A l’instar des RTS consoles, le jeu se voudra un tantinet différent de ses prédécesseurs et s’acquittera d’une certaine complexité. Cela n’empêchera pas
Civilization : Revolution de prolonger avec dignité ce concept vidéoludique très particulier et prenant à la fois. Dans le fond, l’ensemble n’a pas changé d’un iota puisqu’il s’agira toujours de mener notre peuple au sommet de la gloire.
Le jeu compte pas moins de seize différents peuples aux attributs spécifiques. Ces particularités touchent bon nombre de points culturels affectant notre efficacité économique, notre capacité à déployer des unités uniques et surtout l’architecture de nos bâtiments. En tant que puissant leader politique, il nous faudra surtout composer avec ses voisins toujours prêts à en découdre.
Avant d’en arriver là, l’exploration restera un moyen sûr d’entretenir notre progression en bâtissant de nouvelles villes et en exploitant les gisements naturels. A chaque tour, le joueur peut ainsi orienter son empire vers des horizons spécifiques ou au contraire chercher à atteindre une plus grande diversité grâce à un mécanisme de priorités.
On dégage quatre grandes axes de développement que sont l’économie, la culture, l’armée et pour finir la recherche scientifique. Il n’est pas indispensable de conquérir l’ensemble du globe pour gagner, en se spécialisant lourdement et en atteignant des objectifs précis, comme la découverte du système Alpha Centauri, le joueur peut très bien remporter la partie.