Chine P2PEn passe de restreindre l'accès aux vidéos en ligne, la Chine poursuit sa purge de l'Internet et s'attaque aux publicités véhiculées via ce puissant média.

Dans la ligne de mire des autorités, les publicités illégales à connotation sexuelle portant sur des médicaments ou des compléments de santé. Une diffusion dont font les frais de nombreux sites.


Le moindre écart est sanctionné
Selon un quotidien chinois, ce sont ainsi près de 6 000 sites Web qui auraient été identifiés comme diffuseurs de telles publicités. 199 auraient été fermés, 130 autres rectifiés tandis que le mystère plane sur le sort réservé aux autres. Les chiffres de l'agence de presse officielle du pays sont quant à eux quelque peu différents, et le gouvernement aurait ordonné la fermeture de 51 sites Web. 

En pleine année olympique, le Chine semble plus décidée que jamais à faire régner l'ordre moral sur son Internet. Le ministère de l'Industrie de l'Information a par ailleurs demandé aux centres locaux d'information sur le réseau Internet de rendre publiques les lois et réglementations en vigueur, d'assainir les sites Web placés sous leur contrôle et de promouvoir l'autodiscipline des opérateurs.