Qui a dit que le jeu vidéo permettait de rester jeune ? Bon ok, les volontaires baissez vos mains... Mais sans blague, nous qui pensions qu'à force de jouer on garderait nos mines réjouies et boutonneuses, nos expressions à deux balles en verlan, nos fringues que nos parents détestent à tout jamais et tout l'attirail du jeune qui ne veut pas grandir. Mais voilà que sonne à nos oreilles un tintement d'un autre âge : Call of Duty... Ce n'est pas tout ça mais il s'agit du cinquième opus.
Deuxième question : qui a connu le premier du nom ? Si ceux qui avaient levé le doigt la première fois l'on de nouveau brandi, il y a fort à parier qu'ils fondaient effectivement des illusions sur la pratique du jeu intensive. Un cinquième opus nous vous disions, ce qui veut forcément dire des évolutions, des mutations voire des révolutions. La dernière en date portait sur le type de guerre, moderne en l'occurrence, qu'on avait pu pratiquer dans le 4. Mais pour
Call Of Duty World at War, c'est retour en arrière à la case 39-45.