Exploitant avec parcimonie le Source Engine, le jeu met en scène une expérience humaine dont nous serons témoins. En tant que sujet il sera indispensable de faire face à des problèmes d’ordre spatiaux dans le seul et unique objectif de survivre. On ne connait malheureusement que très peu de choses du scénario environnant, savoir comment on est arrivé là et surtout pourquoi.
Cette absence se verra néanmoins compensée par des éléments de réponses repartis à travers l’ensemble du jeu. Estampillé d’une sombre immatriculation, il nous faut à l’instar du film
Cube mettre tout en place pour progresser dans ces sobres salles à l’aide donc de notre simple esprit. Nul besoin de bourriner ou encore de tirer sur des ennemis, il est ici nécessaire et suffisant de trouver l’astuce qui nous mènera à la sortie.
Sur ce point, les développeurs se sont largement investis pour nous fournir une aventure progressive dans la difficulté et surtout diversifiée. Enchaîner énigme sur énigme n’est à première vue pas très engageant ni même gratifiant, mais cette graduelle difficulté implique logiquement une différence dans les manières de procéder pour débloquer une situation donnée.
Ces différences nous poussent le plus naturellement du monde à poursuivre notre chemin dans cet enfer mécanique savamment orchestré par la société Aperture Science qui semble elle aussi être étroitement liée avec Black Mesa présente dans
Half-Life premier du nom. Néanmoins, il ne sera pas question d’éviter systématiquement des pièges, plutôt de mettre à contribution ces fameux portails pour rejoindre la sortie et donc un nouveau puzzle.