Après la Fédération française de tennis (FFT) et ses quelque 1,2 million de licenciés, c'est la Fédération française de golf (ffgolf ) qui, pour son presque demi-million de licenciés alerte, au sujet d'un acte de cybermalveillance.

" Nous avons identifié un accès non autorisé à l'un de nos systèmes informatiques, ayant entraîné l'extraction de certaines données personnelles vous concernant. " La cyberattaque ayant pris pour cible la ffgolf a eu lieu il y a une dizaine de jours.

Les données compromises et dérobées comprennent adresse e-mail et postale, numéro de licence et informations administratives associées. " Aucune donnée bancaire ni mot de passe n’est concerné par cet incident. "

La ffgolf a suivi le passage obligé

" Nous regrettons sincèrement cet incident et comprenons les inquiétudes qu'il peut susciter. Nous avons d'ores et déjà pris l'attache de nos prestataires afin de renforcer encore nos dispositifs de sécurité et ainsi tout mettre en œuvre pour éviter qu'une telle situation ne se reproduise ", indique la Fédération française de golf.

Conformément et en vertu de la réglementation en vigueur, la ffgolf a notifié la violation de données à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), tandis qu'une plainte a été déposée auprès des autorités compétentes.

Dans sa communication, la ffgolf souligne que, dès la découverte de l'incident de cybersécurité, les mesures nécessaires ont été prises pour en limiter les impacts. Une communication devenue trop habituelle qui s'accompagne de l'appel à la vigilance pour des tentatives de phishing.

Quelle sera la prochaine fédération sportive victime en France ?

" La protection des données personnelles de nos licenciés est une priorité absolue pour la Fédération française de golf. Chaque année, nous n'avons de cesse de renforcer la sécurité de nos systèmes informatiques et engageons des moyens importants auprès de prestataires spécialisés pour protéger vos données et nos infrastructures ", assure la ffgolf.

Le son de cloche était peu ou prou le même pour la Fédération française de tennis, mais aussi la Fédération française de tir et la Fédération française de football au préalable, qui ont eu maille à partir avec des cyberattaques similaires.