Cela devient une (mauvaise ') habitude : à chaque film à grand spectacle, à chaque dessin animé sorti sur grand écran découle nécessairement une adaptation en jeu vidéo. À de rares exceptions, le jeu est une réussite. La plupart du temps, on se contente d’une gentille production à l’intérêt très limité. En cause, un travail bâclé (peu de temps de développement et une date de sortie imposée par un service marketing peu scrupuleux) et une profondeur de jeu égale à celle d’un soutien-gorge de Jane Birkin. Cars, sur Nintendo DS, est un peu dans ce cas-là, mais limite tout de même la casse.
Contrairement aux adaptations sur consoles de salon, Cars sur DS n’est pas une simple simulation de course, bête et méchante. Destiné avant tout à séduire un jeune public, Cars est une succession de mini-jeux comme on a coutume d'en rencontrer sur la console portable de Nintendo.
Comme les fraises Tagada et les glaces à la Vanille, les enfants en sont friands. Ainsi, dès le départ du jeu, seules trois épreuves sont proposées. La première, une course en ligne droite dans laquelle on ne fait que contrôler son véhicule vers la gauche ou la droite (et qui rappelle aux plus vieux le célèbre Turbo sur console CBS Colecovision du début des années 80).