Test : Motorola Moto X 2014

Le par Rénald B.  |  2 commentaire(s)
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Motorola renouvelle son offre avec un cru 2014 du Moto X qui monte en gamme. Le terminal, cousin du Nexus 6 avec lequel il partage les mêmes lignes, est-il pour autant un smartphone vers lequel il faut se tourner ? Quels sont ses atouts et ses faiblesses ? Autant de questions auxquelles nous répondons dans notre test complet du Moto X 2014.

Présentation

Le Moto X millésimé 2014 arrive un peu plus d’un an après le premier Moto X. Le constructeur américain (devenu il y a peu chinois à l’occasion de l’officialisation de son acquisition par Lenovo) a-t-il réussi à faire du Moto X le modèle haut de gamme qu’il prétend être ? En d’autres termes est-il en mesure de rivaliser avec les autres ténors du marché que sont les HTC One M8, LG G3, Samsung Galaxy S5

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Motorola s’y est attelé en faisant évoluer son smartphone pour qu’il soit en phase avec les attentes du marché. Cela commence par son écran qui passe d’une diagonale de 4.7 pouces à 5.2 pouces.

On notera qu’il conserve les mêmes lignes que le premier Moto X avec un dos bombé et quelques caractéristiques esthétiques qui lui sont propres, comme cette petite encoche au niveau de la prise jack 3.5 mm et le sigle « M » concave au dos.

S’il conserve les éléments qui ont fait du premier Moto X un excellent terminal, il passe à la vitesse supérieure. Au sens propre avec l’arrivée d’un SoC Snapdragon 801. Il ne s’agit certes pas du Snapdragon 805 qui équipe les Nexus 6 et Samsung Galaxy Note 4 (version européenne). Mais, on est en présence d’une évolution du S 800 qui a fait ses preuves. Nous le verrons dans la partie relative aux performances de ce terminal.

L’évolution touche également les « équipements » tels que les capteurs des APN. Malgré tout, quelques bémols doivent être signalés.

Ajoutons égalment qu'il est possible de personnaliser l'aspect du terminal avant de l'acheter via le site Moto Maker de Motorola. Mais le Moto X 2014 bénéficie aussi d'un très vaste écosystème d'accessoires, comme de nombreuses coques de différents constructeurs (Encase, Otterbox...) ou encore des protections d'écran.

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Les évolutions

Nous l’avons dit, l’écran du Moto X 2014 gagne 0.5 pouces à 5.2 pouces par rapport à son prédécesseur. Cela se traduit inévitablement par un encombrement plus important. Il reste toutefois contenu puisqu’il mesure 140.8 mm par 72.4 mm (contre 129.3 mm par 65.3 mm pour le modèle 2013). Il gagne en revanche 0.4 mm sur l’épaisseur pour atteindre jusqu'à 0.99 cm (de 3.3 mm à 9.9 mm). Il ne brille donc pas par sa finesse, même si cette épaisseur d’un centimètre n’est réalisée qu’au niveau de la partie la plus bombée de sa coque arrière.

Car la coque arrière a ce léger galbe voulu afin de favoriser la prise en main. Cette dernière est censée mieux épouser la paume de la main. Dans la pratique, ce n’est pas vrai puisque lorsqu’on prend son smartphone à une main, il ne vient pas reposer sur la paume de la main mais est tenu entre le pouce et les autres doigts. Serrer le téléphone dans sa main pour le tenir et qu’il épouse la paume de la main simultanément est pratiquement impossible. Faites l’essai.

Si vous avez également l’habitude de poser votre smartphone sur un plan pour taper du texte, n’y pensez pas. Le dos bombé empêche cela, le mobile ne cessant d’osciller à chaque frappe.

Passé ce petit aparté sur les coques arrondies, force est de constater qu’elle lui donne une ligne esthétique très agréable.

Le poids reste tout à fait correct : 144 grammes contre 130 grammes auparavant.

Par rapport au premier Moto X, la finition a aussi été grandement améliorée. C’est la première impression lorsqu’on découvre ce millésime 2014. Le pourtour plastique du premier modèle laisse place à de l’aluminium du plus bel effet.

