
D'après l'étude de Bittman, celui-ci conseille de continuer à garder la main sur ses données et l'infrastructure déjà investie. Son étude devient plus critique envers les éditeurs logiciels lorsqu'il déclare " qu'il vaut mieux éviter que les solutions proposées par VMware, IBM et Microsoft soient employées car aucun d'entre eux n'a détaillé précisément leurs solutions de virtualisation ". Il souligne que, opter pour une solution tierce de virtualisation, verrouille le champ d'accès aux systèmes d'informations.
De nombreux couts à déterminer
En effet, le cout des licences et entre autre d'un support, afin de migrer vers une solution de virtualisation sont autant d'éléments qui font grimper la note. De plus, tout ne peut pas être encore virtualisé et des solutions nouvelles devraient apparaitre.
Toutefois, le bureau d'étude indique que la virtualisation sera un élément incontournable dans les domaines des TIC d'ici à 2015. En outre, le nombre de machine virtualisées devrait passer de 500 000 à l'heure actuelle à 3 millions d'ici 2009.