
En septembre dernier, trois membres téméraires du collectif
stopDRM se constituaient prisonniers via une dénonciation volontaire de leur actes de contournement des
Digital
Rights
Management ou
Gestion des
Données
Numériques, répréhensibles aux yeux de la loi DADVSI (voir notre
actualité pour avoir connaissance de leurs terribles méfaits).
De vraies tête de mulesMais à l'époque, le
premier décret d'application de ladite loi si chère à Donnedieu de Vabres, n'avait pas encore était publié. Ainsi, comme pour s'assurer d'être punis en fonction des sanctions prévues par ce dernier, nos trois militants ont décidé de réitérer leur opération de dénonciation volontaire et retourneront au commissariat le
16 janvier prochain, pour l'exemple comme ils le disent :
"
Nos membres qui se sont déjà dénoncés volontairement et sont en attente des décisions du parquet, retourneront au commissariat mardi 16 janvier 2007 afin de confronter leurs actes avec ce décret anti-interopérabilité et ainsi confirmer l'absurdité de la situation : désormais acheter un DVD ou une chanson, c'est prendre le risque d'une amende de 750 euros si on en fait une copie de sauvegarde, si on le transfère sur un support différent ou bien si on le lit avec un logiciel libre. "