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On constate aussi que deux haut-parleurs viennent coiffer sa face avant (contre un moins long au-dessus de l’écran avant). Le Moto X 2014 peut donc diffuser un son qu’on pourra qualifier de stéréo techniquement (puisqu’il faut deux haut-parleurs). En revanche, on remarque avec effroi que ces haut-parleurs dépassent de la surface avant. Cela est de nature à rendre la diffusion sonore de meilleure qualité certes. Mais c’est plutôt désagréable au toucher et peut surtout se traduire par une usure prématurée. Ils peuvent de surcroît plus facilement s’accrocher à des fibres textiles dans une poche par exemple. Un point à surveiller donc.

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Sur le modèle de test, on a même pu constater que l’un d’entre eux était légèrement incliné. Un problème de finition visiblement puisque le haut-parleur ne bouge pas d’un iota lorsqu’on le touche.

Ceci étant dit, ils assurent une diffusion sonore remarquable, avec absence de saturation, même lorsqu’on pousse le volume dans les décibels.

Les touches et ports conservent quasiment les mêmes emplacements, seul le tiroir accueillant la carte nano SIM (c’était déjà une nano SIM avec le Moto X 2013) se situe désormais dans la tranche supérieure à gauche de la prise jack 3.5 mm.

Autre amélioration et non des moindres, le passage d’une définition 720p (720 par 1080 pixels) à du Full HD /1080p (1080 par 1920 pixels). Cela se traduit par une finesse d’affichage accrue : 424 ppp (pixels par pouce) contre 276 ppp (pour le Moto X 2013). C’est une augmentation notable de 72% (pas de 100% car l’écran a vu également sa surface augmenter).

Autant le dire de suite, l’écran AMOLED (protégé par un verre Gorilla Glass 3) de ce Moto X est somptueux (c’était déjà un point fort du modèle 2013). Les écrans IPS ont beau s’être largement améliorés, la technologie AMOLED fait véritablement des merveilles en termes de contraste et de saturation des couleurs. En extérieur, pas de problème non plus, l’affichage reste visible, même lorsque la luminosité extérieure est importante.

Au registre des modifications, on signalera également celle de l’APN principal (en position dorsale donc). Il gagne une deuxième LED pour le flash et la résolution de son capteur passe de 10 MPixels à 13 MPixels. Les deux LED du flash se situent de part et d’autre de la lentille dans un cercle alors que le flash était auparavant sous l’APN.

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Relativement basiques sur le premier Moto, les longues touches marche/arrêt et volume sonore sont beaucoup mieux finies, avec des cannelures pour mieux accrocher (et la distinguer au toucher) sur la touche marche/arrêt. C’est peut-être un détail pour vous, mais cela montre bien le soin pris pour faire du Moto X 2014 un modèle véritablement haut de gamme. Le pari est réussi au niveau esthétique avec en particulier le M de Motorola creusé dans un cercle sous l’APN dorsal.

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En revanche, on constate avec effroi que la capacité de la batterie a été laissée sur le carreau. Elle ne gagne que 100 mAh pour atteindre 2300 mAh.

Nous verrons comment cela se traduit sur l’autonomie du terminal.



Performances

Le Moto X change de cylindrée véritablement en cette année 2014. Exit le Snapdragon MSM8960Pro, une puce avec processeur double coeur cadencé jusqu’à 1.7 GHz et GPU vieillissant Adreno 320.

Place au Snapdragon 801, la version « AC » s’il vous plait (MSM8974AC) et non « AB ».

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Petite explication sur les SoC S 800 et S 801 :

Le Snapdagon 800 / MSM8974 a équipé tous les smartphones haut de gamme du second semestre 2013. Ensuite Qualcomm a levé le voile sur le Snapdragon 801 (une version plus véloce du MSM8974 / S 800) ; il s’agissait alors du modèle MSM8974AC. Le Samsung Galaxy S5 a été le premier smartphone à en être équipé. Qualcomm a ensuite lancé le SoC MSM8974AB qu’on retrouve dans le Sony Xperia Z2, le Samsung Galaxy Round, le ZTE Nubia X6 et donc dans le Find 7a (le Find 7 embarque le S 801 / MSM8974AC). Après un moment de flou, Qualcomm a indiqué officiellement que le MSM8974AB entrait bien dans la gamme Snapdragon 801.

