Test Just Cause 2
- 1 - Quatre ans plus tard
- 2 - Plus grand, plus complexe
- 3 - Galerie d'images
- 4 - Conclusion
La série Just Cause a fait ses débuts en septembre 2006 et a recueilli à l’époque des avis majoritairement mitigés. Pourtant, Eidos a su préparer minutieusement le terrain durant l’E3 puis le GC 06. Mais Avalanche Studios manquait clairement de temps pour parachever correctement son projet sur pas moins de quatre supports. Avec un support de moins et trois ans de développement, l’histoire peut-elle se répéter ? Telle est la question.
Quatre années séparent le jeu original de sa suite, quatre longues années qui auront permis au studio suédois d’embrasser définitivement les consoles next-gen et de les maîtriser au possible. Contrairement à son prédécesseur, Just Cause 2 a été spécifiquement bâti dans l’optique d’exploiter les supports next-gen et rien d’autre.
Dans ce second volet, nous incarnons de nouveau Rico Rodriguez, qui après avoir libéré l’île de San Esperito, part cette fois à la conquête de Panau, un archipel tropical fictif. Géographiquement parlant, on quitte l’Amérique centrale pour rejoindre l’Asie du Sud-Est. En théorie, on devrait obtenir un climat relativement proche, un climat de type tropical.
Mais les développeurs ont voulu s’évader quelque peu et ont préféré adopter une multitude de climats. Ainsi, dans cet archipel cohabitent éboulements de neige, tempêtes de sable, marécages et plages ensoleillées. Cela change effectivement de l’unique climat présent dans San Esperito, une diversité qui fonctionne à merveille.
L’archipel de Panau est composé en gros de quatre îles dotées de climats différents. Cela représente approximativement une aire de jeu de 1024 km², une aire tout simplement gigantesque. Le joueur sera amené à visiter ces îles dans le cadre de sa mission consistant ni plus ni moins à retrouver les traces d’un ancien collaborateur porté disparu.
Pour cela, il devra travailler pour le compte de trois factions se battant pour le contrôle de l’archipel. Pour l’heure, c’est le gouvernement qui est aux commandes de l’embarcation et tâche tant bien que mal de mater la rébellion. La progression scénaristique se fait à l’aide de trois sortes de missions : les missions d’agence, les missions de faction et les courses chronométrées.
Le concept force littéralement le joueur à explorer l’environnement et à causer un maximum de chaos. Grâce à ces expéditions, nous gagnons en points de chaos nous permettant de mettre la main sur un matériel élargi et de débloquer de nouvelles missions. Pour résumer, il est indispensable d’accomplir des missions de faction et de détruire les infrastructures gouvernementales pour progresser.







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Chapeau aux créateurs cé une de mes meilleures acquisitions pour le moment.
http://www.justcause2mods.com/
Alain L