vidéosurveillanceMiche Alliot-Marie a dressé en début de semaine un premier bilan chiffré du plan de déploiement de la vidéoprotection en France vu comme une nécessité face au terrorisme et pour " assurer la sécurité des Français dans le respect de leurs libertés ", avait déclaré la ministre en 2007, période de lancement de ce plan.

En 2007 justement, l’Etat a contribué à financer 315 projets de vidéoprotection pour un montant de subventions de 13,4 millions d’euros. 10 000 caméras ont été mise en service contre 4 000 en 2006, de quoi commencer à équiper transports et voie publique, les banques étant déjà armées à ce niveau. La ministre a également indiqué que les raccordements entre les centres de supervision et les services de police et de gendarmerie se sont multipliés. 80 centres ont été raccordés en 2007 et 143 le seront en 2008.

" Avec le plan de vidéoprotection que je mets en en œuvre, je veux promouvoir un modèle français de la protection des citoyens, soucieux de conjuguer libertés individuelles et sécurité collective. "


Avec l’assentiment des Français
Récemment, la Cnil qui a demandé un cadre juridique plus clair pour l’installation des systèmes de vidéosurveillance, a publié les résultats d’une étude IPSOS selon laquelle 71 % des sondés se sont dits favorables à la présence de caméras de vidéosurveillance dans les lieux publics, estimant à 65 % que cette présence permettra de lutter non seulement contre le terrorisme mais également contre la délinquance.