Vidéoprojecteur : présentation de la technologie DLP

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3_chip_72 Les systèmes de projection DLPTM, dits de très haute qualité, c'est-à-dire prévue par exemple pour les grandes salles de cinéma, intègrent pour leur part trois puces DMD. Le fonctionnement reste alors identique, à l’exception près que chaque puce DMD est dédiée à une seule couleur (bleu, vert et rouge).

Ce qui permet d’obtenir de plus grandes résolutions et une plus grande surface de projection sans perte de qualité. La limite tolérable d’un système mono-chip DMD se situant raisonnablement à une taille de base de l’image de quatre mètres pour les modèles haut de gamme.

Pour les modèles d’entrée et de milieu de gamme, la taille avoisine raisonnablement les 1,8/2,5 mètres. À noter qu’il existe une version intermédiaire dotée de deux puces DMD. D’ailleurs, pour la petite histoire, l’origine de la puce DMD est à mettre sur le compte du Dr. Larry Hornbeck qui créa ce système en 1987.


Larry Hornbeck

Le créateur de la puce DMD.


Bien que nous ayons mis l’accent sur les vidéoprojecteurs, la technologie DLPTM est également utilisée, même si cela se fait de moins en moins, avec les rétroprojecteurs. Ces derniers présentent plusieurs avantages :

  • Image de grande taille
  • Qualité de l’image (claire, lumineuse, rendu des couleurs, peu ou pas d’effets de pixellisation puisque l’espace entre chaque micromiroir est inférieur à 1 micron.)
  • Ne nécessite pas une pièce plongée en semi-obscurité ou en obscurité totale
  • Intègre généralement le son home cinéma

Toutefois, en termes d’inconvénients, les rétroprojecteurs présentent un ratio taille encombrement bien plus élevé que n’importe quel téléviseur CRT, Plasma ou LCD. Sans oublier un poids plus élevé, certains modèles dépassant allègrement les 100 kilos !


R

Le règne des rétroprojecteurs dans le domaine du haut de gamme a laissé
sa place aux vidéoprojecteurs, moins couteûx.


Au final, la technologie DLPTM permet de bénéficier d’une image éclatante, colorée, et contrastée (noirs plus profonds), sans oublier la forte limitation de l’effet de pixellisation dû à l’espace entre chaque micro miroir qui est inférieur au micron. Mais aussi une perte en lumière très réduite, ce qui permet d’avoir un rendement lumineux assez élevé. En contrepartie, la lampe à haut rendement qui présente un coût non négligeable (entre 250 et 700 euros approximativement), indispensable à tout système DLPTM ne dispose que d’une durée de vie limitée d’environ 2 à 3000 heures.

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Le #176049
avantage : une taille d'écrans supérieur au tv traditionnel

inconvénient : durée de vie de la lampe , faut faire un gros effort de se coté , passé à la LED par exemple...
Le #176055
On a une idée de la conso électrique de ce type d'appareils?
Le #176056
Bah en même temps, l'utilisation quotidienne d'un vidéoprojecteur, qui est avant tout destiné au home cinéma, se limite à 2 voire 3 heures par jour dans le pire des cas (regarder un film tout les jours, c'est pas courant tout de même). Donc la durée d'une lampe varie entre 4 et 6 ans...Ce qui est pas mal quand même...
Et utiliser la technologie LED, hummmm pourquoi pas mais il en faudrait de sacrés paquets pour obtenir le même rendement lumineux de ce genre de lampe
Le #176512
J'avais un video projecteur et c'etait plutot 6h par jour minimum etant donné que je regarder les chaines hertzienne (à l'époque) dessus, et que defois (souvent) je m'endormais avec le videoproj allumé.

D'ailleur c'est pour ça que je ne l'ai plus, a cause de la durée de vie de la lampe trop faible.
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Anonyme
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