Exosquelettes : une avancée de taille pour les paralysés

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Clinatec exosquelette

Voici un aperçu de ce que pourrait apporter la robotique associée aux interfaces neuronales : un tétraplégique a pu remarcher grâce à un exosquelette.

Cela fait plusieurs années que l'on parle d'exosquelette, mais dans les faits, ces dispositifs se sont avant tout démocratisés dans les films et oeuvres de science-fiction.

Pourtant, une nouvelle étape a été récemment franchie à Grenoble. C'est au centre de recherche biomédicale Clinatec qu'un homme de 28 ans, tétraplégique, a pu retrouver sa mobilité grâce à une neuro-prothèse, un exosquelette.

Clinatec exosquelette

Il s'agit d'une structure robotisée qui vient englober les membres de l'utilisateur pour l'assister dans ses déplacements. La structure a plusieurs fonctions : d'une part, elle est autoportée et permet de supporter l'utilisateur, mais de par ses divers moteurs et capteurs de vitesse, accéléromètres et gyroscopes, elle est capable de se maintenir en équilibre tout en assistant l'utilisateur dans ses déplacements.

Qu'il s'agisse des bras ou des jambes, l'utilisateur peut ainsi se mouvoir par l'intermédiaire du squelette robotisé. Pour contrôler l'ensemble, la chirurgie est obligatoire puisque le tout fonctionne sur un système d'interface neuronale : des plaques captent ainsi les signaux des deux hémisphères du cerveau. Elles sont implantées sous la boite crânienne du patient et permettent ainsi de retranscrire les intensions de l'utilisateur en geste vers l'exosquelette.

  

Pour parvenir à "piloter" la structure, il aura fallu 2 ans d'apprentissage pour identifier des motifs d'ondes cérébrales distinctes et répétables pour les associer à des mouvements pour l'exosquelette.

Les exosquelettes sont déjà plus ou moins une réalité même si leurs prix sont encore particulièrement élevés. C'est au niveau des interfaces cerveau-machine que la science devra encore progresser pour rendre l'utilisation de ces nouveaux outils plus fluide et plus simple.

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Vos commentaires

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Le #2080063
Ça bouge ces dernières années chez les tétraplégiques dis donc.


ok je sors
Le #2080064
FFFeu a écrit :

Ça bouge ces dernières années chez les tétraplégiques dis donc.


ok je sors




Blague à part, très belle avancée !!!!
Le #2080067
Cela profitera d’abord aux militaires peut être .
Le #2080071
Karnash a écrit :

Cela profitera d’abord aux militaires peut être .


Malheureusement ! Il y a tellement plus d'argent disponible pour LE MILITAIRE que pour autre chose dans tous les pays du monde !!!!!
Le #2080084
Pourquoi ne pas envoyer les signaux du cerveau directement vers les bras et les jambes de la personne tétraplégique en utilisant des implants électroniques sans fil miniaturisés au lieu d'envoyer ces signaux vers une prothèse robotique?


Le #2080089
Illuminati a écrit :

Pourquoi ne pas envoyer les signaux du cerveau directement vers les bras et les jambes de la personne tétraplégique en utilisant des implants électroniques sans fil miniaturisés au lieu d'envoyer ces signaux vers une prothèse robotique?




Pour ça, il faut que le "circuit" névralgique soit intact. Très souvent, la paralysie résulte d'une coupure de ce "circuit" (atteinte vertébrale).

Quand on saura réparer la moelle épinière, on pourra peut-être utiliser ta solution...
Le #2080093
J'ai justement un ami qui a une maladie musculo-dégénérative. Ce serait une grande avancée pour lui, mais ça coûtera une fortune...
Le #2080610
lebonga a écrit :

Illuminati a écrit :

Pourquoi ne pas envoyer les signaux du cerveau directement vers les bras et les jambes de la personne tétraplégique en utilisant des implants électroniques sans fil miniaturisés au lieu d'envoyer ces signaux vers une prothèse robotique?




Pour ça, il faut que le "circuit" névralgique soit intact. Très souvent, la paralysie résulte d'une coupure de ce "circuit" (atteinte vertébrale).

Quand on saura réparer la moelle épinière, on pourra peut-être utiliser ta solution...


Je parle justement d'utiliser des implants électroniques sans fil miniaturisés afin de relier les impulsions du cerveaux aux membres "déconnectés" en franchissant (sans fil) l'endroit où les nerfs sont "coupés".
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