Mais, par-delà les noms et autres références, sachez que le Snapdragon 800 / MSM8974 dispose de 4 coeurs Krait 400 cadencés jusqu’à 2.3 GHz, d’un GPU Adreno 330 cadencé jusqu’à 450 MHz et d’un contrôleur LPDDR3-1600. Le MSM8974AB voit, lui, son GPU cadencé jusqu’à 550 MHz tandis que le contrôleur mémoire prend en charge la LPDDR3-1866. Enfin, le Snapdragon 801 / MSM8974AC voit ses 4 coeurs Krait 400 cadencés jusqu’à 2.5 GHz et son GPU jusqu’à 578 MHz.

AB ou AC, il s’agit dans les deux cas d’évolutions du Snapdragon 800. On retiendra simplement que la déclinaison AC du S 801 est donc la plus performante sur le papier.

Mais rien de tel qu’un petit passage dans les moulinettes des tests de benchmark pour quantifier les performances et les comparer à celles d’autres smartphones.

Nous l’avons ainsi fait passer dans les moulinettes des benchmarks suivants :


AnTuTu


Vellamo


Quadrant


Epic Citadel

Moto_X_2014_AnTuTu_a AnTuTu

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Vellamo 

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Quadrant

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Connectivité

Autre domaine qu’il faut bien jauger avant de faire l’acquisition d’un smartphone, celui qui concerne la connectivité sans fil. C’est un secteur clef où les différences peuvent réellement se faire sentir entre deux modèles donnés.

Le Moto X n’avait pas à rougir déjà en 2013 (contrairement aux Moto G 2013 et Moto G 2014, qui ne supportent ainsi pas la 4G LTE (il y a toutefois un Moto G 4G sorti durant cet été)).

On est en présence d’un terminal compatible avec les réseaux cellulaires 4G LTE (bandes 01, 03, 07, 08 et 20). La 3G n’est pas en reste avec le support du HSDPA (sur les bandes 850 / 900 /1900 et 2100 MHz) et ses débits de 42.2 Mb/s (descendant) et 5.76 Mb/s (montant). Au-delà des considérations techniques, le Moto X accroche incroyablement bien les réseaux.

L’implémentation antenne et PA (Front end module de manière générale) a dû être soignée car l’accroche a pu se faire dans des zones précises où d’autres terminaux perdent le signal.

Sa connectivité ne se limite bien entendu pas aux réseaux cellulaires. Il fait aussi la part belle au Wi-Fi, en étant compatible avec la norme 802.11 ac (en plus des a/b/g/n). C’était déjà le cas avec le Moto X 2013. Support du DLNA, du Wi-Fi Direct et HoSpot Wi-Fi (pour partager la connexion cellulaire à d’autres appareils) sont aussi de la partie. Le terminal supporte également le Bluetooth 4.0 (pas le 4.1 donc) ainsi que la géolocalisation via les constellations satellites GPS et GLONASS.

Le support du Miracast est aussi présent via Affichage —>Caster l’écran. En se rendant dans ce menu, les appareils compatibles Miracast (TV ou adaptateur) apparaissent ainsi que le Chromecast (lire notre test du Google Chromecast). Rien de surprenant ici donc. La surprise vient en fait de la qualité de la connexion en Miracast (ici avec une TV Samsung compatible avec cette connectivité). La lecture de vidéos via Plex se fait en parfaite fluidité, ce qui est assez notable avec cette technologie.

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Le Moto X est décliné en versions avec 16 Go (version testée) ou bien 32 Go, une capacité de stockage qui ne pourra malheureusement pas être étendue, absence de slot microSD oblige. En revanche, le terminal supporte l’USB OTG (On-The-Go) et on peut donc lui associer, via son port microUSB, une clé USB telle que la PK K’3 signée PK Paris.

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Le terminal supporte par ailleurs le NFC (Near Field Communication). On notera tout de même qu’avec le Bluetooth 4.0, l’appairage Bluetooth se fait automatiquement avec le dernier appareil connecté. On aurait donc pu, sans trop de peine, se passer du NFC utilisé notamment par certains produits audio pour initier l’appairage Bluetooth. C’est l’une des principales utilisations du NFC en France à l’heure actuelle, le paiement sans contact par NFC n’étant pas véritablement développé dans notre pays.

