Cybercriminalité : un coût astronomique pour l'économie mondiale

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McAfee s'est une nouvelle fois aventuré à évaluer le coût de la cybercriminalité pour l'économie mondiale. Quelque 600 milliards de dollars en 2017.

Selon un rapport de McAfee (PDF) en partenariat avec le CSIS (Center of Strategic and International Studies), le coût annuel de la cybercriminalité serait de l'ordre de 600 milliards de dollars pour l'économie mondiale. Cela représente une forte progression par rapport à une estimation de 445 milliards de dollars en 2014.

On conviendra cependant que c'est une évaluation qui n'est pas des plus aisées. Le vol de propriété intellectuelle représenterait par exemple à lui seul au moins un quart du coût total. Les autres aspects couvrent notamment la fraude en ligne, la manipulation financière de sociétés cotées en Bourse, ou encore les coûts de sécurisation après une cyberattaque.

Ce coût de la cybercriminalité est variable en fonction des situations géographiques. Une carte interactive en ligne est proposée afin d'avoir une idée sur de grands ensembles géographiques. Pour l'Europe et l'Asie centrale, il est question de 170 milliards de dollars par an.

Cette envolée serait entre autres le fait que les cybercriminels ont rapidement adopté de nouvelles technologies. La monétisation de données volées est également devenue moins problématique pour les cybercriminels grâce à la modernisation des marchés noirs et le recours à de la cryptomonnaie.

Le ransomware est identifié comme l'outil de cybercrime qui connaît la plus forte croissance, avec plus de 6 000 marchés criminels en ligne qui vendent des produits et services de ransomware. D'après le rapport, ce sont néanmoins les banques qui demeurent la cible favorite des cybercriminels les plus compétents.

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Vos commentaires

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Le #2001993
La "propriété intellectuelle" étant elle-même une escroquerie intellectuelle (la propriété n'a d'utilité que pour gérer la rareté : une idée et sa multiplication ont un coût ~nul), cela réduit d'autant l'estimation. Ensuite, que viennent faire ici les coûts de sécurisation à part gonfler artificiellement l'estimation (puisque si cette sécurisation avait eu lieu avant, on l'aurait comptabilisée comme investissement) ?

Même les "manipulations financières" ne sont pas de la fraude, elle constitue seulement un évitement légitime de l'extorsion légale, évitement tout à fait bénéfique pour l'économie puisque réintroduit à 100% par ailleurs plutôt que gaspillé par les gouvernements et/ou politiques pour acheter leurs électeurs, frauder eux-mêmes ou être perdus dans des investissements non rentables (une spécialité des escrolos en particulier).

Reste la fraude en ligne. Effectivement se faire arnaquer ou voler par un autre n'est pas agréable. Mais le principe souligné juste au-dessus est toujours valable ceteris paribus : 100% de ce vol sera fatalement réintroduit dans l'économie, la seule différence étant que ce n'est pas la même personne qui en profitera [1].

Donc pour l'économie en générale le jeu de la "cybercriminalité" est à somme nulle : pas de gain pas de perte (seule la structure de répartition de la valeur diffère).



On ne peut pas en dire autant des budgets publics généralement financés par l'appropriation illégitime (et la violence/force) de l'argent des travailleurs, mais aussi par de la création monétaire (obligations) ex nihilo qui implique une baisse du pouvoir d'achat de ceux qui sont en bas de la pyramide (les plus pauvres).

Quand on voit que les USA ont à eux seuls un déficit de 666 milliards de $ en 2017, de la dette donc, qui sera épongée par la planche à billets, les générations futures, ou ... on peut se dire qu'à l'échelle mondiale cette fraude légale (ou par corruption) étatique est bien LE frein au développement économique et qu'il serait bon de la supprimer pour laisser aux individus la liberté de dépenser le fruit de leur labeur selon leur besoin.

[1] Je ne cautionne pas le vol d'autrui, je raisonne simplement sur l'économie globale.
Le #2002001
tmtisfree a écrit :

La "propriété intellectuelle" étant elle-même une escroquerie intellectuelle (la propriété n'a d'utilité que pour gérer la rareté : une idée et sa multiplication ont un coût ~nul), cela réduit d'autant l'estimation. Ensuite, que viennent faire ici les coûts de sécurisation à part gonfler artificiellement l'estimation (puisque si cette sécurisation avait eu lieu avant, on l'aurait comptabilisée comme investissement) ?

