Après Gang Land, Sirius Games nous refait donc le coup du jeu hybride, à mi chemin entre le STR, le jeu d'action et le hack and slash. Bon, d'accord cela fait trois parties donc le "mi chemin" est le barycentre d'un triangle isocèle et les cours de maths sont si loin que je ne me rappelle plus de toutes les propriétés de la chose. Mais ce qui est sûr c'est qu'à vouloir mélanger les genres et à tenter de faire un jeu fourre tout, c'est souvent le chaos sur nos bécanes pas toujours conquises. Pour une fois cela tombe bien que cela puisse être le chaos puisque Paradise City semble être un lieu régenté par...absolument rien.
On était donc un peu circonspect devant ce titre, espérant le meilleur de chacune de ses parties complétées en plus par un aspect RPG à la lecture de la notice, craignant le pire en imaginant la complexité de celui ci ainsi que le possible bazar qui pouvait en émerger. En clair, on ne savait pas trop à quoi s'attendre en découvrant
Escape from Paradise City. Et comme il n'est jamais plus utile que de s'atteler à la tache pour pouvoir en déterminer l'essence et la nature, nous nous y sommes attardés.