Le survival-horror est un genre totalement à part. Né de l'esprit tordu de développeurs en mal de sensations, la première référence de ce genre fut probablement Resident Evil et les longues nuits de cauchemars qu'il avait alors engendrées chez ses adeptes. Puis, voyant l'attrait pour ces jeux, vinrent les Silent Hill et autres Alone In the Dark qui possédaient chacun leur style. Plus récemment, Penumbra Overture Episode 1 a aussi entrepris une démolition en règle de votre quiétude onirique en entamant une série de 3 volumes. Bref, quand on a trouvé un sujet qui plait, il est fréquent de voir une suite se pointer ensuite.

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Le soleil, la route et rien pour nous embêter...
Obscure donc, et même s'il s'est un peu fait tirer l'oreille pour nous parvenir puisqu'il a bien mis trois ans pour cela, reprend ce concept. Et son style à lui est résolument le teenage movie que Wes Craven ne renierait sûrement pas. Au menu, le premier opus nous plongeait dans une atmosphère empreinte de jeunesse et d'insouciance qui virait vite au massacre au sein même du lieu de leurs chères études. Et très sincèrement, la première expérience Obscure nous avait bien fait flipper, si tant est qu'on aimait jouer dans le noir absolu. Mais bon, comme chacun sait, reproduire un succès vidéoludique une chose aussi ardue que de devoir écouter du Céline Dion : difficile mais pas impossible.

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La vie de djeun : couloir de fac et bouteilles sur la table
Au moins pour l'idée que cela a pu faire passer parmi vous, on imagine que la peur suggérée par l'écoute probable d'un titre de la chanteuse du Titanic ressemblait à celles procurées par Obscure premier du nom. Alors pour le second on reste sur la gentille maman de René-Charles ou on passe sur du Jennifer de la star'Ac, moins criard mais tout aussi flippant ? Allez, ce soir c'est bal masqué, ohé ohé, et ce n’est pas la compagnie Créole qui met l'ambiance. Chaud devant les gars, va y avoir du sang !

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Rien ne vaut une bouffée d'air-beuh fraîche...