Il y a bien le « Tap and Pay » pour régler ses achats en NFC via son terminal. Reste que l’application Google Wallet n’est toujours pas disponible en France.

Pas de support de la norme de recharge sans fil Qi pour le Moto X 2014, chose étonnante puisque son proche cousin, le Nexus 6, supporte bien cette norme.

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Testé ici en Bluetooth avec l'enceinte Hercules WAE NEO



Interface logicielle

Motorola ne décline plus ses smartphones avec une surcouche maison telle que Motoblur. On est en présence de la ROM stock d’Android (ici KitKat / 4.4.4).

Le constructeur injecte ses propres briques via des applications maison.

Il y a notamment Moto Migrate qui permet d’effectuer la migration d’un appareil à un autre. Il faut au préalable installer l’application sur votre ancien smartphone (iOS ou Android) pour récupérer toutes vos données sur le nouveau.

Moto Connect est une application permettant de prendre connaissance des appels et des SMS sur son PC via le navigateur Google Chrome (grâce à une extension à installer). C'est très bien vu de la part de Motorola.

Le Moto X n’est jamais réellement endormi. Plus exactement, il est toujours à l’écoute (lorsqu’il est en veille) de sorte qu’on peut le sortir de veille par la voix, en prononçant « Moto X » (on peut changer ceci par une autre formulation à sa guise). Ces deux mots-clefs prononcés, vous pouvez alors le solliciter pour connaître la météo, régler une alarme, appeler une personne, connaître le chemin via Google Maps pour atteindre telle destination, faire une recherche sur le moteur Google…

Motorola a aussi pensé à vous informer des notifications, écran en veille. Celles-ci apparaissent via une petite icône (propre à chaque type de notification) en blanc sur fond noir de l’écran. Libre à vous de les consulter directement en la faisant glisser vers le haut.

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Le Moto X fait également la part belle aux gestes (Moto Gestes). Approchez votre main ouverte vers le terminal et celui arrête de diffuser du son. Ecran éteint, ce même geste permet de voir apparaître les notifications non consultées. Il dispose à cet effet de plusieurs capteurs infrarouges.

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L’appareil se propose également de se mettre en mode avion lorsque vient le moment de vous coucher.

Le Moto X devrait par ailleurs rapidement passer à Android 5.0 « Lollipop ».

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Autonomie

Avec une batterie quasiment identique à celle du précédent Moto X (c’est-à-dire de 2300 mAh contre 2200 mAh auparavant), on était en droit de s’inquiéter.

Après tout, le terminal doit désormais gérer un écran beaucoup plus grand (diagonale de 5.2 pouces) et une définition doublée (passage du 720p au 1080p). On retrouve la même capacité que sur le Nexus 5 (écran de 4.95 pouces, définition Full HD et support de la 4G LTE).

On est par ailleurs loin des capacités qu’on trouve pour les batteries des modèles comparables et concurrents :
3000 mAh pour le LG G3 (écran de 5.5 pouces)
2800 mAh pour le Samsung Galaxy S5 (écran de 5.1 pouces)
3100 mAh pour le Samsung Galaxy S5 (écran de 5.5 pouces)
2600 mAh pour le HTC One M8 (écran de 5 pouces)
3100 mAh pour le Sony Xperia Z3 (écran de 5.2 pouces)

Une analogie qui n’est malheureusement pas de bon aloi car l’autonomie souffre évidemment de ce choix calamiteux. Pour ceux qui escomptaient acquérir une seconde batterie, n’y pensez pas puisque, conception unibody oblige, la batterie n’est pas accessible et de ce fait non amovible. Une mauvaise habitude prise par Motorola qui, avec le Moto G 2014, propose également un smartphone avec batterie non amovible (alors qu’elle est accessible sur cet appareil, un comble).

C’est vraiment l’ombre au tableau pour ce Moto X 2014 par ailleurs excellent ou bon élève dans de nombreux autres compartiments. L’autonomie atteindra au maximum une journée. Pensez à vous équiper d’une batterie externe si vous partez en voyage et pensez être à distance d’une prise plus d’une journée ou si vous comptez utiliser le GPS.



