Test Fuel
- 1 - Introduction
- 2 - Histoire naturelle
- 3 - Il est free, il a tout compris
- 4 - Les histoires d'amour finissent mal
- 5 - Conclusion
Annoncé à grand coups de superlatifs et de trailers impressionnants, le dernier né de chez Asobo Studio et Codemasters, Fuel, s'annonçait comme une sortie majeure de l'année. Mêlant le free ride absolu et les courses encadrées, on nous avait présenté ce titre en nous vantant avant tout ses dimensions hors du commun. Cela était-il toutefois suffisant pour faire un hit ?
Alors que d'autres genres sont parfois délaissés, à tort la plupart du temps, le monde des courses, qu'il soit en circuit, en map ouverte sur des étendues citadines ou bien encore en free ride, est rempli de titres. Le comble, c'est que nombre d'entre eux se distinguent les uns des autres par quelques particularismes tous aussi intéressants. Un nouveau titre signifiait donc un nouveau particularisme. Et la spécificité de Fuel repose avant tout sur la dimension du monde qu'il offre à parcourir.
Car ce n'est pas moins de 14 400 km² que les développeurs ont mis à la disposition du joueur. Cela signifie un carré de 120 km par 120 Km. Une map que l'on traverse en plusieurs heures. Le tout évidemment sans aucun chargement. Un playground immense de la sorte ne pouvait laisser insensible les testeurs en mal de sensations fortes que nous sommes. Car si le jeu permet de remplacer parfois l'expérience réelle, c'est dans ses ultimes limites qu'il devient passionnant.



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