An english version of this website is available, would you like to check it out ?
Une version anglophone du site est disponible, souhaitez-vous la consulter ?
Nouvelles Technologies > Tests jeux-vidéo > Test House of the Dead Overkill
La Wii n'est pas qu'une console divertissante pour petits et grands, elle est aussi une des meilleures consoles qui puisse accueillir un rail shooter tel qu'un House of Dead. Pointer l'écran avec la télécommande est nettement plus immersif que de jouer avec différents joystick pour viser une cible, et aussi nettement plus proche de ce qu'il se fait sur borne d'arcade. La série House of the Dead n'est pas à son premier essai sur la console de Nintendo, puisque Sega avait déjà offert aux fans une adaptation d'épisodes antérieurs. House of the dead 2 & 3 Return ne proposait rien de nouveau, juste de vous permettre de shooter à foison nombre de zombies tels que vous le faisiez à une époque, sans y apporter de changement.
Avec House of the Dead Overkill, c'est une histoire complètement inédite qui vous attend, une aventure originale qui conserve néanmoins l'essence même de la série, à savoir des hordes et des hordes d'ennemis.
Un House of the Dead n'est en effet pas un House of the Dead s'il ne dispose pas d'un esprit décalé, kitsch à souhait, des corps qui explosent dans de magnifiques gerbes de sang, d'un humour bien particulier. Et pour le coup, Sega a mis la pleine dose de tous ces points dans ce nouveau jeu.
Vous aurez aussi l'occasion de retrouver l'Agent G mais aussi Isaac Wahsington à une époque qui s'inscrit avant le tout premier épisode. Bienvenue donc dans les années 60, où les films d'horreur ont plus tendance à nous faire rire qu'à nous faire peur.
On apprécie Overkill pour son ambiance. Les amateurs des films à la Quentin Tarentino seront frappés par l'influence que ses films ont exercé sur le jeu. Planete terreur est d'ailleurs le premier film auquel on pense, surtout dans le déroulement de l'aventure. Ensuite c'est l'ambiance générale du jeu, tant sur le plan graphique que sur le plan sonore que l'on retrouve l'esprit Tarantino. Les graphismes nous rappellent la diffusion des films à l'époque où on ne parlait pas encore de numérique. Ici, la projection se fait à partir d'une vielle bande, et il ne sera pas rare de voir s'afficher à l'écran quelques fioritures.
Du côté des graphismes, on a cependant noté quelques bugs dont un nous a particulièrement ralenti. Les zombies se sont retrouvés dans les murs, et il nous fallait absolument les tuer pour avancer. Dans un mauvais angle, la situation fut quelque peu compliquée.
Enfin, côté sonore, la bande son elle aussi se montre très péchue, dans le sens où les personnages se montrent particulièrement vulgaires. Les développeurs y sont allés pour le coup un peu fort : motherfucker, fuck, fucking, bitch et bien d'autres ne cesseront de se faire entendre. Si au début, on se dit que ce vocabulaire va de pair avec l'ambiance du jeu et le caractère des protagonismes, au bout de quelques heures de jeu, on sature. Trop c'est trop, et pour le coup, on aimerait couper la chique à Isaac pour avoir la paix. Il va sans dire aussi que le jeu ne manque pas de propos salaces et machistes à souhaits, mais cela fait partie intégrante du jeu.
| Suivante |