Le 250e vol d'Ariane est un succès !

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ariane-5-va250

Après deux reports, un lanceur Ariane 5 a finalement décollé et a placé en orbite deux satellites de télécommunications. Il s'agissait du 250e lancement d'Ariane.

Après une interruption du décompte à H0-20 la semaine dernière en raison d'une anomalie sur l'alimentation en énergie des moyens sols du pas de tir, puis un report à cause de conditions météorologiques défavorables au-dessus de la base de lancement de Kourou, une fusée Ariane 5 a finalement décollé mardi soir.

Ce vol est annoncé comme un succès avec la mise en orbite de deux satellites. Un satellite de télécommunications civiles et gouvernementales TIBA-1 développé par Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space pour le compte de l'Égypte et un satellite de télécommunications mobiles GX5 construit par Thales Alenia Space pour l'opérateur Inmarsat.

Pour ce quatrième et dernier lancement de l'année avec Ariane 5, il était demandé une performance totale proche de 10,5 tonnes. Cette mission VA250 était en outre symbolique puisqu'elle marque le 250e lancement d'Ariane depuis le 24 décembre 1979 ; date du premier vol d'Ariane 1.

En l'espace de 40 ans, Ariane a lancé 451 satellites et près de 1 302 tonnes. Entre Ariane 1 et Ariane 5, la performance demandée en orbite géostationnaire a été multipliée par un facteur 10. Arianespace souligne 124 clients ayant utilisé Ariane et 31 fabricants de charges utiles.

Le 100e vol du lanceur lourd européen Ariane 5 a eu lieu en septembre 2018. Au compteur d'Ariane 5, il y a désormais 106 lancements entre 1996 et 2019, dont deux échecs (pour le vol inaugural de la version G ou Générique, puis de la version ECA) et trois échecs partiels où des satellites n'ont pas été placés sur la bonne orbite de transfert.

D'ici 2022, 11 lancements sont encore prévus avec Ariane 5 et en parallèle avec les premiers lancements d'Ariane 6. Le premier vol d'Ariane 6 - qui ne sera pas pour rappel un lanceur réutilisable - aura lieu l'année prochaine.

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Vos commentaires

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Le #2084496
Je serais curieux de savoir combien de tonnes de carburant ont été nécessaires pour envoyer en orbite ces 1 302 tonnes de satellites.
Le #2084498
Bravo Ariane ! Tu tiens le bon fil !
Le #2084503
.
Ariane 5 : 106 lancements entre 1996 et 2019 (+11 lancements prévus), dont 2 échecs.
.
Ariane 4 : 116 lancements entre 1988 et 2003, dont 3 échecs.
.
Bravo !
.
Le #2084509
billgatesanonym a écrit :

Je serais curieux de savoir combien de tonnes de carburant ont été nécessaires pour envoyer en orbite ces 1 302 tonnes de satellites.


700 tonnes par lancement (comme tu es curieux, tu peux trouver les détails dans chacun des 5 premiers liens si tu fait une recherche google ou sinon tu vas sur le site de l'ESA mais ca demande plus de temps)

après c'est pas 700 tonnes multiplié par le nombre de lancement car des lancements sont souvents partagés pour d'autre mission.
Le #2084547
Bravo! Maintenant, une ré-utilisable SVP.
Le #2084554
Lustuccc a écrit :

Bravo! Maintenant, une ré-utilisable SVP.


Personnellement je pense le contraire justement.

Les couts d'un lanceur est un frein pour limiter ces lancements (et les grouper).

Si on avait des lanceurs réutilisable,
- plus de lancement
- du carburant (en grande quantité) pour freiner l'attérissage)
- du carburant (au départ car le carburant excédent pour l'attérissage pèse lourd !)
- moins de groupement de lancement (et donc plus de lancement)
Le #2084578
iinconnu a écrit :

Lustuccc a écrit :

Bravo! Maintenant, une ré-utilisable SVP.


Personnellement je pense le contraire justement.

Les couts d'un lanceur est un frein pour limiter ces lancements (et les grouper).

Si on avait des lanceurs réutilisable,
- plus de lancement
- du carburant (en grande quantité pour freiner l'attérissage)
- du carburant (au départ car le carburant excédent pour l'attérissage pèse lourd !)
- moins de groupement de lancement (et donc plus de lancement)


Pas forcément ; si tu as la même capacité (voir plus), tu n'as pas plus de lancements, et si tu fais amerrir tu as besoin de moins de freinage (des parachutes peuvent être utilisés) donc pas trop de surpoids au décollage...
Le #2084670
lebonga a écrit :

iinconnu a écrit :

Lustuccc a écrit :

Bravo! Maintenant, une ré-utilisable SVP.


Personnellement je pense le contraire justement.

Les couts d'un lanceur est un frein pour limiter ces lancements (et les grouper).

Si on avait des lanceurs réutilisable,
- plus de lancement
- du carburant (en grande quantité pour freiner l'attérissage)
- du carburant (au départ car le carburant excédent pour l'attérissage pèse lourd !)
- moins de groupement de lancement (et donc plus de lancement)


Pas forcément ; si tu as la même capacité (voir plus), tu n'as pas plus de lancements, et si tu fais amerrir tu as besoin de moins de freinage (des parachutes peuvent être utilisés) donc pas trop de surpoids au décollage...


Pour la première info, Je prend l'exemple de l'Inde et Israel qui se limite en thermes de lancement à cause du prix de ceux-ci. D'après une dernière déclaration, leur lancement vont doubler d'ici 3-5 ans selon la technologie pour les lanceurs.

pour l'ammerrisage et les parachutes, tu as totalement raison. MAIS ce n'est pas la solution retenue xD (l'ESA ne créer pas de lanceurs, ils sous traitent et actuellement les recherches ne concernent que de l'atterissage)
- plus performant
- moins de dégats (même avec des parachutes, un lanceur n'est pas une navette)
- le lanceur doit être plus résistant (plus lourd) pour subir la re rentré dans l'athmosphère et encore plus si il y a collision (avec l'eau dans notre cas)

Après, si dans un même temps les ingé qui travaillent sur les fusées travaillent aussi sur le carburant ok (ils ont déjà réussi a en passer une plus grosse partie au format poudre pour prendre moins de place)
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