Cela n’a fort heureusement pas empêché le jeu de faire un carton sur les exigeants PC. La version PC gagne notablement en précision, les textures se veulent plus fines et les cinématiques beaucoup plus fluides que ses consœurs de la 360. L’antialiasing et le filtrage anisotropique y sont pour beaucoup, mais il ne faut pas non plus oublier le rôle des hautes résolutions (1920x1080, 1920x1200, 2560x1600).
Si le jeu a l’avantage d’introduire gracieusement ses scripts et de rendre continue l’aventure, il pêche en revanche au niveau de l’intelligence artificielle qu’elle soit alliée ou ennemie. Cette dernière présente un comportement franchement décevant qui se résume à des assauts frontaux, de timides tentatives de contournement et de couverture ou encore une obéissance en dent de scie.
Réussis, les bruitages sont excellents du début à la fin, ils parviennent même à se surpasser durant les belles cinématiques et les intenses confrontations. Changer de munitions affecte le bruit des impacts de nos projectiles, c’est dire. La paire Jack Wall/Sam Hulick a su répondre présent lors de ce rendez-vous vidéoludique en nous fournissant des thèmes épiques.
Jack Wall, dont la réputation n’est plus à faire, nous avait anciennement habitué à de majestueux thèmes épiques à base d’instruments orchestraux. Malgré un contexte bien différent, il surprend son monde et récidive une nouvelle fois. Moins connu mais tout aussi efficace, Sam Hulick a grandement participé à la réalisation de la bande sonore du jeu en faisant appel à ses précieux synthétiseurs.
Oppressants, dynamiques, joyeux et apaisants, les travaux effectués par ces derniers collent exceptionnellement bien à l’esprit du jeu, une grande réussite. Les décors tout comme les doublages sont restés intacts. Tandis que le premier brille par sa diversité, mention spéciale à la Citadelle, le second se démarque par sa justesse.