La PSP est une console fantastique. C'est une console portable certes mais elle dispose de capacités assez étonnantes. Sony nous l'avait vendue comme un petit bijou de technologie et qui serait sûrement, une fois dans nos mains, un outil multimédia fondamental. Depuis, on a un peu perdu le coté "fondamental" de l'objet qui s'est petit à petit fondu dans le moule pour ne constituer qu'un support vidéoludique de plus. Mais les capacités de la petite sont restées intactes. Et de temps en temps on voit des jeux sortir qui utilisent ces points forts pour nous laisser sur les fesses.
Monster Hunter Freedom premier du nom était alors apparu avec la ferme intention de nous scotcher. Et sur bien des points il avait réussi son pari. La première tendance était une présentation graphique de haute volée. Des décors magnifiques, des plans somptueux, des monstres variés et colorés, une finesse et un détail qui feraient presque pâlir quelques consoles de salon, sont le fondement de sa réussite. Sa durée de vie qui dépassait de beaucoup nombre de ses congénères figurait également au tableau. Mais la jouabilité, la lenteur, la répétitivité et un certain manque d'intérêt subsistaient.
Avec
Monster Hunter Freedom 2 Capcom nous envoie donc une suite pleine de promesses avec ce message : cher client, nous t'avons entendu et nous espérons que tes attentes seront cette fois comblées. Sincères salutations, etc, etc...Il est clair que le dire c'est bien, le faire c'est mieux, et le faire savoir indispensable. Le savoir faire de Capcom n'étant plus à démontrer, nous sommes donc partis guillerets sur les chemins de la chasse aux monstres. Et les pires qu'on ait rencontrés ne se présentaient pas tous sous des formes poilues ou à carapaces. On vous dit pourquoi dans la suite de ce test...