Pour ce faire, Capcom va poursuivre sa politique de sous-traitance, en confiant certaines de ses licences à quelques studios européens et américains (ex : Bionic Commando, Dark Void et bientôt Dead Rising 2). Même Street Fighter IV n'avait pas été conçu directement par Capcom mais par Dimps, basé à Osaka.
Ne pas oublier l'essentiel en route
On pourra légitimement craindre que cette pratique ne donne naissance à des jeux moins bien finis, mais Capcom a eu le temps de maîtriser les hardware de cette génération, et est sans doute capable de travailler à un rythme plus soutenu sans faire des concessions sur la qualité.
En même temps, quand on s'appelle Capcom, ce n'est pas bien difficile de sortir autant de jeux que l'on veut. Il suffit d'avoir de bons partenaires.