La Commission européenne donne son aval pour le rachat de Packard Bell par le groupe taiwanais Acer.
Basé à Paris et essentiellement présent en Europe, le constructeur informatique Packard Bell a longtemps été convoité par les deux groupes asiatiques, Acer et Lenovo. Via le rachat de Gateway (710 millions de dollars), Acer a bénéficié d'un droit de préemption sur l'acquisition de Packard Bell qui lui a permis de rafler la mise, au nez et à la barbe de Lenovo.
De quoi, pour Acer, conforter sa deuxième place de constructeur informatique en Europe (derrière HP et devant Dell) et surtout, faire barrage à son concurrent chinois. Encore fallait-il obtenir l'autorisation de l'exécutif européen.
Pas d'entrave à la concurrence dans l'EEE Mercredi, la Commission européenne a conclu que cette opération de rachat " n'entraverait pas de manière significative l'exercice d'une concurrence effective dans l'Espace économique européen (EEE) ou dans une partie substantielle de celui-ci ", et a donc donné son feu vert. Par concurrence effective, la CE a fait allusion à d'autres fournisseurs parmi lesquels Hewlett-Packard, Dell, Fujitsu-Siemens, Toshiba, Sony et Lenovo.
Les termes financiers de l'accord non pas été divulgués mais en janvier, Acer annonçait débourser 45,8 millions de dollars pour la prise de contrôle de 75% du capital de la maison mère de Packard Bell, PB Holding.
Journaliste GNT spécialisé en nouvelles technologies
Sur le même sujet
Cette page peut contenir des liens affiliés. Si vous achetez un produit depuis ces liens, le site marchand nous reversera une commission sans que cela n'impacte en rien le montant de votre achat. En savoir plus.