vilain, éd. A. Tobler, p.108); 1606 plus on
remue la merde, plus elle pue (Nicot, 11); fin xiie s. estre en merde
jusques au cou «se trouver dans une situation inextricable» (Audigier,
éd. O. Jodogne, 4); 1959 être dans la merde jusqu'aux yeux (Rob.); c)
fin xiie s. «matière fécale de l'homme et de certains animaux»
(Audigier, 505); d) 1917 «temps bouché, où la visibilité est nulle»
(d'apr. Esn.). Du lat. merda «fiente, excrément». Fréq. abs. littér.:
457. Fréq. rel. littér.: xixe s.: a) 69, b) 523; xxe s.: a) 692, b)
1186.
DÉR. 1.
Merder, verbe intrans. a) [Le suj. désigne une pers.] Arg. scol. Ne pas
savoir répondre ou mal répondre à une question; mal réussir une épreuve
d'examen. Merder en géographie, en composition. (Dict. xxe s.). b) [Le
suj. désigne une chose] Vulg. Ne pas réussir, ne pas fonctionner
correctement. Ses projets ont merdé. Galopade dans les couloirs.
Irruption dans la cellule.Maton: Alors quoi, ... Ça merde?La Fouaille:
C'est la faute au nouveau, chef (B. Blier, Les Valseuses, 1972, p.369
ds Cellard-Rey 1980). − [mεʀde], (il) merde [mεʀd̥]. − 1res attest. a)
1596 «évacuer les gros excréments» (Hulsius), b) 1909 «ne savoir que
répondre à une question» (d'apr. Esn.); de merde, dés. -er.
2.
Merdoyer, verbe intrans. a) Pop. S'embrouiller, s'empêtrer (dans
quelque chose). M. Gaston de Mérindol a joué (...) de très nombreux
morceaux, entre autres une Pastorale de son maître Stevenhagen, et une
sonate de Beethoven (op. 110) où il a un peu merdoyé (Willy, Entre deux
airs, 1895, p.269). b) Arg. scol. Ne pas savoir répondre à une
question. (Dict. xxe s.). Synon. merder (v. supra ce mot a). −
[mεʀdwaje], (il) merdoie [mεʀdwa]. Conjug. v. aboyer. − 1re attest.
1884 «bafouiller au tableau noir (argot scolaire)» (d'apr. Esn.); de
merde, suff. -oyer*.
BBG. − Quem. DDL t.7, 12.
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--
Car avec beaucoup de science, il y a beaucoup de chagrin ; et celui qui
accroît sa science, accroît sa douleur.
[Ecclésiaste, 1-18]
MELMOTH - souffrant
alain
Le #20823881
Que conseillez-vous pour nettoyer ? Merci Alain


"Le Claude" de news: %
Salut,

Tu nous dis :
dans quelle direction chercher pour reduire ce temps ???



Tu donnes la réponse quand tu dis :
ceci apres avoir procede à un nettoyage du dd avec CCleaner



Mais quand cesserez-vous tous d'utiliser cette m...e ?

--
Amicalement, Claude.

Claude CHARNEAU MVP-Windows Desktop Experience.

Un lien pour s'abonner à des groupe de discussions sur W7 et sur IE 8:
http://w7ng.wordpress.com/

La fé sens òbras, mòrta es.


Herser
Le #20824291
alain wrote:
Que conseillez-vous pour nettoyer ? Merci Alain




Bonjour

Pour nettoyer quoi ?


- Le registre, c'est plus dangereux qu'utile : on n'y touche pas.
On ne gagne quasiment rien en performance du PC
On risque gros en cas d'erreur.

Et si on doit toucher le registre (malwares, mauvaise désinstallation) :
http://fspsa.free.fr/erunt.htm

- Nettoyer les fichiers temporaires :
Ouvrir le Poste de Travail, clic droit sur le disques à nettoyer,
Propriétés / Onglet Général / Nettoyage de disque
On peut aussi jouer sur les autres options.

Rem : la fonction Nettoyeur de CCleaner ne fait guère mieux
C'est surtout la fonction "Registre" qui est potentiellement dangereuse

Herser
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Anonyme