Comme nous vous le disions plus haut,
Dreamfall : The Longest Journey est un bon jeu d'aventure à l'ancienne. C'est à dire qu'il s'agit de parcourir les différents niveaux, en cherchant les bons objets, les bons interlocuteurs, en se rendant aux bons endroits etc. Si en lisant ces lignes vous sentez un brin de monotonie s'installer, vous n'avez pas tout à fait tort. En effet, l'histoire est écrite, et il n'y a que très peu de facteurs avec lesquels il est possible d'interagir.

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Néanmoins, vos choix sont déterminants. Ainsi, libre à vous d'adopter un caractère doux et conciliant, ou agressif et méchant ! Il est donc tout à fait possible d'employer la force plutôt que l'intelligence pour arriver à nos fins. Vous pourrez ainsi, modifier le déroulement ponctuel de certaines actions, même si la finalité de l'histoire reste globalement la même. Dreamfall rappelle donc également
Fahrenheit sur ce point la, même si ce dernier avait l'avantage de l'effet de surprise, et que plus de choix étaient possibles. Saluons tout de même le
très grand soin apporté au scénario et à la mise en scène, aspect un peu mis de côté par les développeurs ces derniers temps au profit d'action pure.

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Le gameplay, quant à lui est simple mais efficace, néanmoins, il est vivement conseillé d’utiliser une manette
Dual Shock pour y jouer. En effet, la gestion de la caméra étant manuelle, il sera plus aisé et plus agréable de piloter votre personnage avec un chapeau chinois, et la caméra avec le second. Un pilotage au clavier est néanmoins possible bien évidemment.

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