Même les "manipulations financières" ne sont pas de la fraude, elle constitue seulement un évitement légitime de l'extorsion légale, évitement tout à fait bénéfique pour l'économie puisque réintroduit à 100% par ailleurs plutôt que gaspillé par les gouvernements et/ou politiques pour acheter leurs électeurs, frauder eux-mêmes ou être perdus dans des investissements non rentables (une spécialité des escrolos en particulier).

Reste la fraude en ligne. Effectivement se faire arnaquer ou voler par un autre n'est pas agréable. Mais le principe souligné juste au-dessus est toujours valable ceteris paribus : 100% de ce vol sera fatalement réintroduit dans l'économie, la seule différence étant que ce n'est pas la même personne qui en profitera [1].

Donc pour l'économie en générale le jeu de la "cybercriminalité" est à somme nulle : pas de gain pas de perte (seule la structure de répartition de la valeur diffère).



On ne peut pas en dire autant des budgets publics généralement financés par l'appropriation illégitime (et la violence/force) de l'argent des travailleurs, mais aussi par de la création monétaire (obligations) ex nihilo qui implique une baisse du pouvoir d'achat de ceux qui sont en bas de la pyramide (les plus pauvres).

Quand on voit que les USA ont à eux seuls un déficit de 666 milliards de $ en 2017, de la dette donc, qui sera épongée par la planche à billets, les générations futures, ou ... on peut se dire qu'à l'échelle mondiale cette fraude légale (ou par corruption) étatique est bien LE frein au développement économique et qu'il serait bon de la supprimer pour laisser aux individus la liberté de dépenser le fruit de leur labeur selon leur besoin.

[1] Je ne cautionne pas le vol d'autrui, je raisonne simplement sur l'économie globale.


"seule la structure de répartition de la valeur diffère"

Bon, j'ai tout lu et je plussoie mais vu la longueur de ton commentaire, j'en suis là :
https://i.skyrock.net/1514/30431514/pics/1533743386_small.jpg
Le #2002026
tmtisfree a écrit :

La "propriété intellectuelle" étant elle-même une escroquerie intellectuelle (la propriété n'a d'utilité que pour gérer la rareté : une idée et sa multiplication ont un coût ~nul), cela réduit d'autant l'estimation. Ensuite, que viennent faire ici les coûts de sécurisation à part gonfler artificiellement l'estimation (puisque si cette sécurisation avait eu lieu avant, on l'aurait comptabilisée comme investissement) ?

Même les "manipulations financières" ne sont pas de la fraude, elle constitue seulement un évitement légitime de l'extorsion légale, évitement tout à fait bénéfique pour l'économie puisque réintroduit à 100% par ailleurs plutôt que gaspillé par les gouvernements et/ou politiques pour acheter leurs électeurs, frauder eux-mêmes ou être perdus dans des investissements non rentables (une spécialité des escrolos en particulier).

Reste la fraude en ligne. Effectivement se faire arnaquer ou voler par un autre n'est pas agréable. Mais le principe souligné juste au-dessus est toujours valable ceteris paribus : 100% de ce vol sera fatalement réintroduit dans l'économie, la seule différence étant que ce n'est pas la même personne qui en profitera [1].

Donc pour l'économie en générale le jeu de la "cybercriminalité" est à somme nulle : pas de gain pas de perte (seule la structure de répartition de la valeur diffère).



On ne peut pas en dire autant des budgets publics généralement financés par l'appropriation illégitime (et la violence/force) de l'argent des travailleurs, mais aussi par de la création monétaire (obligations) ex nihilo qui implique une baisse du pouvoir d'achat de ceux qui sont en bas de la pyramide (les plus pauvres).

Quand on voit que les USA ont à eux seuls un déficit de 666 milliards de $ en 2017, de la dette donc, qui sera épongée par la planche à billets, les générations futures, ou ... on peut se dire qu'à l'échelle mondiale cette fraude légale (ou par corruption) étatique est bien LE frein au développement économique et qu'il serait bon de la supprimer pour laisser aux individus la liberté de dépenser le fruit de leur labeur selon leur besoin.

[1] Je ne cautionne pas le vol d'autrui, je raisonne simplement sur l'économie globale.


Très bonne analyse
Le #2002057
Et plus les sommes sont élevées, plus ça passe !!
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