Catherine : nos impressions sur la démo

Le par Gael B.  |  0 commentaire(s)
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La belle mais odieusement tentatrice Catherine s'est présentée il y a quelques jours sur les plates-formes convenues pour un premier rendez-vous de courtoisie, afin de nous permettre de vérifier si ses charmes sont suffisamment affinés pour mériter une seconde rencontre, que l'on attend bien plus sulfureuse que la première.

Premiers baisers, prêt à décéder ?

Longtemps fantasmé, l'objet de désir virtuel qu'est Catherine est désormais installé sur le disque dur de ma PS3, même si pour le coup, la belle n'a pas daigné s'encombrer de beaucoup d'affaires pour ce premier contact. Nous ne sommes pas en mesure de demander davantage à l'heure actuelle, sachons par conséquent profiter de ce sourire à peine coquin et de cette main tendue par la demoiselle nous invitant à pénétrer tout en douceur dans un court slideshow de scènes percutantes.

Cette version de démonstration ne nous permet de nous essayer qu'à un extrait de la quête principale, remaniée pour l'occasion de manière à conserver un certain suspense pour le joueur lorsque celui-ci insérera dans sa console le disque du jeu fraîchement acheté. Il est impossible ici de sélectionner un niveau de difficulté autre que facile, mais vous apprendrez que celui de cette démo est plus relevé que le mode easy de la mouture finale de Catherine. Sa particularité : il offre, via une pression sur la touche Select, un retour en arrière en cas de mauvaise manipulation pendant les cauchemars. Ce qui ne vous arrivera peut-être pas dans le premier niveau du jeu, faisant d'ailleurs office de tutorial. Cette séance de gameplay fait directement suite à un sympathique (mais étrange) petit film animé d'intro ne donnant pas l'impression d'avoir un quelconque rapport avec Catherine. Quoi qu'il en soit, vous ne devriez normalement pas éprouver de difficultés à parvenir au terme de cet amuse-gueule. Ou alors vous êtes du genre à faire durer les plaisirs.

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Le genre de tête que l'on peut tirer quand on apprend qu'on a des cornes.

Ce qui frappe d'entrée, c'est le temps de réponse extrêmement rapide de Vincent, qui devra donc, pour se sortir de ces cauchemars, former des escaliers salvateurs à l'aide de blocs afin de "voler" jusqu'à la sortie du niveau. Le temps lui sera compté car un monstre armé d'une fourchette n'hésitera pas à lui faire regretter sa lenteur si jamais il en faisait trop souvent étalage. Vincent peut pousser et tirer des blocs grâce au bouton Rond, attention cependant à ne pas agir dans la précipitation sous peine de prendre de mauvaises décisions contre votre gré. Notre individu en caleçon est aussi capable de faire le tour d'un bloc (pour rejoindre le côté opposé d'un étage notamment), sans toutefois pouvoir de cette façon en atteindre un se trouvant juste en-dessous. Une fois la porte de sortie ouverte, Vincent se retrouvera à discuter dans un café avec Katherine, sa petite-amie. On se repose, Mme la Logique ?



En attente de conclure

Et la fiancée de Vincent a bien remarqué que son compagnon était perdu dans ses pensées, et lui demande ce qui ne va pas (tout en déposant deux morceaux de sucre dans son café, preuve de l'attention que porte la demoiselle envers les habitudes du monsieur). La scène suivante nous amène dans le Stray Sheep (bar où Vincent et ses amis ont l'habitude de se retrouver), et la télévision présente diffuse des informations pour le moins macabres : en effet, de jeunes hommes ont récemment été retrouvés morts dans leur lit pendant leur sommeil. L'expression de leurs visages fait froid dans le dos. Ces meurtres (ou accidents, l'enquête est en cours) sont évoqués par Vincent, Tobias et Jonathan au moment où on les retrouve installés autour d'une table. Ils en viennent à discuter d'une rumeur disant que si l'on ne se réveille pas d'un rêve dans lequel on tombe, on meurt tout simplement dans la vie réelle.

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Seriez-vous prêt à tromper cette charmante jeune femme ? Les réponses positives seront montrées du doigt.

Tobias et Jonathan quittent ensuite l'établissement, la scène s'achevant sur l'arrivée probable de Catherine auprès de Vincent. La démo se termine par un second cauchemar plus retors que le précédent, et la dizaine d'essais à votre disposition ne vous semblera alors bizarrement plus aussi superflue que pendant le premier niveau. Au bout de quelques échecs, le jeu vous invitera à reprendre votre partie pas très loin de l'endroit où vous serez tombé. Plutôt pratique, car voilà le seul passage corsé de la démo. "Petite" différence appréciable dans ce chapitre, vous pourrez créer des blocs en appuyant sur Carré, si par exemple vous en aviez poussé un dans le vide par mégarde alors qu'il vous était nécessaire pour accéder à l'étage supérieur.

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Les amis de Vincent pourraient-ils se douter que ce dernier passe ses nuits à jouer de l'oreiller dans de diaboliques songes ?

Au final, on a envie de dire qu'il n'y avait pas grand chose à picorer dans cette démo, faisant plus figure de joli teaser qu'autre chose. Les non-japonisants n'auront que les phases de cauchemars pour se sentir exister, et il faut avouer que celles-ci nous font craindre quant à une possible redondance dans leur enchaînement. Pour pleinement apprécier Catherine, il sera probablement question de s'imprégner de son ambiance, de son atmosphère, d'un tout, c'est pourquoi juger les niveaux cauchemardesques indépendamment du reste ne serait pas une bonne idée. Retenez toutefois qu'il leur reste des choses à prouver, et que les interactions de Catherine ne se limiteront pas à ces sessions de grimpette.

Catherine sera disponible au Japon et sur Xbox 360 et PS3 à partir du 17 février prochain.



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