Photo

Le capteur de l’APN principal est désormais mieux défini : on passe en effet à un capteur de 13 Mpixels (contre 10 MPixels précédemment). Il permet de faire des clichés avec une définition maximale de 4128 par 3096 pixels.

La présence d’une deuxième LED pour le flash est une bonne chose pour les photos en faible luminosité.

Malheureusement, il n’y a pas de stabilisation optique (OIS), ce qui signifie qu’en condition de faible luminosité et sans déclenchement du flash, les photos laissent apparaître du bruit. C’est un problème récurrent avec les capteurs très définis disposant de très (trop) petits photosites.

En revanche, les photos sont réussies (avec ou sans HDR) en pleine luminosité avec de très beaux contrastes et des couleurs fidèles. Rien à redire de ce côté-là, si ce n’est donc qu’on attendait plus dans les conditions délicates (comme la faible luminosité) pour un smartphone haut de gamme. La mise au point s’avère aussi très facétieuse et il faut s’y reprendre souvent à plusieurs reprises pour la faire sur un objet au premier plan. Le problème s’avère si irritant que nous avons installé d’autres applications photos présentes sur le Google Play pour les utiliser à la place de celle d’Android. Peine perdue, le problème n’étant donc pas lié à l’application photo.

Précisons par ailleurs qu'il permet de filmer en 4K / Ultra HD (définition 2160p) à 30 ips. Attention tout de même à la taille des fichiers et aux tremblements lors de la captation. Un mode ralenti est aussi présent.

En façade, on trouve un APN de 2 MPixels ; pas de folie « selfie » donc ici. Il fait son job sans plus.

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Avec (à droite) et sans (à gauche) HDR.

 

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De très beaux clichés lorsque la luminosité est bonne.



Conclusion

Le Moto X 2014 brille grâce à son écran de très grande qualité et sa finition globale. Il bénéficie des tous meilleurs composants et allie performances, fluidité de l’interface et excellente expérience utilisateur. Cette dernière est renforcée grâce au « Always On » (le terminal est toujours à votre écoute) et aux applications Moto. Choisir un Moto X, c’est aussi avoir la possibilité de choisir son look via l’interface en ligne Moto Maker (c’est possible avec ce modèle depuis septembre 2014). Il conviendra donc parfaitement aux utilisateurs pour lesquels une autonomie d’une journée n’est pas problématique.

Le Moto X 2014 est proposé au tarif de 520 euros (on peut toutefois le trouver à 450 euros sur notre comparateur de prix). Vous pouvez également le commander via le site Moto Maker de Motorola en optant pour différentes finitions à vote guise.



+ Les plus
  • Finition
  • Qualité de l'écran AMOLED
  • "Always On" : toujours à l'écoute
  • Puissance des hauts-parleur
  • Performances
  • Android 5.0 "Lollipop" en cours de déploiement
  • Android stock
  • Rapport qualité / prix
- Les moins
  • APN en faible luminosité
  • Pas de slot pour microSD
  • Batterie non amovible
  • Autonomie (batterie de 2300 mAh)

Notes

  • medaille
    Note générale Excellent smartphone, le Motorola Moto X 2014 aurait même pu être sacré meilleur terminal de sa génération avec une autonomie plus grande et un APN plus performant.
    7/10

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Vos commentaires
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cycnus Connecté VIP avatar 14983 points
Le #1817561
C'est incroyable d'être con au point de ne pas penser à mettre une batterie amovible quand la batterie est si petite et que le logiciel à l'écoute permanente doit pomper un peu de courant quand même... Et un port micro-sd. Ca doit coûter quelques euros de plus. A plus de 500 euros, on peut se le permettre. On se demande vraiment ce que nos élites ont entre els deux oreilles.
0y0y26 Hors ligne Héroïque avatar 662 points
Le #1817569
Attention, malgré votre paragraphe sur la norme IP68, le moto X n'est pas certifié IP68 ; officiellement il supporte les éclaboussures, officieusement il peut être immergé quelques secondes mais pas 30 minutes !! (https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=6lyOIMH9LEY#t=554).

A part la batterie, je confirme que c'est un super téléphone.
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