Dans la plupart des cas, il vaut mieux
laisser faire Diskeeper qui est totalement transparent et qui ne monopolise que peu de ressources système. Mais, il est toujours possible de procéder à une analyse et à une défragmentation manuelle pour les puristes de l'ancienne école. Il faut pour cela se rendre dans l'onglet Analyser et défragmenter maintenant, et agir en conséquence avec le gestionnaire d'étapes bien conçu et à votre disposition.
L'utilisateur averti peut déterminer dans les Propriétés des tâches de défragmentation manuelle plusieurs critères importants. La priorité du disque (I/O Smart), 5 priorités d'usage du processeur (minimale, faible, normale, élevée, maximale). Et, surtout, le choix de la méthode de défragmentation. La voie rapide nécessite moins de ressources mais n'assure pas un regroupement complet de l'espace libre.
La voie recommandée assure des performances maximales et regroupe les espaces libres.
Pensez à cocher la
Défragmentation efficace des fichiers volumineux, cela économise des ressources système tout en réduisant les temps d'exécution d'une tâche. Cette fonctionnalité a été déterminante dans notre cas pour l'ouverture et la lecture de films en HD en 720p (aux alentours de 4 Go par film) et 1080p (au minimum 8 Go par média) dont nous disposions sur notre disque et qui étaient compressés en x264. La défragmentation s'est donc révélée particulièrement efficace.
Avant de décider de lancer la défragmentation manuelle, on peut analyser un volume, et selon le Rapport de tâches, décider d'agir ou non. Tout est détaillé avec une précision sans égale (nombre moyen de fragments par fichier, temps d'accès actuels et optimaux, statistiques des fichiers les plus fragmentés…).